[29:52]1 2 1 2 1 2 1 2 test test 1 2 1 2 1 2 test test test. 1 2 1 2 1 2 test test test salle de conférence du ministère de l'économie et des finances. Salle de conférence du ministère de l'économie et des finances. Cérémonie d'installation du nouveau titulaire du ministère de l'économie et des finances.
[30:42]1 2 1 2 1 2 1 2 là c'est mieux et je pense que ça ira maintenant.
[31:12]1 2 3 4.
[31:43]1 2 1 2 1 2 test test test salle de conférence du ministère de l'économie et des finances. Salle de conférence du ministère de l'économie et des finances. Cérémonie d'installation du nouveau titulaire du ministère de l'économie et des finances.
[32:02]1 2 1 2 1 2 test test test là c'est mieux et je pense que ça ira maintenant. 1 2 3 4.
[38:50]Messieurs le ministre. Monsieur le gouverneur de la BRH. Monsieur le directeur de cabinet du Premier ministre. Monsieur le secrétaire général de la Primature.
[39:07]Mesdames messieurs les directeurs et directeurs généraux, mesdames messieurs en vos rangs, grades, qualité et distinction. En ma qualité de ministre de la Justice et de la Sécurité publique assurant l'intérim du Premier ministre en l'absence du Premier ministre, son Excellence monsieur Alix Didier Fusmé. À ce titre, j'ai l'honneur en ce jour de procéder à l'installation du nouveau ministre de l'économie et des finances monsieur Serge Gabriel Colin.
[44:53]Monsieur le Premier ministre Alix Didier Fusé, mes collègues ministres, mesdames messieurs les directeurs et au cadre du grand MEF, mesdames messieurs les directeurs et hauts cadres du MEF. Mesdames messieurs en vos rangs, grade et qualité. Je reçois aujourd'hui cette responsabilité avec humilité et détermination.
[45:27]Je mesure pleinement le poids de la mission qui m'est confiée à un moment où notre pays fait face à des besoins immenses, besoin sécuritaire, besoin humanitaire, besoin social, besoin de reconstruction de la confiance et besoin de financement de l'action publique. Le contexte est difficile, notre économie demeure fragilisée. La pression sociale est forte et les attentes de la population légitime. Les données récentes confirment la persistance des tensions, contraction de l'activité économique, inflation élevée et vulnérabilité structurelle. Malgré certains facteurs de stabilisation, notamment sur le taux de change, dans ce contexte, la discipline et l'efficacité de l'action publique deviennent non négociables. Notre mission est claire à la tête du MEF, mobiliser davantage de ressources internes, mieux piloter la dépense publique, accélérer la modernisation de l'administration fiscale et douanière, tout en préservant la stabilité macroéconomique. Les recours au financement monétaire ne font que fragiliser la monnaie. Nous le savons tous et elles alimentent, ils alimentent plutôt l'inflation, pèse d'abord sur les ménages les plus vulnérables. Quand les prix augmentent et que la gourde se déprécie, ce sont les familles vulnérables qui payent avant tout le prix de l'instabilité. La discipline budgétaire aujourd'hui n'est pas une option, elle est une indispensable à la stabilité. Avec une inflation d'environ 25 % en décembre 2025, des recettes en hausse de 8 % et des dépenses progressant de l'ordre de 44 %. L'équilibre devient extrêmement difficile pour nos finances publiques. Cette dynamique a déjà conduit un financement monétaire à date de 13.6 milliards de gourdes. Malgré nos engagements de zéro financement monétaire dans le cadre du programme avec le Fonds monétaire international. Cet écart entre nos engagements et la réalité des flux doit être corrigé au plus vite pour une meilleure mobilisation de recettes dans le respect des contribuables. Un suivi rigoureux et une priorisation claire pour nous permettre d'inverser la tendance. Les priorités du gouvernement sont connues. Le PM a des intérims là s'y bien souligné à l'instant. Il s'agit de sécurité, élections, réponse humanitaire et protection sociale. Dans un contexte de besoins massifs, notamment pour les déplacés et leur retour progressif dans des conditions dignes et sûres au niveau de leur quartier de résidence. En conséquence, ces priorités exigent des ressources additionnelles réelles et une administration fiscale et douanière performante. Dans cette perspective, j'invite la DGI à poursuivre et à renforcer ses efforts autour de quelques priorités concrètes. La mise à disposition régulière et à temps des données relatives au bord de paiement émis et payés. L'amélioration progressive de la visibilité sur les créances de la Direction des grandes contribuables.
[49:27]Pour nous permettre de mieux encaisser, d'encaisser en quantité les recettes domestiques qui nous sont si nécessaires pour financer notamment les dépenses de sécurité.
[50:39]Lorsque les conditions le justifient, le service fiscal oblige tout citoyen à faire preuve de moralité en payant au fisc ce qu'il lui revient de droit.
[51:00]La survie d'Haïti ne dépend pas uniquement d'un ministre ou de plusieurs ministres. Elle doit être une œuvre collective. Tous les citoyens sont appelés une fois de plus et surtout avec ma présence comme ministre de l'économie et des finances de payer leur redevance fiscale pour permettre au pays d'aller de l'avant. Les orientations déjà engagées en matière d'encaissement via les banques commerciales sont nécessaires pour permettre tant à la DGI, à la D et à la DG, de mobiliser plus facilement, plus rapidement les ressources qui nous sont tant indispensables. La mobilisation des recettes est indispensable. Elle devra aller de pair avec un pilotage plus rigoureux et plus prévisible de la dépense. Il est nécessaire d'avoir un suivi rapproché des grandes institutions dépensière afin de réduire les problèmes de prévisibilité et de limiter les tensions de trésorerie. La discipline budgétaire est un travail collectif qui ne repose pas uniquement sur le MEF, mais sur l'ensemble une fois de plus des ordonnateurs et gestionnaires publics, des ministres, des directeurs généraux ou tout bonnement de l'ensemble des ordonnateurs. Dans cet esprit, nous mettrons immédiatement le cap sur la préparation du budget rectificatif 2025-2026, qui doit être finalisé dans les meilleurs délais, afin d'aligner les crédits budgétaires sur les priorités du gouvernement, tout en limitant le déficit budgétaire, déjà enregistré par rapport au gap quant à la collecte de recettes prévues. Notre responsabilité est claire, c'est de traduire les orientations en arbitrage budgétaire crédible. Cet effort de discipline demeure collectif et ne repose pas uniquement sur le MEF, mais sur l'ensemble une fois de plus des ordonnateurs et gestionnaires publics, des ministres, des directeurs généraux ou tout bonnement de l'ensemble des ordonnateurs. Je veux également adresser un message clair à l'ensemble des collaborateurs du Grand MEF. Je sais pouvoir compter sur votre engagement, votre compétence et votre sens de service public. Les réformes initiées au sein du ministère, modernisation des systèmes, digitalisation des procédures, amélioration de la transparence et du pilotage doivent être poursuivies avec constance et détermination. J'associe cet appel à l'ensemble des organismes autonomes rattachés au MEF. Leur contribution est essentielle à la cohérence de l'action gouvernementale, à l'efficacité et à la crédibilité de notre action financière.



