[0:00]La guerre en Iran provoque la plus importante perturbation de l'approvisionnement en pétrole de l'histoire. C'est ce qu'indique l'Agence internationale de l'énergie et cette situation, elle pousse de nombreux pays à réagir. Elle fait aussi craindre des conséquences économiques majeures. On va donc faire le point factuellement sur la situation et sur les différents scénarios envisagés. Salut c'est Hugo et c'est donc le sujet à la une de ces actualités du jour, disponible sur YouTube et en podcast audio sur toutes les plateformes. Alors pour bien comprendre les enjeux, on va faire déjà un point rapide. Depuis près de 2 semaines, les États-Unis et Israël bombardent l'Iran. En réponse, l'Iran bombarde Israël et plusieurs pays de la région, notamment des pays du Golf. Et ce conflit, il a déjà causé des milliers de morts et plusieurs centaines de milliers de déplacés. On refait un point plus détaillé sur la situation juste après. Ce que l'on va analyser aujourd'hui, c'est donc la question de la situation actuellement au niveau du détroit d'Ormuz. Le détroit d'Ormuz, on en a déjà parlé à plusieurs reprises sur la chaîne, c'est donc un passage stratégique entre l'Iran et Oman. Et un passage maritime qui est absolument crucial. C'est en effet par lui que transitait chaque jour tout un tas de choses, mais notamment près de 15 à 20 millions de barils de pétrole. Qui venait notamment de riches pays pétroliers de la région. On pense au Qatar, à l'Arabie Saoudite ou encore les Émirats arabes unis, mais le pétrole de l'Iran passe aussi par là. Et pour vous donner une idée, le pétrole qui passe par ce détroit d'Ormuz, ça correspond à environ 15 à 20 % de la consommation mondiale. Et même si c'est pas le sujet aujourd'hui, il faut aussi comprendre que ce détroit d'Ormuz, il fait aussi transiter d'autres choses. Par exemple, des engrais, mais aussi du gaz naturel liquéfié et donc le marché du gaz va être aussi extrêmement impacté. Mais là aussi, on aura l'occasion d'en reparler sur la chaîne. Ce détroit donc, il est bloqué depuis le début de la guerre, l'Iran s'en prend actuellement à presque tous les navires qui tentent de le traverser. Des navires donc avec à leur bord du pétrole. Depuis le début du conflit, 17 navires auraient été attaqués dans cette zone selon plusieurs médias. Ça donne des images assez impressionnantes. La plupart auraient été visées par des attaques iraniennes causant la mort de sept marins, la disparition de trois et en blessant sept autres selon le dernier décompte de l'Organisation maritime internationale. Tout cela rend quasiment impossible le passage. D'ailleurs les assurances pour circuler dans cette zone, elles ont absolument explosé. Donc ça décourage forcément toute navigation et la situation semble très loin de s'arranger puisque ce lundi, l'armée étasunienne a affirmé avoir détruit 16 bateaux poseurs de mine iraniens près du détroit. Des mines qui rendraient donc la zone encore plus dangereuse qu'elle ne l'était déjà. Alors comment expliquer que l'Iran souhaite bloquer à ce point ce détroit? On aura l'occasion d'en reparler là aussi dans quelques jours, on en a déjà parlé un petit peu sur la chaîne, mais en fait c'est une stratégie de la part de l'Iran. En fait, l'Iran est attaqué depuis quasiment 2 semaines maintenant par Israël et les États-Unis. Et pour tenter de s'en sortir, la stratégie de l'Iran semble être la suivante, le fait d'étendre en quelque sorte le conflit, d'étendre en quelque sorte la guerre. Et notamment ici donc de bloquer ce détroit pour que les conséquences de cette guerre, elles ne soient pas uniquement pour l'Iran, mais que les conséquences soient réellement mondiale. Et que ça mette finalement sous pression les États-Unis dans cette situation, puisqu'on va le voir, les États-Unis et certains de ses alliés sont aussi impactés. Alors on va parler de la question du prix de l'essence dans quelques instants, mais déjà ce qu'on peut noter, c'est que même si la situation varie, et bien le prix du pétrole brut a augmenté. Le prix par exemple du baril de Brent qui est une référence pour le pétrole international a repassé ce jeudi matin la barre des 100 dollars alors que le prix du baril était à environ 72 dollars avant le déclenchement de cette guerre. Selon l'Agence internationale de l'énergie, on peut noter que les pays du Golf, donc Qatar, Émirats arabes unis et cetera, faute de pouvoir exporter tout leur pétrole, ont également réduit leur production d'au moins 10 millions de barils par jour.
[3:45]Ça représente, je cite la plus importante perturbation de l'approvisionnement en pétrole de l'histoire. Alors pour tenter de faire face à ce problème, l'Agence internationale de l'énergie a annoncé une mesure immédiate. C'est 32 pays membres, dont la France, ont décidé de mettre 400 millions de barils provenant de leur stock d'urgence à la disposition du marché. Pour vous donner un ordre de grandeur, on estime que tous les pays du monde consomment aujourd'hui un peu plus de 100 millions de barils par jour. Donc là évidemment, c'est une mesure qui est à la fois symboliquement forte parce que c'est très rare que ça arrive, mais qui reste finalement une solution de court terme par rapport à un besoin qui est extrêmement important et une perturbation qui est extrêmement importante. Mais il faudrait voir donc dans quelle mesure est-ce que ça va avoir un impact réel et long terme en quelque sorte sur la situation. Puisque là, on commence à le voir, il y a déjà des augmentations importantes du prix de l'essence. En France par exemple, ce mardi, le gasoil, le diesel donc, avait flambé de plus de 15 %, se vendant en moyenne à plus de 2 € le litre contre 1,72 € le 27 février. On peut aussi noter que le 195 flou contre à lui, les 1,90 € selon des chiffres transmis par le gouvernement. Et c'est là un point important au passage parce que dès qu'on parle de sujet, à juste titre, vous êtes nombreux à dire mais attendez chez moi c'est plus élevé. Effectivement, quand on parle de prix de l'essence, déjà il y a les chiffres officiels et puis il y a la réalité sur le terrain. Et quand on parle de réalité sur le terrain, et bien ça dépend beaucoup finalement d'où vous vous situez, de quelle entreprise on parle derrière. Bref, ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il y a des situations donc plus ou moins critiques selon les stations-service. Alors en réponse à tout cela, certains fournisseurs ont annoncé un plafonnement temporaire des prix à la pompe, voire des baisses. De son côté, le gouvernement affirme renforcer ses contrôles pour éviter d'éventuelle tarification abusive, mais il ne prévoit pas de nouvelles aides pour l'instant. Et encore une fois, il faut être extrêmement prudent sur ces annonces et leurs effets réels. Là-dessus, je pense que vous en avez l'habitude, mais on va vous tenir au courant directement sur Instagram pour l'évolution de la situation. Si vous n'êtes pas encore abonné, le nom du compte c'est Hugo Decrypte. Mais évidemment, au-delà de la question du prix de l'essence, tout cela ça a un impact sur l'économie mondiale. Si le prix de l'énergie monte, c'est des secteurs entiers de l'économie qui vont être affectés. Et le risque, c'est donc une récession, donc un ralentissement de l'économie mondiale, ce qui peut avoir des conséquences en cascade et créer une vraie crise économique à terme. À noter au passage, là aussi, on en a déjà parlé sur la chaîne, donc si vous êtes fidèle à ce format, je pense que vous êtes au courant. Mais certains pays sont davantage touchés que d'autres. Par exemple, une partie très importante du pétrole part en Asie notamment en Chine. C'est donc en Asie qu'on devrait observer un impact important dans les prochains jours. À l'inverse, pour les États-Unis, le risque, il est important, la hausse d'ailleurs du prix de l'essence se fait déjà sentir. Mais l'impact est moins important par exemple qu'en 1973, lorsqu'il y avait eu un immense choc pétrolier. Puisque à l'époque, dans les années 70, et bien les États-Unis importaient à l'époque davantage et produisaient moins de pétrole. Alors face à tout cela, les gens du secteur affirment que la priorité pour stabiliser le marché, c'est de rouvrir ce fameux détroit d'Ormuz. Ce lundi, on peut noter qu'Emmanuel Macron avait annoncé la mise en place d'une future mission, je cite, défensive avec d'autres partenaires, donc d'autres pays pour tenter de permettre en tout cas une réouverture progressive. Ce qu'on sait, c'est que plusieurs navires français devraient être mobilisés, notamment le porte-avion Charles de Gaulle pour permettre potentiellement l'escorte de certains navires pétroliers dans le détroit. Trump a également affirmé qu'il réfléchissait, je cite, à prendre le contrôle du détroit d'Ormuz. Mais là encore, on en sait pas plus pour l'instant et il faut être, je pense que vous le savez maintenant, extrêmement prudent sur de telles annonces. Alors pour éviter le blocage du trafic, il y a aussi certains pays producteurs comme l'Arabie Saoudite ou encore les Émirats arabes unis qui ont déjà investi et cherché d'autres solutions pour acheminer le pétrole. Ces deux pays notamment, ils disposent depuis plusieurs années maintenant d'oléoduc qui permettent donc de transporter du pétrole vers d'autres façades maritimes. C'est donc des solutions potentielles pour ces pays-là et leurs partenaires, sauf que et bien ces oléoducs, ils n'ont pas du tout la même capacité d'export que la voie maritime depuis le détroit d'Ormuz. À noter au passage que depuis le début du blocage, même s'ils sont extrêmement peu, on peut noter que certains navires identifiés comme étant chinois et donc alliés de l'Iran auraient réussi à passer. C'est en tout cas ce qu'indique plusieurs médias. En tout cas ce qui est sûr, c'est que la guerre ne s'est pas arrêtée, elle se poursuit avec des victimes chaque jour. Plusieurs explosions ont été entendues ce jeudi matin dans le centre de Dubaï aux Émirats arabes unis. Par ailleurs, les autorités irakiennes ont annoncé qu'au moins une personne est morte après l'attaque de deux pétroliers au large de l'Irak dans la nuit de mercredi à jeudi. Concernant le Liban, le ministère libanais de la Santé évoque au moins 394 morts depuis le début de cette nouvelle phase de guerre début mars. Parmi eux, on compte 83 femmes et 94 enfants, sachant que d'autres bilans sont plus importants. On peut noter notamment que Beyrouth, la capitale du Liban a encore été bombardée. L'armée israélienne a également frappé le front de mer notamment la plage de Ramlet Elbaida, où des personnes déplacées dorment à l'extérieur depuis le début des bombardements. Israël affirme toujours viser le Hezbollah, le Hezbollah qui est donc à la fois un parti politique et un groupe armé pro iranien qui est basé au Liban, qui est classé comme organisation terroriste par de nombreux pays dont la France. Un peu plus tôt ce jeudi matin, le Hezbollah et l'Iran avaient visé une base du renseignement militaire israélien dans la banlieue de Tel Aviv en Israël. On peut noter aussi qu'Emmanuel Macron a appelé Israël, je cite à clairement renoncer à une offensive terrestre au Liban. Et ce, alors qu'Israël a déjà fait des incursions dans le territoire libanais et menace de plus en plus clairement maintenant et bien de prendre des territoires au Liban. C'est ce qu'a déclaré plus précisément Israël Katz, le ministre de la Défense israélien. Je l'ai dit les conséquences humanitaires au Liban sont extrêmement importantes, en plus du bilan humain et de plusieurs centaines de personnes qui ont été tuées. On compte plus de 800 000 personnes déplacées au Liban depuis le début de ses bombardements. Pour ce qui est du bilan côté israélien, avec principalement donc des frappes qui viennent de l'Iran, mais aussi en partie du Hezbollah, et bien les services de secours israéliens faisaient état de 13 morts au total. Enfin, on en parlait hier, les bombardements des États-Unis et d'Israël en Iran se poursuivent. On compte près de 1300 personnes qui ont été tuées depuis le début de cette guerre avec là aussi, comme pour les autres pays, des bilans qui sont encore provisoires et qui pourraient encore grimper dans les prochaines heures. Voilà donc pour la situation dans l'immédiat. On va continuer évidemment à vous informer sur ce format et sur notre compte Instagram. Je vous laisse avec Blanche pour le reste de l'actualité et je reviens juste après. Merci Hugo et bonjour à tous. On commence avec cette actu qui concerne toujours la situation en Iran. Le nouveau guide suprême iranien Mortaba Khamenei a appelé à maintenir le détroit d'Ormuz fermé dans un discours écrit diffusé cet après-midi à la télévision iranienne. À noter qu'aucune image ni audio du nouveau guide n'ont été diffusées, ce qui alimente les spéculations autour de son état de santé depuis qu'il a été élu dimanche dernier. Dans son discours, il affirme également que l'Iran sera contraint de poursuivre les frappes contre les pays du Golf si ces derniers laissent les États-Unis utiliser des bases militaires situées sur leur territoire. Concernant l'augmentation des prix du pétrole, le président américain Donald Trump a aussi écrit sur son réseau Truth Social cet après-midi qu'il est beaucoup plus important à ses yeux d'empêcher les rangs de se doter de l'arme nucléaire que de se soucier des prix du pétrole. Si vous voulez en savoir plus sur les motivations affichées par les États-Unis dans cette guerre mais aussi à leur contradiction, je vous renvoie à nos dernières vidéos. Deuxième actu, le président ukrainien Volodymyr Zelensky sera reçu ce vendredi à Paris par Emmanuel Macron. Cette rencontre, elle s'inscrit dans le contexte de la guerre en Ukraine déclenchée par l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en février 2022. Il faut savoir que c'est sa 11e visite en France depuis le début de la guerre. Les deux dirigeants doivent notamment évoquer les moyens de renforcer la pression sur la Russie après 4 ans de guerre, en particulier en s'attaquant à la flotte fantôme russe. En gros, c'est un groupe de navires pétroliers utilisés clandestinement par la Russie pour exporter son pétrole en contournant les sanctions internationales. Les deux présidents échangeront aussi sur les conditions d'une paix juste, durable et feront le point sur les engagements pris dans le cadre de la coalition des volontaires sur les garanties de sécurité. Cette coalition, elle regroupe 35 pays alliés de l'Ukraine principalement européens, mobilisés pour soutenir le pays et préparer les bases d'une paix durable pour mettre fin à la guerre. D'ailleurs, ils ont de nouveau appelé la Russie le 24 février dernier à accepter un cesser le feu inconditionnel, mais à cette occasion, Emmanuel Macron s'était dit très sceptique quant à la possibilité d'aboutir à une paix à court terme. À noter que les deux présidents discuteront également du soutien de la France et des partenaires européens pour aider l'Ukraine à se défendre. On suivra ça. Troisième actu au Sénégal, une loi qui double les peines pour les relations homosexuelles qui seront désormais puni de 5 à 10 ans de prison a été adoptée par l'Assemblée nationale ce mercredi. La peine maximale soit 10 ans de prison sera prononcée si l'acte a été commis avec un mineur selon le texte. La loi prévoit également des sanctions pénales contre ceux qui encouragent ou soutiennent publiquement l'homosexualité dans le pays. Les amendes peuvent aller de l'équivalent de 3000 à 15000 € avant, elles étaient de 150 à 2200 € environ. À noter que parallèlement, la loi entend punir toute personne qui se lancerait dans, je cite, la dénonciation abusive faite de mauvaise foi de personnes supposées être homosexuelles. Le texte doit être promulgué par le président sénégalais Bassirou Diomaye, qui fera du Sénégal l'un des pays des plus répressifs en Afrique contre les personnes de la communauté LGBTQIA+. Babadieng, chroniqueur dans la presse sénégalaise et l'une des rares voix à critiquer la répression de l'homosexualité dans son pays. Selon lui, le gouvernement est influencé par certains lobbies conservateurs qui ont gagné en importance depuis 2010 en faisant de la lutte contre l'homosexualité leur priorité. Il faut savoir que plus de la moitié des pays africains interdisent et répriment l'homosexualité. Les personnes homosexuelles risquent la peine de mort en Ouganda, en Mauritanie ou encore en Somalie. Quatrième actu, la SNCF a finalement retiré un guide interne qui donnait aux employés des conseils pour soigner leur élégance, comme appliquer de la crème pour camoufler les rougeurs. Ce document a provoqué la colère de Sud Rail, l'un des principaux syndicats de cheminoux en France qui estime que ce guide est digne des années 60. Et donc en fait, selon ce guide qui est destiné aux employés à bord des TGV Inoui de la SNCF, il est recommandé par exemple d'éviter de trop charger les yeux de noir ou encore d'exfolier régulièrement ses lèvres avec une brosse à dents souple pour qu'elles restent harmonieuses. Le document conseillait aussi de choisir des vêtements selon sa morphologie afin je cite de rééquilibrer la silhouette. Par exemple, pour une femme à la morphologie dite en triangle, le guide recommande d'éviter une jupe moulante ou des poches volumineuses sur les hanches. SNCF Voyageur a réagi en assurant qu'il s'agissait d'un document de travail qui ne correspond pas du tout aux valeurs de l'entreprise. Une enquête est donc en cours pour déterminer comment il a été rédigé et publié. Cinquième actu qui concerne la France, des vêtements pour bébés et adultes vendus par l'enseigne Kiabi sont rappelés depuis ce mardi en raison d'une quantité de Pfas qui dépasse les seuils autorisés dans leur composition, présentant, je cite, un risque chimique pour le consommateur. Les Pfas ce sont des polluants éternels toxiques très persistants dans l'environnement et notamment dans l'eau, l'air, le sol ou encore les pluies. On en retrouve aussi dans les poêles car ils sont anti-adhésifs ou dans les vêtements techniques pour leur pouvoir imperméabilisant, anti-taches ou anti-salissure. Mais les Pfas sont aussi suspectés d'être cancérigènes et d'avoir des effets délétaires sur la fertilité, donc le fait de concevoir des enfants, le développement du fœtus ou encore le taux de cholestérol. Le site gouvernemental Rappel conso a donc lancé une campagne de rappel pour cinq références de la marque Kiabi commercialisées entre le 20 juin et le 22 décembre 2025. Il s'agit notamment d'un coupe-vent avec capuche pour enfant, d'un autre pour adulte, mais aussi d'un blouson pour homme et d'une combinaison matelassée pour bébé. Pour tous ces articles, il est conseillé de ne plus les porter et de les rapporter en magasin afin d'obtenir un remboursement possible jusqu'au 31 mai. Je vous mets le lien en description vers le site de Rappel conso. Contacté par le journal Libération, Kiabi a confirmé ses informations et a affirmé que les stocks concernés présents en magasins et dans les entrepôts, dont la quantité exacte n'a pas été précisée, sont en cours de retrait et seront détruits. Et on termine avec cette actu, les personnes végétariennes ou véganes présenteraient moins de risques de développer des cancers du sein, de la prostate, du rein et du pancréas. Selon une étude publiée fin février dans le British Journal of Cancer. En revanche, il y a un cancer dont le risque est augmenté chez les végétariens par rapport aux omnivores, donc ceux qui mangent de la viande notamment. C'est le carcinome épidermoïde de l'œsophage, la forme la plus fréquente de cancer de l'œsophage. En fait, par rapport au régime omnivore, les régimes végétariens et véganes sont généralement plus pauvres en protéines, en vitamine B12, mais plus riches en fibres alimentaires et en vitamine C notamment. À noter qu'en Europe, le cancer touche environ une personne sur 20. Les dernières estimations des nouveaux cas de cancer font apparaître une baisse de 1,7 % par rapport à 2022. Le cancer touche légèrement plus les hommes que les femmes, 54 % des nouveaux cas et 56 % des décès par cancer concernent des hommes. Merci beaucoup Blanche. Alors je vous le disais, pour suivre l'actualité au quotidien et tout ce qui se passe en ce moment, on va mettre davantage d'informations directement sur Instagram. Vous êtes plus de 5 millions abonnés là-bas, le nom du compte c'est Hugo Decrypt. Je crois que j'ai tout dit, prenez soin de vous, prenez soin de vos proches et puis on se dit à demain pour une nouvelle vidéo.



