[0:02]J'espère qu'on ne pensait pas vraiment, il reste un peu de chagrin dans l'appart et quelques cendres. Depuis qu'on se charme, est-ce qu'on se ment? Plus les heures passent et plus on pense. L'averse est passée, nous on danse.
[0:22]T'y penses encore, je le vois dans tes cernes. Nos sourires en façade, je sais qu'on ne se croit pas. Nus sous les draps, il pleut sur nos maquillages, je lis ton visage. Je sais que tout peut changer, je le vois dans tes larmes. Moi, je me noie, ça me fait mal. Et si je chantais pour sécher tes larmes, on referait surface.
[1:00]J'espère qu'on ne pensait pas vraiment. Il reste un peu de toi, même dans les matins de décembre. Depuis qu'on se charme, est-ce qu'on se ment? Plus les jours passent et plus on craint qu'il n'y ait plus jamais d'autre danse. Et t'y penses encore, je le vois dans tes cernes. Nos sourires en façade, je sais qu'on ne se croit pas. Nus sous les draps, il pleut sur nos maquillages, je lis ton visage. Je sais que tout peut changer, je le vois dans tes larmes. Moi, je me noie, ça me fait mal. Et si je chantais pour sécher tes larmes. On referait surface. Encore une fois, on cherche le calme. Les oreilles qui sifflent quand ça crie, il y a tout qui crisse en moi. Je t'en prie, écoute-moi, même si on ne s'entend pas. Je sais que je devrais essayer de percevoir ce que disent tes lèvres aux miennes. Et t'y penses encore, je le vois dans tes cernes, derrière nos masques. Je sais qu'on ne se croit pas. Nus sous les draps, il pleut sur nos maquillages, je lis ton visage. Je sais que tout peut changer, je le vois dans tes larmes. Moi, je me noie, ça me fait mal. Et si je chantais pour sécher tes larmes. On referait surface, on referait surface.
[3:23]J'espère qu'on ne pensait pas vraiment. Il reste un peu de chagrin dans l'appart et quelques cendres. Depuis qu'on se charme, est-ce qu'on se ment? Plus les heures passent et plus on pense. L'averse est passée, nous on danse.



