[0:00]Bienvenue à tous dans ce nouveau numéro d'urgence absolue sur Can Inside. L'heure n'est plus à l'analyse tactique de la finale de la CAN 2025. L'heure est à l'autopsie d'une institution en ruine. Comme vous l'avez vu, le coup près est tombé, fracassant le peu de crédibilité qui restait au football africain. Le Sénégal a été officiellement déchu de sa Coupe d'Afrique des Nations par le jury d'appel de la Confédération africaine de football. Le trophée est arraché des mains de Dakar pour être offert sur un plateau d'argent et un tapis vert au Maroc. Mais le scandale ne s'arrête pas à ce simple transfert de couronne. Dans le même temps et cela est passé dangereusement inaperçu dans la frénésie médiatique, La CAF a discrètement abaissé certaines sanctions financières qui pesaient sur le pays Haute marocain. Un cocktail d'injustice perçue qui a fini par embraser tout le continent. Laissons de côté les tribunaux suisses pour redescendre un instant sur la pelouse, au cœur même de l'action, là où le premier acte de cette tragédie institutionnelle s'est noué. Le personnage central de ce huit clos étouffant n'est autre que l'arbitre de la rencontre. C'est lui qui détenait le pouvoir absolu. Le chronomètre tournait, il n'avait pas sifflé la fin du match, mais une erreur colossale, une faille béante dans l'application stricte du règlement a été commise sous les yeux du monde entier. Lorsque les joueurs sénégalais après leur coup de sang, décident finalement de regagner le rectangle vert pour reprendre le jeu, le code disciplinaire est formel. Chaque joueur ayant quitté l'air de jeu sans autorisation doit impérativement être sanctionné d'un avertissement. Or, aucun carton jaune n'est sorti de la poche de l'homme en noir. Pourquoi cette clémence soudaine en totale contradiction avec les textes ? C'est ici que les révélations en coulisse font l'effet d'une bombe. La vérité effarante a éclaté lors du dernier comité exécutif de la CAF. Olivier Safari, le grand patron des arbitres au sein de l'instance, a lui-même avoué une ingérence directe et scandaleuse. Il a reconnu être descendu en personne pour intimer l'ordre à l'arbitre central de ne pas distribuer ses fameux cartons, violant ainsi délibérément le propre règlement de son institution. C'est une faute professionnelle d'une gravité inouïe, une interférence hiérarchique en plein match qui a directement lésé le Maroc sur le moment et qui dans toute institution saine aurait dû déclencher une enquête interne foudroyante. Mais à la Confédération africaine de football, l'anomalie est malheureusement devenue la norme. Il faut rappeler qu'Olivier Safari n'a jamais caché ses appuis. Il a été ramené au sein du comité exécutif par Patrice Motsepe, le président de la CAF en personne, alors que beaucoup estimait qu'il n'y avait absolument pas sa place, réclamant même sa démission après des interventions médiatiques jugées catastrophiques. Quelle était la logique tordue derrière cette ingérence sur le terrain? Selon nos sources, l'arrogance a pris le pas sur le droit. Les officiels se sont dit le Maroc a un penalty à tirer, ils vont le marquer, l'affaire sera pliée. Ils ont voulu anticiper le scénario de la finale au lieu d'appliquer bêtement et simplement la loi. Cette gestion calamiteuse nous amène directement au jugement de première instance. Initialement, la CAF a fait bloc pour soutenir son arbitre, distribuant quelques sanctions financières mineures pour éteindre l'incendie. Mais en coulisse, mes nuits ont été courtes pour démêler le vrai du faux. Car le spectacle est affligeant, tout le monde s'accuse dans le dos. Lors de la première audition de la délégation marocaine, un silence pesant s'est installé. Les juges et notamment la présidente Kenan de la commission, réputé très proche de Patrice Motsepe, sont restés de marbre. Face à ce mutisme, la délégation marocaine, pourtant arrivée ultra confiante avec ses articles 82 et 84 sous le bras, a commencé à douter. Et pour cause, une question paranoïaque mais combien légitime a commencé à germer dans les esprits de la Fédération royale marocaine de football. La CAF n'est-elle pas en train de nous la faire à l'envers ? Ce doute paralyse les instances car il est le fruit vicié d'une guerre froide, désormais totalement ouverte et brutale entre les deux hommes les plus puissants du football africain. Le président de la CAF, Patrice Motsepe et son homologue marocain Fouzi Lekja. Le patron du foot marocain n'a d'ailleurs même pas daigné se présenter ni en physique ni en visio lors du dernier comité exécutif, une absence historique. Cette guerre d'ego paralyse l'institution et le sort du Sénégal et du Maroc n'est aujourd'hui qu'une arme de plus sur cet échiquier politique nausé à bon. Face à ce que beaucoup considèrent comme une mascarade bureaucratique, l'état sénégalais a décidé de frapper fort. Il réclame carrément l'ouverture d'une enquête internationale indépendante pour faire la lumière sur de potentiels soupçons de corruption au sein des plus hautes instances de la CAF. En interne, c'est un véritable bain de sang politique. Le comité exécutif se déchire, les alliances s'explosent et le monde entier regarde ce spectacle avec un mélange de pitié et de consternation. On ne voit ça que dans le foot africain entend-t-on en boucle sur les plateaux du monde entier. Malheureusement, oui, aujourd'hui, la CAF est la seule confédération au monde qui ne s'appartient plus. Pour ceux qui suivent notre travail d'investigation depuis des années, ce naufrage n'a rien d'une surprise. Nous alertons sans relâche sur les ingérences, la politisation outrancière, l'incompétence et les affaires louches qui rongent cette instance. Quand la maison est en feu depuis des années, ce n'est pas lorsque les fondations se sont écroulées qu'il faut commencer à appeler les pompiers. Dans cette vidéo, nous allons bien sûr décrypter la guerre juridique qui oppose les deux nations, mais nous allons surtout vous embarquer dans les coulisses les plus inavouable de la CAF. Et croyez-moi, ce que nous allons révéler sur les dysfonctionnements de cette finale et les pressions exercées sur les jurys n'est pas beau à voir. Commençons par le champ de bataille juridique car c'est là que les avocats affûtent leurs armes. Sur quoi se base exactement la CAF pour justifier cette exécution sportive ? Pour simplifier le jargon, la défense marocaine et le jury d'appel s'appuie sur les articles 82 et 84 du règlement intérieur de l'instance. L'article 82 est formel si une équipe refuse de jouer ou quitte le terrain avant la fin du temps réglementaire sans l'autorisation expresse de l'arbitre, elle est déclarée perdante et éliminée de la compétition. Le corollaire, l'article 84 précise la sentence. Toute équipe enfreignant l'article 82 perd le match sur le score sans appel de 3-0. C'est la guillotine réglementaire sur laquelle le Maroc a construit sa victoire. Mais face à ce code pénal continental, le Sénégal brandit la Constitution mondiale du football, les lois de l'IFAB. L'IFAB, c'est l'organe suprême mondial qui dicte les règles du jeu auquel la CAF comme toutes les autres confédérations est obligatoirement assujettie. La défense sénégalaise s'appuie sur le sacro-saint article 5.2 de cette instance. Ce texte stipule noir sur blanc que les décisions de l'arbitre sur des faits en relation avec le jeu, y compris la validation d'un but et le résultat d'un match sont définitives. L'article va encore plus loin. Une fois que le coup de sifflet final a retenti et que les officiels ont quitté le terrain, la décision de l'arbitre devient juridiquement inattaquable. Le chronomètre a tourné, l'arbitre n'a pas acté d'abandon mais a bien sifflé la fin du match sur une victoire 1-0 du Sénégal. Dakar estime donc que la CAF commet un parjure mondial en réécrivant l'histoire. Cette guerre des textes fera le bonheur des avocats devant le tribunal arbitral du sport qui s'apprête à entamer une procédure longue, coûteuse et éminemment politique. Mais la véritable pourriture de ce dossier ne se trouve pas dans les livres de droit, elle se cache dans les couloirs de la CAF et dès le rectangle vert, l'arbitre a été victime d'une ingérence que nous allons vous révéler tout de suite. Pour comprendre l'ampleur du désastre et la violence de la guerre froide qui déchire le sommet de la CAF entre Patrice Motsepe et Fouzi Lekja, il faut impérativement exhumer un autre cadavre caché dans le placard de l'institution. Le fiasco retentissant de la CAN féminine. Ce tournoi qui devait se tenir au Maroc est devenu le symbole de l'incompétence et du dialogue de sourd qui règne à la tête du football africain. Comme nous vous l'avions annoncé en exclusivité bien avant que la presse ne s'en empare, la compétition n'a finalement pas eu lieu. La Fédération royale marocaine de football s'est retrouvée face à un mur logistique insurmontable, invoquant des problèmes majeurs d'organisation et de calendrier avec son propre championnat national. À cela s'ajoutaient des engagements lourds. Rabat et Lienne avaient été désignés capitale du football africain, accueillant de multiples sélections lors des trêves internationales. Le Maroc a donc jeté l'éponge, estimant qu'il était matériellement impossible de tenir ses engagements initiaux. Dans les couloirs de la CAF, cette annulation a fait l'effet d'une bombe à fragmentation. Certains murmurent d'ailleurs avec une pointe de perfidie. Si le Maroc avait gagné la CAN 2025 sur le terrain, ne serions-nous pas en train de jouer la CAN féminine actuellement ? La question est cruelle mais elle illustre le climat de suspicion permanent. Mais le pire n'est pas l'annulation en soi. C'est la gestion catastrophique de Patrice Motsepe. Vexé, désireux de montrer les muscles face à l'omnipotence supposée du Maroc, le président de la CAF s'est enfermé dans le déni. Il a affirmé haut et fort à la presse que le tournoi aurait bien lieu, balayant les inquiétudes d'un revers de main. Le résultat, un mensonge pur et simple, éveté deux ou trois semaines seulement avant le coup d'envoi théorique. Un manque de respect abyssal pour les joueuses, les fédérations et les supporters. Cet épisode a été vécu par Motsepe comme une humiliation personnelle, une trahison intolérable de la part de son premier vice-président Fouzi Lekja. Depuis lors, Motsepe vit très mal les critiques récurrentes qui le décrivent comme une simple marionnette, un président télécommandé par les gens. Mais la vérité est encore plus cynique. Si l'ejja exerce indéniablement une influence colossale auprès de ses pères président de Fédération, La machine administrative de la CAF, elle, est en réalité sous la coupe réglée d'un autre homme. Le véritable parrain opérationnel de l'institution n'est autre que le secrétaire général Véron Mosengo Omba. Et ce que nous allons vous révéler sur son statut est proprement hallucinant. Mosengo Omba gère la Confédération africaine de football comme s'il s'agissait de son domaine privé. Pourtant, selon les propres statuts de l'instance, il n'a officiellement plus le droit d'exercer ses fonctions depuis le 15 octobre dernier. L'homme a dépassé la limite d'âge légale imposée par les textes. Dans n'importe quelle organisation sérieuse au monde, il aurait dû céder sa place. Au lieu de cela, on lui a accordé une dérogation obscure, taillée sur mesure pour le maintenir artificiellement à son poste. C'est l'illustration parfaite du chaos généralisé. La maison brûle et celui qui est censé tenir la lance à incendie est un hors la loi statutaire. Fort de cette impunité, le secrétaire général procède à de véritables pures internes, licenciant ce qui refuse de se plier à ses Ouzes. Le cas récent de monsieur Djibouya, responsable du département légal de la CAF est emblématique, homme reconnu pour sa rigueur et son professionnalisme. Il a été limogé du jour au lendemain sans aucune justification valable. La véritable raison, selon nos informations, il était jugé trop proche du président de la Fédération Djiboutienne, un adversaire déclaré du secrétaire général et il refusait catégoriquement de fermer les yeux sur certaines dérives juridiques. Mosengo Omba l'a tout simplement effacé de l'organigramme. Pire encore, alors que les statuts stipulent clairement que la nomination du directeur légal relève de la compétence exclusive du comité exécutif, Le secrétaire général a fait fi des règles pour placer un de ses proches, Cédric A. C'est ce même homme à qui l'on a opportunément confié l'étude juridique du dossier. Maroc-Sénégal, la boucle de l'ingérance est bouclée. Face à cette dictature administrative instaurée par un secrétaire général illégitime, la grogne commence enfin à monter au sein même du Saint des Saints, le comité exécutif, Comx de la Confédération africaine de football. Et c'est de l'un de ses membres les plus influents que la première véritable alerte a été lancée. Maître Augustin Sangor, ancien président de la Fédération sénégalaise de football et figure historique de l'instance, a décidé de briser le silence. D'ordinaire plutôt taciturne, Sangor a récemment envoyé des courriels incendiaires pour exiger une réunion d'urgence du Comex. Il dénonce avec virulence le licenciement unilatéral et injustifié de Djibouya par un Véron Mosengo Omba hors la loi depuis le 15 octobre. Pour Sangor, si l'on applique strictement le droit, toutes les décisions prises par ce secrétaire général depuis cette date sont frappées de nullité. C'est dire l'état de déliquescence absolue dans lequel se trouve la CAF, incapable de respecter ses propres statuts depuis des années, perdant d'ailleurs la quasi-totalité de ses affaires devant le Tribunal arbitral du sport. Mais l'intervention de Sangor prend une tournure dramatique lorsqu'il aborde spécifiquement le dossier de la finale CAN 2025. Le dirigeant sénégalais va contacter directement Patrice Motsepe ainsi que d'autres hauts responsables pour lâcher une véritable bombe. Il a eu vent d'une réunion secrète organisée au sein même de la commission d'appel. Bien avant que le communiqué officiel le soit publié, l'information circulait déjà dans les couloirs, le sort du Sénégal était scellé, le Maroc allait récupérer le titre et le Sénégal allait être destitué. La question qui se pose est vertigineuse. Comment un membre du Comex pouvait-il avoir connaissance d'un verdict censé être délibéré dans le secret absolu et l'indépendance juridique d'une commission. La réponse est tristement simple et confirmée par de multiples rapports internes rédigés par d'anciens dirigeants. Les commissions de la CAF ont perdu la moindre once d'indépendance et de souveraineté. Elles sont gangrenées par la politique. J'ai personnellement échangé avec un paquet de dirigeants africains passés et actuels. Et il n'y en a pas un seul pour oser affirmer que le jugement de première instance ou celui de la commission d'appel ait pu être rendu sans subir de pression politique colossale. La justice sportive n'existe plus à la CAF. Elle a été remplacée par la diplomatie de couloir et les règlements de comptes. Et cette guerre de tranchée se cristallise autour d'une réunion du Comx prévue ce 29 mars au Caire. Patrice Motsepe, président de plus en plus isolé et perçu comme un pantin de la FIFA, a exigé une présence physique. Mais la rébellion s'organise sur le groupe WhatsApp officiel des dirigeants. Les poids lourds refusent de cautionner cette mascarade. Fouzi Lekja a fait savoir qu'il n'y assisterait pas. Samuel et et Samir Soba et Morris qui mène la fronde pour le simple respect des statuts et le départ de Mosengo Omba sont également sur la ligne de front. Le Comex ne veut plus de ce secrétaire général que la FIFA tente désespérément d'exfiltrer vers la RDC Congo au mépris de la souveraineté du pays. Mais pour comprendre pourquoi personne n'ose vraiment appuyer sur le bouton rouge pour faire exploser le système, il faut plonger dans les basfonds de l'institution. Là où repose ce que les initiés appellent à mot couvert le dossier Epstein de la CAF. Il ne s'agit pas ici d'une affaire strictement sexuelle, même si le scandale abject des abus sur mineurs au Gabon, savamment mis sous le tapis par la CAF et la FIFA avec promotion pour ceux qui ont couvert l'affaire, en fait partie. Ce dossier est en réalité un audit externe commandé pour faire la lumière sur de multiples accusations internes. Ce rapport explosif confirme les pires dérives financières, éthiques et politiques de l'instance. S'il sort publiquement, c'est la fin pour des dizaines de dirigeants. La CAF, le garde donc sous clé dans un coffre fort. Pour le consulter, il faut une autorisation spéciale et venir physiquement avec son avocat. Pourtant, selon de multiples sources concordantes, une copie de cette arme de destruction massive aurait fuité et aurait été transmise au président de la Fédération royale marocaine de football, Fouzi Lekja. Pourquoi ne l'a-t-il jamais utilisé pour assainir l'institution dont il est le premier vice-président ? Est-ce une arme de dissuasion massive pour s'assurer une influence totale sur les votes et les décisions, y compris judiciaires comme celle de la finale de la CAN ? La transparence n'existant pas à la CAF, les théories les plus folles alimentent la paranoïa d'un système où chaque dirigeant tient l'autre par la barbiche. Pour clore ce dossier explosif et comprendre définitivement pourquoi la CAF est aujourd'hui le théâtre d'une telle absurdité juridique, il faut prendre de la hauteur et regarder la vérité en face. Si le Sénégal se fait dépouiller sur tapis vert et si le Maroc semble intégralement intouchable dans les couloirs du Caire, c'est parce que le mal est systémique. La Confédération africaine de football ne s'appartient plus. Elle a été, disons-le avec la plus grande des gravités, purement et simplement colonisée par la FIFA. Et qui sont les responsables de cette tragédie ? Ne cherchez pas seulement du côté de Zurich. Les premiers coupables, ce sont les dirigeants du football africain eux-mêmes. Par leur soumission volontaire pour conserver de petits postes prestigieux, de petites rémunérations ou des passe-droits dérisoires, ils ont vendu l'indépendance politique et financière de notre continent. Patrice Motsepe a beau être le président en titre, il n'est qu'un exécutant de luxe. Les véritables ordres viennent directement des bureaux de la FIFA en Suisse. C'est ce vide de pouvoir abyssal, cette incompétence crasse au sommet qui explique mécaniquement la surpuissance du Maroc aujourd'hui. Pourquoi le royaume chérifien dicte-t-il le tempo ? Parce qu'à chaque fois que la CAF est au bord du gouffre, incapable d'assumer ses propres compétitions, elle se tourne vers Rabat en implorant de l'aide. Pouvez-vous organiser les compétitions de jeunes et la Ligue des Champions féminine et les réunions d'urgence ? Tout cela coûte des millions de dollars. Le Maroc paye, le Maroc organise, les infrastructures marocaines sauve la face d'une institution en faillite chronique. Mais soyons lucides, quand vous confiez les clés de votre maison à un seul locataire pour vous sauver de la ruine, ne vous étonnez pas qu'il finisse par s'y comporter en propriétaire absolu, décidant de la couleur des murs et de la destination finale des trophées. In, c'est la FIFA qui a permis et encouragé cette dépendance maladive avec un président fantôme. Cette gestion à la petite semaine a des conséquences désastreuses qui vont bien au-delà de la CAN 2025. Rappelez-vous ce que je vous avais annoncé en exclusivité pour le fiasco de la CAN féminine. Et bien, marquez mes mots aujourd'hui, enregistrez cette vidéo car je vous fais une nouvelle révélation fracassante. Il n'y aura pas de Coupe d'Afrique des Nations en 2027. La machine est totalement grippée, le modèle est cassé et la CAF navigue à vue vers son prochain iceberg médiatique et sportif. En attendant, pendant que la maison finit de se réduire en cendre, nos chers dirigeants du comité exécutif jouent les vierges effarouchées. Monsieur Sangor monte au créneau aujourd'hui, c'est bien beau, mais où était-il toutes ces dernières années ? Il faisait l'autruche. Ils ont regardé l'incendie se propager sans lever le petit doigt. Aujourd'hui, ils murmurent dans le dos de Motsepe sur des groupes WhatsApp. Mais personne n'a le courage politique de déposer une véritable motion de censure publique. Il préfère se battre lâchement en coulisse pour placer le prochain secrétaire général. Sera-ce le Nigérian Samson Adamou poussé par quelques internes ou bien Gelson Fernandez, le missi Dominici directement envoyé par la FIFA pour resserrer encore la laisse autour du cou de l'Afrique. Ce scandale de la finale Maroc-Sénégal n'est que le symptôme d'une maladie en phase terminale. Il y a eu des interférences lors du premier jugement de l'arbitre. Il y a eu des pressions lors de l'appel et ce de tous les côtés, mais la morale de cette histoire, celle qui devrait raisonner dans la tête des juges du Tribunal arbitral du sport, tient en une seule phrase, on ne répare pas une erreur par une autre erreur. Un dysfonctionnement sur la pelouse ne justifie pas un braquage administratif. Pour Patrice Motsepe, c'est bien plus que le début de la fin et pour le football africain, le cauchemar ne fait que commencer. Dites-nous en commentaires ce que vous pensez de ces révélations. La FIFA, pensez-vous que Gianni Infantino tire les ficelles pour détruire l'indépendance de la CAF. Le Maroc, le pays haute profite-t-il légitimement de son statut de sauveur financier de l'instance ? L'avenir, croyez-vous à notre révélation sur l'annulation pure et simple de la CAN 2027. Merci d'avoir suivi cette enquête choc sur Can Inside 2025. N'oubliez pas de liker, de vous abonner et de partager cette vidéo pour faire éclater la vérité. Le combat pour notre football continue, à très vite.

POURQUOI LA CAF A VENDU LE SÉNÉGAL ! (Enquête) » CAF : les dessous de l'affaire Maroc - Sénégal
can inside 2025
20m 29s3,510 words~18 min read
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[0:00]Comme vous l'avez vu, le coup près est tombé, fracassant le peu de crédibilité qui restait au football africain.
[0:00]Le Sénégal a été officiellement déchu de sa Coupe d'Afrique des Nations par le jury d'appel de la Confédération africaine de football.
[0:00]Le trophée est arraché des mains de Dakar pour être offert sur un plateau d'argent et un tapis vert au Maroc.
[0:00]Dans le même temps et cela est passé dangereusement inaperçu dans la frénésie médiatique, La CAF a discrètement abaissé certaines sanctions financières qui pesaient sur le pays Haute marocain.
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