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"Si on veut résoudre nos problèmes il faut sortir" de la "prison" européenne : Nicolas Dupont-Aignan

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[0:00]Nicolas Dupont Aignan, président de debout la France, candidat à l'élection présidentielle et auteur de ce livre 2027 La Liberté ou la Mort, c'est chez Fayard.

[0:11]Bonjour, Nicolas Dupont Aignan. Bonjour monsieur. C'est d'abord au maire de hier que j'aimerais m'adresser puisque vous êtes redevenu maire de votre commune dans les sonnes. Comment avez-vous reçu les annonce du Premier ministre hier sur le logement? Il promet notamment de autoriser pendant quelques années encore la location de passoire énergétique.

[0:27]heureuement, je le réclame depuis tant d'années, donc je vais pas dire que c'est mal. Simplement, c'est un peu le pompier pyroman, c'est-à-dire qu'ils ont détruit le secteur du logement.

[0:36]Savez-vous que quand Macron est arrivé au pouvoir, on construisait en 2018 430 000 logements en France. Aujourd'hui, on est à 275 000. Parce qu'ils ont cassé systématiquement toutes les aides au logement.

[0:47]Donc là, ça va dans le bon sens. Ça ça ça sauve qui peut pour remettre sur le marché ce que j'ai réclamé depuis des années les fameuses passoires thermiques dans lesquelles les gens vivent. Mais la vraie question n'est pas seulement là, c'est de remettre l'accession sociale à la propriété, c'est de permettre aux Français à nouveau d'être propriétaire. C'est ça l'enjeu majeur. Et ça c'est un défi colossal. Oui,

[1:07]Pourquoi alors vous refusez de construire des nouveaux logements sociaux dans votre ville? Mais je refuse pas du tout, j'en ai, on en a construit 92 tout récemment. Vous avez vous avez eu récemment des prises de bec avec les voisins des des communes voisines parce que ils vous reprochent de pas en construire assez. Mais je refuse de tout bétonner. Mais vous n'êtes pas aujourd'hui au niveau permis par la loi. On est passé de 10 à 15 %. Imposer par la loi, pardon. On est passé de 10 à 15 %, on a progressé. Mais on fait des logements La loi du 25 de qualité bien intégrée. Mais vous n'aisserez pas de Si, petit à petit, en respectant les habitants.

[1:36]Pour l'instant, vous payez des amendes, vous êtes Mais je veux pas bétonner ma ville. Donc vous assumez d'être encore hors la loi pour Je suis hors la loi, je paye une amende et j'en construire régulièrement la loi, de fait. J'en construis régulièrement.

[1:47]Les carburants Nicolas Dupont Aignan, ça fait partie de vos chevaux de bataille. Vous demandez une baisse de la TVA des taxes plus généralement sur les carburants. Est-ce que la France peut se le permettre aujourd'hui vu sa situation budgétaire?

[1:57]Alors je dis très simplement que quand la France a donné hier 17 milliards à l'Ukraine. Alors on nous dit c'est un prêt, c'est un prêt Tout ça dont on sera jamais remboursé, c'est même écrit que ce sera sur des réparations russes.

[2:05]D'accord, mais elle n'a pas donné 17 milliards à l'Ukraine.

[2:08]C'est un prêt Tout ça, C'est un don dont on sera jamais remboursé. C'est même écrit que ce sera sur des réparations russes. C'est totalement illusoire.

[2:15]D'accord, mais elle n'a pas donné 17 milliards à l'Ukraine. C'est un don. Ce sera un don 17 milliards et le gouvernement donne le même jour 180 millions par mois avec un système d'une complexité mais incroyable. Alors, sur une année, c'est 10 fois moins. Donc on est capable de donner 17 milliards avec les intérêts d'un côté et on n'est pas capable de réduire le raquette fiscal sur les automobilistes. C'est pas un cadeau. Tous les pays d'Europe l'ont fait, même l'Allemagne, c'est qu'aujourd'hui, quand vous achetez un litre d'essence, il y a 62 % 60 % de taxes.

[2:50]Et comment vous comment vous financez là ? Tout de suite maintenant parce que vous parlez d'un prêt de long terme à l'Ukraine, ça va pas nous donner des De long terme. on va de. Mais ça va pas nous donner des fonds maintenant, donc là maintenant tout de suite comment on finance?

[2:59]Mais c'est curieux le gouvernement a donné 15 milliards à l'Union européenne cette année, 15 milliards nets. c'est curieux il y a des fausses cartes vitales pour 20 milliards d'euros, c'est curieux on on on dépense pour subventionner des éoliennes qui nous coûte une fortune à produire de l'électricité, on donne 12 milliards, il y a les certificats d'énergie qui qui sont absurdes et qui représentent 15 centimes par litre. Donc ce que je demande juste au gouvernement c'est pas de tout dépenser pour les carburants, je demande provisoirement pour aider les automobilistes à passer l'épreuve et pour notre compétitivité économique parce que l'Espagne a baissé, l'Italie a baissé, l'Allemagne a baissé. Je demande de réduire un tout petit peu les taxes.

[3:38]À combien? je pense qu'on peut faire 30 centimes très rapidement pour tout le monde.

[3:42]Les aides ciblées annoncées par le gouvernement en moyenne 20 centimes pour les gros rouleurs qui travaillent le plus, ça va dans le bon sens pour vous.

[3:47]Vous avez vu les critères? C'est des critères de revenus notamment. Non, critères de revenus, critères de kilomètres une usine à gaz. ça sera pas fait. C'est pour amuser la galerie, c'est pour tromper les Français. Ça suffit. On gaspille de l'argent d'un côté, on veut pas aider les Français à passer un cap. Et quand je dis les Français, c'est ceux qui bossent. Vous avez vu les faillites d'entreprise?

[4:08]Vous avez vu ce qui est en train de se passer? Ces gens vivent hors sol, ils sont totalement décalés. On ne peut pas continuer comme ça.

[4:16]Nicolas Dupont Aignan, dans un an, vous allez perdre l'un de vos adversaires favoris puisque Emmanuel Macron ne sera plus président de la République. J'aimerais qu'on écoute ensemble une petite phrase qu'il a prononcé hier sur son avenir.

[4:28]J'ai pas fait de politique avant et j'en ferais pas après, tu vois.

[4:32]Bah c'est une chance pour les Français. Vous vous voulez pas qu'il se représente un jour? continue la politique. Bon débarras. Voilà, il a fait tellement de mal à la France. Mais maintenant le problème, c'est de savoir par qui on le remplace. Et la vraie question c'est de savoir, et c'est le thème de mon livre, est-ce qu'on va reprendre notre liberté pour pouvoir résoudre nos problèmes? Agriculture, industrie, sécurité, immigration. Et j'essaie de proposer une autre voie.

[5:00]Alors justement, parce que l'enjeu, c'est plus de critiquer Macron. L'enjeu, c'est de proposer une voix sérieuse, euh, différente des autres. C'est superbe, vous faites les transitions à ma place. Justement, vous parlez donc dans votre dans votre ouvrage de vos ambitions pour 2027, vous êtes encore candidat donc à la présidentielle pour la 4e fois, et vous parlez donc de votre proposition de sortir de l'Union européenne. Il y a une phrase qui m'a marqué dans votre livre. Vous dites ceci, vous dites la France annoncera sa sortie irrévocable de l'Union européenne, mais, je cite, fidèle à son histoire, elle s'adressera solennellement au peuple voisin pour les inciter à la rejoindre et balayer leurs dirigeants qui s'y opposeraient.

[5:35]Oui, alors C'est très ambitieux mais si ça marche pas on fait quoi? On est tout seul? Mais on est jamais seul quand on est libre. Vous êtes libre.

[5:41]demander aux Britanniques Mais on est pas seul, ce que je propose aux Français, c'est un chemin de sortie très rationnel, organisé pour pouvoir résoudre nos problèmes. Parce que ce que j'explique dans le livre, c'est qu'on n'arrive pas à résoudre nos problèmes, tout simplement parce qu'on est prisonnier de normes, parce qu'on est prisonnier de gens non élus, parce qu'on est prisonnier d'intérêt étranger. Et que si on veut résoudre nos problèmes, il faut sortir. Mais ce que je propose, c'est de revenir à l'Europe qu'a marché.

[6:08]C'est pas la voix anglaise, c'est qu'il y a une Europe gaullienne avec l'Allemagne, avec des pays avec des frontières, il y avait nos monnaies. Mais il faut que les autres soient d'accord, Nicolas Dupont Aignan, pour faire ça. La France dans son histoire a toujours montré le chemin aux autres. Et vous savez que les autres sont aussi dans la même prison. Les autres voient bien que madame Van derleyen les mène à la faillite. Donc, la France n'est pas là pour dire je vais partir toute seule. On va faire partir les autres aussi et on va créer. Vous vous espérez convaincre vous toute l'Europe.

[6:34]Mais on va pas créer pas convaincre toute l'Europe, on va convaincre certains pays qui ont compris qu'on ne peut pas continuer à vivre dans un système bureaucratique, non démocratique, qui joue contre les intérêts des européens.

[6:47]Et ce que je propose oui, est ambitieux. Mais aujourd'hui notre pays est condamné. Et ce que j'explique dans notre livre, c'est que si on continue comme ça, on ne pourra pas régler le problème des agriculteurs. On aura des délocalisations supplémentaires, on ira à la faillite. Donc le vrai bon sens, c'est à un moment de se poser la question. Quel est le moyen, j'ai travaillé 2 ans sur ce livre. Quel est le moyen de retrouver une marge de manœuvre?

[7:13]Non mais non Mais on peut pas rester en C'est pas c'est pas possible. Et vous savez, même Bruno Le Maire a dit récemment que ce système ne pouvait plus fonctionner. Mais moi j'ai le courage de dire aux français, il y a une autre voie possible.

[7:20]En un mot, 2027, à la fin, est-ce que vous serez une nouvelle fois avec le rassemblement national? Mais qui vous dit pas que je serai au second tour? Parce que moi, je me bats pour parler aux millions de Français qui aujourd'hui s'abstiennent. Vous savez qu'il y a 25 millions d'abstentionnistes sur 45 millions d'électeurs, quasiment. Vous savez qu'il y a des millions de Français qui veulent sortir de l'Union européenne, mais qui ne sont plus représentés dans la classe politique française. Et justement, le rassemblement national aujourd'hui se se ressense de plus en plus et veut rester dans l'Union européenne. Pour l'instant, ils montent et vous, vous n'avez jamais dépassé les 5 %. Et alors?

[7:50]euh, il y a un moment, quand l'heure est grave, on dit sa vérité, et le principe de la démocratie, c'est que c'est aux Français de choisir, mais ils ont le droit d'avoir quelqu'un qui leur propose une autre solution, et je pense que cette solution est raisonnable, contrairement à ce qu'on veut faire croire.

[8:04]Merci beaucoup, Nicolas Duponnan.

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