[0:07]On va résumer le premier chapitre du livre El Dorado de Laurent. Dans ce chapitre, le lieu c'est le marché de Katana. Katana c'est une ville en Italie, je ne sais pas si elle existe en vrai. Mais c'est une ville qui semble être une ville châtieure au bord de la mer dans laquelle vivent des pêcheurs. Et cette ville elle est elle vit bien, c'est une ville dans laquelle il y a de la Il y a beaucoup de poissons et les habitants qui dépendent de la pêche, ils savent qu'il faut être respectueux. Parce que ce qu'ils ont reçu, ils pourraient très bien le perdre. Et en plus comme l'homme fait beaucoup de mal à la nature, ça se peut qu'un jour il y ait plus rien dans les filets ou alors qu'il n'y ait que des poissons mégros à varier. Tout le monde est heureux dans ce marché et fait ses courses lentement, ça fait une petite foule compacte qui se promène. Mais on découvre un homme au milieu qui est le commandant Salvador Piratchi. Et on le suit. ce homme il fait des courses, il achète une tranche d'espadon et il sent qu'il y a quelqu'un qui le regarde qu'il y a quelqu'un dans son dos. Il se retourne d'un coup. Et là tout le monde est surpris, les gens qui font le marché s'arrêtent, le regardent mais il y a personne derrière lui. Donc il se dit bon, j'ai dû rêver, il continue son chemin. En même temps qu'il marche, on voit que c'est un homme qui est malheureux. Il a été divorcé il y a 4 ans et encore maintenant, il pense de temps en temps à son ex femme, il se dit j'aimerais bien l'appeler juste pour entendre sa voix pour voir si elle est bien encore là sur la terre, il n'a l'espoir de la réconquérir, mais il voudrait parfois avoir de ses nouvelles. Et cette femme elle vit à gêne. Et finalement, on se rend compte que ce commandant, c'est un homme qui est très seul parce que il n'est plus l'enfant de personne, apparemment ses parents sont décédés, il n'a pas lui-même d'enfants, il n'a pas de femme et il dit finalement sa vie, elle passe sans que personne ne pose de regard sur sa vie. Il peut être heureux ou bien malheureux, il y aura personne qui sera là pour se réjouir de ses victoires ou pleurer avec lui quand il vivra des échecs. Et en même temps que cet homme-là pense à ses pensées qui sont assez tristes, il a encore le sentiment que quelqu'un l'observe dans son dos et il se dit au marché comme ça au milieu de la foule, c'est sûrement des piques poquettes. Alors il dit "te fois je vais me retourner et je vais défier cette personne qui me me poursuit comme ça. Il se retourne prêt à se battre et là en face de lui, il y a une femme, une femme qui ne lui demande rien, qui le regarde mais qui le regarde vaguement comme s'il regardait un point dans l'horizon ou un objectif à atteindre.
[2:31]qui sort et du coup il voit cette femme qui le regarde sans rien demander et il finit par se retourner et s'en aller et il est surpris. Il se dit " bah tiens, est-ce que j'intéresserai les femmes par hasard ? Ça le surprend plutôt et il se dit que lui il était prêt à se battre mais que c'était juste une femme qui le regarde. Et le chapitre se termine en disant " il quitte les ruelles du marché sans s'apercevoir que la femme comme une ombre le suivait. Et on va lire le chapitre suivant. On va résumer le deuxième chapitre du livre El Dorado de Lauren Godé dans la partie l'ombre de Katana. Donc le commandant est de retour chez lui et il a deux jours de permission. Donc on ne sait pas trop s'il est dans l'armée ou quoi. En tout cas, il est pendant 2 jours chez lui et il va aller voir la seule personne qu'il aime bien à qui il aime bien rendre visite quand il est à Katana. Et cette personne c'est Angelo. Angelo, c'est un monsieur d'une soixantaine d'années qui a un visage de marre alors qu'il n'a jamais pris la la mère, c'était un monsieur qui était ingénieur. et au passage le capitaine lui il a 40 ans. Donc ce monsieur Angelo, il l'a rencontré parce que une fois à la retraite, il a acheté un couscous à journal et il vend des journaux. Et en fait, ce monsieur Angelo, c'est quelqu'un qui a un caractère à être plus familier avec les inconnus, mais très fermé avec ses proches. Et finalement le capitaine Pierrechi qui a pris l'habitude de d'aller acheter son journal régulièrement chez Angelo, il en sait plus sur la vie de ce monsieur que ses proches. Donc qui sort de chez lui pour aller voir Angelo. Et là, il tombe né à né avec la femme du marché, elle est encore une fois plantée devant lui. Donc il réfléchit, il dit C'est pas possible, où est-ce que j'ai déjà vu cette femme, qu'est-ce qu'elle me veut ? Il pense qu'il l'a déjà vu mais il arrive pas du tout à se rappeler où. Et la femme lui dit avec un accent assez prononcé, il dit C'est peut-être un accent turc mais sans aucune faute de langue. Elle lui dit Vous ne me reconnaissez pas, vous ne savez pas qui je suis. Alors le le capitaine effectivement, il ne voit pas qui est et elle sort de son sac un papier, c'est une coupure de journal. Elle lui donne et lui il sait que quand il va ouvrir cette ce papier, il va tout de suite savoir qui elle est. Et en fait, en l'ouvrant, elle lui dit pour accompagner sa mémoire, c'est le Victoria. Et lui quand il voit la photo du bateau, évidemment, il sait tout de suite qui elle est. Et en fait, ce capitaine, il a récupéré un bateau de migrants et il dit que quand il est arrivé dans le bateau, les gens ils étaient dénutri, déshydratés, ils étaient glacés, enfin c'était vraiment des rescapés. Il les a fait monter un par dans son bateau, il dit mais les les gens ils avaient été trop loin dans le malheur et du coup il y avait pas de fête, il y avait pas de joie d'être sauvé comme s'ils étaient allés tellement loin qu'il ne pouvait plus revenir à un état de joie. Donc ils sont montés un par un, il y en a qui étaient tellement faible qu'il a fallu les porter et il se rappelle d'avoir vu cette femme-là. Et du coup, il sait pas pourquoi mais il lui dit



