[0:02]Au début des années 80, le meilleur contrebandier du monde était Pablo Escobar. Il était l'incarnation de la réussite à la colombienne. Et avec l'argent est arrivée la violence. Je te présente le cartel de Medellín.
[0:23]Ça lui rapportait 5 millions de dollars par semaine. Tu dépenses trop de liquide, Pablo. Blanchis l'argent. Ce n'est pas ce que faisait Al Capone? Al Capone ne gagnait pas autant de pognon, Pablo. Je suis Steve Murphy de la DEA. Vous allez travailler dans quel service à l'ambassade? Service nettoyage et entretien.
[0:47]Votre ambassade doit être très propre. Vous pouvez en être sûr. Lui c'est mon équipier, Javier Pena, qui considérait que le meilleur moyen d'avoir des infos sur les Narcos, c'était de sortir avec la même femme qu'eux. Plus on s'entraîne, plus on s'améliore. Oui.
[1:09]Personne s'est gardé un secret ici. On fait tous un peu la pute. Ils étaient violents, fous et immensément riches. Ces gars avaient l'habitude d'obtenir tout ce qu'ils voulaient d'une manière ou d'une autre.



