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Comment freiner le développement la fast fashion ? - Le débat du 7/10

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[0:17]Dans le viseur des plateformes en ligne comme les géants chinois Chine ou Temu qui vendent à des prix imbattable des gammes de vêtements qui se renouvelle tous les jours.
[0:29]La Chine n'a cependant pas le monopole de la Fast Fashion des groupes européens s'y sont également mis.
[0:38]Alors comment réguler la Fast Fashion, faut-il épargner les entreprises textiles européennes ?
[0:46]Sénatrice de l'Oise, rapporteur de cette proposition de loi au Sénat, Julia Fort, bonjour.
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[0:00]ce débat ce matin sur la Fast Fashion, la proposition de loi visant à réduire l'impact environnemental de l'industrie textile a été voté l'an dernier par l'Assemblée nationale et sera discuté à partir de lundi prochain au Sénat.

[0:17]Dans le viseur des plateformes en ligne comme les géants chinois Chine ou Temu qui vendent à des prix imbattable des gammes de vêtements qui se renouvelle tous les jours.

[0:29]La Chine n'a cependant pas le monopole de la Fast Fashion des groupes européens s'y sont également mis.

[0:38]Alors comment réguler la Fast Fashion, faut-il épargner les entreprises textiles européennes ?

[0:43]On va en parler avec Sylvie Valente Le Hir, bonjour.

[0:46]Bonjour. Sénatrice de l'Oise, rapporteur de cette proposition de loi au Sénat, Julia Fort, bonjour.

[0:54]Bonjour. Coprésidente d'impact France, c'est un mouvement patronal qui rassemble 30000 entreprises et vise à réconcilier la performance économique des entreprises avec l'intérêt général.

[1:08]Vous êtes par ailleurs chef d'entreprise d'une marque de mode. Soyez les bienvenus. Question simple pour commencer madame la sénatrice.

[1:17]Quels critères définissent la Fast Fashion ? C'est quoi ? C'est l'obsolescence des vêtements, les promotions permanentes, les faibles coûts de main d'œuvre, la pollution, l'ensemble de tout ça.

[1:30]Donnez-nous une définition. Et bien, au Sénat, pardon, au Sénat, nous avons choisi de de nous arrêter sur le critère de la du nombre de référence et de la quantité.

[1:42]Effectivement, on est sur une échelle de 100 fois plus concernant les géants chinois par rapport à à ce que nous appelons effectivement en France la Fast Fashion, euh H&M et Zara, les modèles que nous connaissons déjà, ou Kiabi.

[1:57]Et euh les Chine et Temu euh contrairement à à ces enseignes, euh qui nous envahissent euh notre quotidien, malheureusement, et les Français, euh sont sur des échelles de 100 fois plus.

[2:10]Et donc il faut distinguer Fast Fashion et ultra Fast Fashion, c'est ça ?

[2:15]Oui, c'est exactement cela, parce que euh ça n'a rien à voir.

[2:21]Aujourd'hui, euh les enseignes de Fast Fashion tel qu'on les connaît depuis 20 ans, euh sont dans notre pays, sont dans nos centres-villes, dans nos centres commerciaux et dans nos zones artisanales.

[2:33]Aujourd'hui, ils contribuent au dynamisme de de du commerce autour, contribuent à ce que d'autres magasins puissent survivre, et nos centres-villes ne survivent d'ailleurs qu'avec ces enseignes qui attirent du monde.

[2:50]On le sait très bien, et ça nous permet de conserver encore sur notre territoire ce tissu commercial dont on a besoin. Julia Fort, votre lecture du paysage euh tel qu'on vient de l'esquisser très rapidement avec des mastodontes euh qui envoie des vêtements euh jusqu'ici euh et emporte une partie de notre propre paysage commercial au passage.

[3:06]Alors, je partage le constat de la sénatrice de la sénatrice, hein, c'est-à-dire que effectivement, depuis quelques années, on a vu apparaître ces plateformes d'ultra Fast Fashion, les Chinois ému, ce qu'elles ont comme particularité, c'est qu'elles ont à peu près les mêmes pratiques que la Fast Fashion traditionnelle, sauf qu'elles poussent les curseurs plus loin et elles cumulent plus de mauvaises pratiques.

[3:25]Par contre, je partage pas votre constat, madame la sénatrice, le problème, les problèmes économiques de la France, la crise de l'industrie textile était là bien avant l'arrivée de la Fast Fashion.

[3:36]Moi, j'ai monté ma marque en 2017, j'ai commencé à alerter sur le sujet dans les années 2020, et je vais vous donner quelques chiffres.

[3:42]Depuis les années 80, on a doublé notre consommation de vêtements. C'est ça que fait la Fast Fashion.

[3:47]Dans le même temps, on a perdu des centaines de milliers d'emplois dans l'industrie. Effectivement, pour pouvoir vendre des t-shirts à 2 ou 10 €, on ne peut pas les produire en France.

[3:55]Bon, on pourrait se dire c'est pas grave, on a créé l'emploi dans le commerce, c'est un peu ça, le discours de la Fast Fashion, on ouvre des magasins.

[4:02]Dans les faits, c'est faux. Le développement de la Fast Fashion a détruit de l'emploi dans le commerce de détail et d'habillement.

[4:07]Entre 2000 entre les années 70 et les années 2010, c'est des dizaines de milliers d'emplois qui ont disparu, et ça c'était bien avant l'arrivée de Chine et Temu.

[4:15]Là, je vous parle que d'emplois, mais on peut regarder aussi notre balance commerciale, le déficit commercial de notre pays lié au textile, c'est des dizaines de milliards d'euros par an, c'est 20 % de notre déficit hors énergie.

[4:30]Et tout ça, c'est que des chiffres qui datent d'avant Temu, d'avant Chine. Donc le problème économique, le problème que vit notre secteur économique et je vous ai pas encore parlé d'écologie, il il est lié au modèle de la Fast Fashion.

[4:41]Il se trouve que Chine et Temu sont une la partie émergée de l'iceberg quoi, c'est c'est ils ont les pratiques encore pires, ils les poussent encore plus loin, mais c'est l'ensemble du secteur qu'il faut réguler.

[4:49]Il ne faut pas croire que parce qu'il y a un Primark qui s'ouvre, ça crée de l'emploi.

[4:52]Ça serait comme croire que parce qu'un Starbucks s'ouvre, ça crée de l'emploi.

[4:55]Pour un Primark qui s'ouvre, il y a combien de commerces qui disparaissent ? Il y en a combien qui ferment ? En net la le développement de la Fast Fashion même si elle est européenne, détruit de l'emploi, détruit détruit l'économie française.

[5:08]Que répondez-vous à ça, madame la sénatrice ?

[5:11]Alors, c'est c'est marques effectivement de Fast Fashion euh dites européennes, elles existent maintenant depuis une vingtaine d'années.

[5:20]Elles produisent aujourd'hui en France des impôts, des de la de la richesse sur notre territoire.

[5:27]Et c'est un modèle qui est qui plaît aux Français, qui plaît aux Français.

[5:32]Si on on détruit euh ces ces enseignes, si on on supprime les Kiabi qui sont dans nos zones artisanales, qu'est-ce qui va rester aux Français ?

[5:41]Finalement, il ne restera plus que les géants chinois. Oui, il va rester. On on ne peut pas dire que ce soit vertueux, sauf que la différence par rapport à ces géants chinois, c'est que produisent de la richesse en France, sont contrôlés, sont normés, payent des impôts.

[5:53]Et et ce que vous allez porter, vous allez le porter dans de en étant sûr de ce que vous allez mettre sur votre sur votre peau.

[6:00]Quand vous avez un modèle comme Kiabi, Kiabi habille à petit prix à la fois l'enfant, en passant par la femme enceinte et la personne en en en situation de surpoids, oui, c'est important.

[6:11]Si on les perd, qu'est-ce qui va rester aux Français ? Votre modèle même de de de magasin euh ce que vous créez votre marque, elle est très bien.

[6:37]Elle est elle est vertueuse et et je pense que beaucoup en France aimeraient pouvoir le faire, mais beaucoup aussi aimeraient pouvoir l'acheter, sauf que les Français n'en ont pas les moyens.

[6:44]On ne peut pas s'acheter un tout le monde n'a pas les moyens d'aller dans le marais dans une belle boutique acheter un pantalon à 100 €.

[6:51]On le sait, c'est c'est pas possible.

[6:54]On donc aujourd'hui, cette cette ces modèles qui existent tel que les Nafnaf qui malheureusement disparaissent, ils sont en cours de fermeture.

[7:04]Moi, je le vois dans dans mon centre-ville à Compiègne, je suis de l'Oise, et je me dis que quand ils vont fermer, ils sont dans le dans la galerie piétonne, qu'est-ce qui va se passer ?

[7:13]Ça fera une surface vide, c'est des personnes qui vont se retrouver sans emploi.

[7:18]Toutes ces personnes, on les voit et derrière les petits commerces, peut-être des petits commerces un peu du même style que le vôtre, voir des artisans n'auront plus cette attractivité et n'auront plus personne qui va venir.

[7:27]Et c'est ça le problème. Comment se pose la question des des prix, Julia fort, on l'a dit, hein, ça fait partie du du modèle économique, les les petits prix, n'est-ce pas du pouvoir d'achat euh pour les consommateurs et à partir du moment où on commence à réguler, à mettre des taxes à l'entrée, c'est du pouvoir d'achat qui est perdu.

[7:48]Je voudrais répondre à d'abord à ce qu'a dit la sénatrice.

[7:51]On fait le même constat, c'est-à-dire que le commerce et l'industrie textile va mal en France.

[7:56]Mais on a pas la même analyse sur les causes, ce qui ce qui fait que notre industrie va mal, ce qui fait que on perd de l'emploi dans nos centres-villes, c'est parce qu'il y a une concurrence déloyale.

[8:05]C'est-à-dire que c'est les enseignes qui ont les pires pratiques qui gagnent le plus de part de marché.

[8:10]Donc si vraiment on veut défendre nos centres-villes et même si on veut défendre nos enseignes comme Kiabi, comme Decathlon, on a intérêt à les protéger de la concurrence déloyale et ce n'est pas en ciblant seulement Chine et Temu qu'on va y arriver.

[8:21]Comme je vous l'ai dit, hein, Camaïeu est mort bien avant que Chine et Temu arrivent sur le marché, c'est ce que permet cette loi.

[8:27]Cette loi, elle va pas faire fermer Kiabi et Decathlon.

[8:30]Cette loi, elle force si elle reprend son ambition initiale, elle va permettre à tout le secteur d'améliorer ses pratiques, elle va changer le cadre de la concurrence et elle va éviter que ça soit ceux qui ont les pires pratiques qui gagnent.

[8:40]Et maintenant, je vais vous répondre sur le prix. Il n'y a pas cette loi, n'est pas une loi pour qui pénalise les bas prix.

[8:46]Cette loi, elle prévoit dans sa version initiale, celle qui était ambitieuse, elle prévoyait des malus pour les vêtements les plus polluants, et des bonus pour les vêtements les moins polluants.

[8:54]Si vous avez des vêtements à bas prix mais qui sont éco-conçus, c'est le cas des enseignes françaises que vous avez cité.

[9:00]Elles ne risquent pas d'être inquiétées par la loi, sauf si elles mentent sur l'écoconception de leurs vêtements, mais même dans ce cas-là.

[9:06]Est-ce qu'on est-ce que aimer les enseignes françaises, ce n'est pas aussi les contraintes pour pour qu'elles fassent mieux ?

[9:12]Cette loi, si elle reprend son ambition initiale, elle va permettre de protéger nos enseignes françaises parce que aujourd'hui, il n'y a rien qui empêche que toutes les anciennes que vous avez cité, madame la sénatrice, subissent le même destin que Camaïeu, que Pinky, que Jennifer.

[9:27]C'est écrit pour vous. C'est écrit, attendez, je vais vous donner un chiffre. Primark, donc qui est cette Fast Fashion européenne, qui est épargnée par la nouvelle version du texte de loi.

[9:37]A fait l'année dernière 16 % de croissance, 16 % de croissance sur 1 milliard de chiffre d'affaires.

[9:44]Est-ce que vous pensez que cette croissance de cette Fast Fashion européenne qui n'est pas en ligne mais qui est désastreuse, hein, pour les centres-villes alentours, est-ce que vous pensez que ça eu un impact sur la fermeture de Jennifer ?

[9:56]Est-ce que c'est possible que la que la croissance de ce type d'enseigne prenne des parts de marché aux autres enseignes, aux enseignes françaises ? Est-ce que vous est-ce que vous le pensez ?

[10:01]Sylvie Valente Le Hir.

[10:04]Je je pense que on on a pas du tout euh effectivement la même analyse.

[10:09]Le but de de de ce projet de loi qui a été modifié par les sénateurs, c'est vraiment d'impacter les géants chinois.

[10:19]Et pas du tout l'ensemble de la filière parce que si on impacte l'ensemble de la filière comme c'était prévu au départ, on sait très bien comme ils sont fragiles, on voit ces fermetures qui sont annoncées.

[10:29]Primark n'est pas fragile. Vraiment pas. Ils font 16 % de croissance. Si on si on euh

[10:33]Écoutez, probablement, peut-être cet exemple-là, mais quand on pense à ces autres exemples que sont les Nafnaf, les je reviens sur ces ces ces marques-là.

[10:45]Les Kiabi qui sont en danger, les Zara et les H&M qui commence à fermer dans certains lieux, on le sait, par exemple à Angoulême, et c'est une catastrophe.

[10:50]Mais ils sont pas touchés par la loi, la loi, elle va toucher les produits les plus polluants. Ils commencent à fermer dans certains lieux, on le sait, par exemple à Angoulême, et c'est une catastrophe. On on

[10:59]On le sait, c'est c'est ma voix, je vous ai pas coupé, excusez-moi.

[11:07]Donc euh, la cible, elle est vraiment sur ces géants d'Ultra Fast Fashion que sont Chine et Temu.

[11:15]Aujourd'hui, vous ne pouvez pas si les clients vont dans ces marques que que je vous ai cité de Fast Fashion européenne, encore une fois, qui produisent de la richesse sur notre territoire.

[11:27]C'est pas c'est le choix des consommateurs. Vous ne pouvez pas leur imposer une vision.

[11:32]On ne peut pas non plus imaginer qu'avec cette proposition de loi où il y a cet article, on va pas reverdir l'ensemble de la filière textile.

[11:45]Il faut être honnête, il faut il faut être conscient de cela.

[11:48]Euh, je ne je ne suis pas en train de faire de la communication et à partir sur des choses à outrance.

[11:55]Je sais que aujourd'hui ce qui est important, c'est de faire de la politique correctement en sécurisant cette loi et en faisant en sorte qu'elle soit applicable.

[12:02]Et et la manière dont on a procédé dans le travail que l'on a mené, c'est de faire en sorte qu'elle soit applicable, en utilisant comme critère le nombre de référence et le nombre de références important.

[12:13]C'est ce qui nous permet de cibler les plus les géants d'Ultra Fast Fashion ainsi que l'indice de durabilité.

[12:19]Le le temps le temps passe le 20 mai l'Union européenne a proposé d'imposer des frais de 2 € sur chaque petit colis entrant sur le continent.

[12:30]Ces frais de port peuvent freiner l'afflux de vêtements à prix cassé ou c'est euh la la la la vague est trop importante.

[12:43]Euh non non, ça peut et c'est très bien. Enfin, je veux dire, je vais clarifier mon propos.

[12:48]C'est extrêmement important de freiner l'Ultra Fast Fashion, mais je vous le rappelle, Chine, c'est 3 % des volumes de vêtements vendus en France.

[12:54]Ce n'est pas à cause de Chine que notre industrie est en train de s'effondrer.

[12:57]Ce n'est pas à cause ce n'est pas seulement à cause de Chine que les centres-villes sont en train de se vider.

[13:02]Quand on parle de création de valeur en France grâce au développement de la Fast Fashion, en net, c'est de la destruction de valeur, pardon.

[13:10]Le développement de Primark en France, c'est de la destruction d'emploi, c'est de la destruction de valeur.

[13:18]Et encore une fois, cette loi, elle va pas faire fermer Primark du jour au lendemain.

[13:21]Celle cette loi, ce qu'elle fait, c'est mettre des primes pénalités selon l'impact environnemental des vêtements.

[13:25]Ce qu'elle va faire, c'est qu'elle va forcer tous les enseignes, toutes les enseignes, la même, la mienne y compris à améliorer leurs pratiques, à faire des vêtements moins polluants, à moins expédier par avion, à plus utiliser du lin, à plus produire en France, à plus utiliser du coton bio, à renoncer un petit peu au polyester au microplastique.

[13:41]C'est ça qu'elle fait cette loi, elle ferme pas telle enseigne ou telle enseigne.

[13:44]Si on redonne l'ambition initiale à la loi, alors on peut avoir un texte transformateur qui sauve notre industrie.

[13:51]Notre industrie, si on garde le texte qui a été réécrit par la commission du Sénat, non seulement

[13:55]Il était un peu vidé de sa substance. Qui a été complètement vidé de sa substance, non seulement on risque de rater Chine et Temu.

[14:01]Non seulement on risque de ne pas les toucher, mais en plus de ça, on aura juste mis un pansement sur une plaie béante, quoi.

[14:06]Un mot, madame la sénatrice, un mot.

[14:09]Un mot, c'est que non, je ne peux pas vous laisser dire qu'il a été vidé de sa substance.

[14:13]Notre notre but, c'était vraiment d'aller de cibler l'ultra Fast Fashion.

[14:19]On ne peut pas dire qu'on a vidé de sa substance, on l'a rendu plus solide et applicable.

[14:23]Je ne fais pas, encore une fois, je ne suis pas là pour faire de la com, ni imposer un modèle aux Français.

[14:29]N'oublions pas que les Français sont des consommateurs et c'est à eux aussi d'avoir la meilleure information. On ne fait pas pour les consommateurs. Chine.

[14:34]Et c'est ce que nous avons prévu dans cette loi, un message de sensibilisation de manière à ce que les consommateurs, les Français, sachent ce qu'ils font lorsqu'ils vont sur ces sites.

[14:42]Et aujourd'hui, ce n'était pas le cas et donner cette information me semble primordiale.

[14:48]Aujourd'hui, on va cibler réellement l'Ultra Fast Fashion, les les les malus qui seront perçus iront vers les entreprises vertueuses.

[14:58]Encore une fois, on ne peut pas dire qu'on a vidé de la substance, c'est c'est pas acceptable. Bien bien entendu, Sylvie Valente Le Hir, sénatrice de l'Oise. Merci à Julia Fort d'avoir été également au micro d'inter ce matin.

[15:11]Mouvement patronal Impact France et chef d'entreprise d'une marque de mode.

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