Thumbnail for COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 13 MARS 2026 by RTNC

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 13 MARS 2026

RTNC

26m 5s3,574 words~18 min read
YouTube auto captions
Transcript source

YouTube auto captions

This transcript was extracted from YouTube's auto-generated caption track. The transcript below is server-rendered so it can be read, searched, cited, and shared without opening the original YouTube player.

Timestamped outline
Pull quotes
[0:15]Le président de la République, chef de l'État a présidé ce vendredi 13 mars 2028 à la Cité de l'Union africaine la 82e réunion du Conseil des ministres.
[1:08]Le président de la République tient à la rationalisation des dépenses publiques qui constitue un levier immédiat, crédible et indispensable pour préserver les équilibres macro-économiques de notre pays.
[2:11]En effet, chaque nouvelle entité entraîne inévitablement des charges supplémentaires, liées aux frais des démarrages, d'installation, de fonctionnement, ainsi qu'à la rémunération du personnel.
[2:24]Une telle dynamique apparaît peu compatible avec l'impératif de rationalisation des dépenses publiques auxquelles nous sommes collectivement astreints.
Use this transcript
Related transcript hubs

[0:15]Compte rendu de la 82e réunion du Conseil des ministres. Le président de la République, chef de l'État a présidé ce vendredi 13 mars 2028 à la Cité de l'Union africaine la 82e réunion du Conseil des ministres.

[0:33]Quatre points étaient inscrits à l'ordre du jour, à savoir 1, communication du président de la République, chef de l'État, 2, point d'information, 3, approbation d'un relevé des décisions de Conseil des ministres, 4, enfin, examen et adoption de texte.

[0:53]La communication du président de la République a porté sur trois points principaux, à savoir 1, de la création encadrée et de l'évaluation des fonds, cellules et autres structures publiques en République démocratique du Congo.

[1:08]Le président de la République tient à la rationalisation des dépenses publiques qui constitue un levier immédiat, crédible et indispensable pour préserver les équilibres macro-économiques de notre pays.

[1:21]Cette exigence implique une allocation plus efficiente de ressources publiques, fondée notamment sur l'élimination des dépenses non prioritaires ou insuffisamment justifiées, ainsi que sur une meilleure discipline dans l'organisation de l'action publique.

[1:36]À cet égard et rappelant la ligne tracée lors de la 74e réunion du Conseil des ministres, il a constaté ces derniers temps la tendance croissante à la création de fonds, des cellules, des commissions et autres structures publiques souvent à l'initiative des différents ministres.

[1:54]Si certaines de ces structures peuvent répondre à des besoins spécifiques de mise en œuvre des politiques publiques, il n'en demeure pas moins que leur multiplication non encadrée exerce un effet de pression et d'éviction des ressources du trésor public.

[2:11]En effet, chaque nouvelle entité entraîne inévitablement des charges supplémentaires, liées aux frais des démarrages, d'installation, de fonctionnement, ainsi qu'à la rémunération du personnel.

[2:24]Une telle dynamique apparaît peu compatible avec l'impératif de rationalisation des dépenses publiques auxquelles nous sommes collectivement astreints.

[2:33]Afin d'y remédier et de garantir la cohérence de l'action de l'État, le président de la République a instruit que la création de tout fonds, établissement public, cellule ou autre structure publique, doit désormais être strictement encadrée afin de s'assurer de son opportunité réelle, de sa pertinence stratégique et de sa soutenabilité financière.

[2:59]À cet effet, tout projet de création devra préalablement être validé par la première ministre qui en appréciera la nécessité, la valeur ajoutée institutionnelle et l'impact budgétaire avant de le lui soumettre pour son arbitrage final.

[3:16]Par ailleurs, la première ministre a été chargée de procéder à une évaluation globale des fonds, cellules, commissions et autres structures publiques actuellement placées sous la tutelle des différents ministères.

[3:30]Cet exercice devrait permettre d'identifier les structures dont l'utilité est avérée et qui contribuent efficacement à la mise en œuvre des politiques publiques, celle dont la pertinence est limitée ou dont les missions peuvent être assumées par des structures déjà existantes, ainsi que les cas de chevauchement des compétences ou des duplications institutionnelles.

[3:53]Sur cette base, les gouverne le gouvernement devra envisager la suppression, la fusion ou la rationalisation des structures qui ne présentent pas une utilité avérée ou qui font double emploi.

[4:09]Le deuxième point de la communication du président de la République a porté sur l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur l'économie nationale et des mesures préventives à prendre.

[4:20]Le président de la République a attiré l'attention des membres du gouvernement sur l'évolution récente de la situation géopolitique internationale, notamment les tensions au Moyen-Orient qui commencent déjà à affecter les marchés énergétiques et financiers mondiaux.

[4:37]Ces développements pourraient entraîner des répercussions indirectes sur l'économie de notre pays, notamment à travers la hausse des prix de l'énergie, une inflation importée, des incertitudes sur les exportations minières, ainsi que des pressions possibles sur les finances publiques et les marchés des changes.

[4:56]Même si notre économie demeure globalement résiliente, cette conjoncture exige vigilance, cohésion et réactivité.

[5:07]Il apparaît dès lors nécessaire que le gouvernement adopte une approche anticipative et coordonnée afin d'atténuer les effets des ces chocs externes, de préserver la stabilité macro-économique et de protéger le pouvoir d'achat de nos concitoyens.

[5:24]À cette fait, le président de la République a chargé la Première ministre d'éveiller à la mise en œuvre diligente par les membres du gouvernement concerné des orientations suivantes.

[5:37]Examiner par le vice-Premier ministre, ministre de l'économie nationale, la possibilité de prendre si les circonstances l'exigent, des mesures temporaires relatives au prix des denrées de première nécessité.

[5:50]Engager sous la coordination du vice-Premier ministre, ministre de l'économie nationale et du vice-Premier ministre, ministre des transports, en collaboration avec le ministre de l'entrepreneuriat et du développement des PME, des consultations avec les organisations professionnelles afin d'assurer une surveillance accrue des pratiques tarifaires dans les secteurs de transport et identifier des mécanismes d'atténuation par les PME.

[6:18]Garantir sous la conduite de la ministre d'État, ministre des hydrocarbures, en coordination avec le vice-Premier ministre, ministre de l'économie, celui du budget, les ministres des finances, la réserve stratégique générale, la continuité de l'approvisionnement en carburant et examiner le renforcement des stocks stratégiques nationaux.

[6:39]Organiser par le ministère des mines, en synergie avec la ministre d'État, ministre des hydrocarbures et les ministres des finances, une concertation avec les opérateurs miniers afin d'évaluer l'impact de la hausse des coûts énergétiques et préserver les activités et préserver la stabilité des activités du secteur.

[7:00]Préparer par le vice-Premier ministre, ministre du budget et les ministres des finances, des scénarios budgétaires actualisés pour l'exercice 2026, intégrant différentes hypothèses d'évolution de la conjoncture internationale.

[7:15]Assurer une coordination étroite entre le gouvernement et la Banque centrale du Congo en vue de préserver la stabilité du taux de change et les cas échéant, prendre des mesures appropriées avec la gestion optimale des réserves de change.

[7:29]Les analyses déjà produites à ce sujet par différents ministères pourront utilement nourrir cette démarche.

[7:37]Au demeurant, la première ministre a été chargée à en assurer la consolidation, à coordonner la mise en œuvre de présentes instructions et à produire un rapport d'exécution tous les 15 jours.

[7:49]Le dernier point de la communication du président de la République a porté sur la résurgence des enlèvements et attaques nocturnes à Kinshasa.

[7:59]Le président de la République a été saisi des préoccupations de la population faisant état d'une résurgence préoccupante des enlèvements dans la ville de Kinshasa.

[8:10]À ces faits, s'ajoutent des attaques nocturnes perpétrées par des bandits armés dans certaines résidences, sémant la peur et l'insécurité parmi les paisibles citoyens.

[8:21]Au-delà de la détresse profonde qu'ils infligent aux familles directement touchées, ces agissements criminels alimentent un climat de psychose et de peur au sein de la population, fragilise les sentiments des sécurités collectives, perturbe les activités économiques et sociales et porte gravement atteinte à l'autorité de l'État, ainsi qu'à la confiance des citoyens dans les institutions chargées de garantir leur protection.

[8:48]Face à cette situation, le président de la République a instruit le vice-Premier ministre, ministre de l'intérieur, ainsi que le vice-Premier ministre, ministre de la Défense, des mobiliser l'ensemble des services de sécurité, des renseignements civils et militaires afin d'intensifier les opérations de traque et des démantèlement des réseaux criminels impliqués dans ces enlèvements et attaques armées.

[9:12]À cette fait, il a notamment demandé les renforcements sensibles des patrouilles de jour comme de nuit, l'intensification de la présence dissuasive de forces de sécurité sur l'ensemble du territoire urbain et le déploiement effectif de postes de police dans les quartiers isolés, enclavés ou particulièrement exposés à ces actes criminels.

[9:34]Il est également requis de mettre à la disposition de la population des numéros verts accessibles en permanence, permettant aux citoyens d'alerter rapidement les services compétents et des signaler tout mouvement suspect afin de favoriser une collaboration étroite entre la population et les forces de sécurité dans la prévention et la lutte contre ces phénomènes d'insécurité.

[9:56]Les ministre d'État, ministre de la Justice et garde des Saux a été chargé en coordination avec le ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement de prendre des dispositions avec les Conseil supérieur de la magistrature afin que tous les dossiers relatifs à ces crimes soient jugés avec la plus grande célérité, notamment à travers des audiences publiques, voire foraines, fortement médiatisé en vue des sanctions exemplaires et dissuasives.

[10:25]Il en a appelé par ailleurs à la vigilance et à la collaboration de la population en l'invitant à signaler sans délai aux services de sécurité tout mouvement suspect ou toute activité criminelle.

[10:41]Au deuxième chapitre du Conseil des ministres de ce jour, relatif au point d'information, état et administration du territoire.

[10:49]Le vice-Premier ministre, ministre de l'intérieur a présenté au Conseil le rapport sur l'état et l'administration du territoire national.

[11:00]Au cours de la semaine qui s'achève, l'état d'esprit de la population a été marqué principalement par une explosion dans la ville de Goma, le mercredi 11 mars 2026 et un causer la mort de madame Karine Buisse, de nationalité française et travaillant pour l'UNICEF.

[11:15]Sur un autre volet, le vice-Premier ministre, réagissant à la communication du président de la République a informé les conseils des résultats du travail du commissariat provincial de la police ville de Kinshasa qui à travers le groupe des lutte contre la criminalité et les stupéfiants a examiné 18 cas portés à sa connaissance pour la période allant du 23 janvier 2026 à ce jour.

[11:40]Il ressort globalement que ces cas relèvent plus de rumeurs que de la réalité au regard de cas qui ont été examinés.

[11:53]Étant donné que tous les cas de kidnapping enregistrés jusque-là ne sont pas avérés, le vice-Premier ministre, le vice-Premier ministre, ministre de l'Intérieur atténue à ce que la population soit informée sur la circulation des fausses rumeurs autour du phénomène kidnapping, en évoquant quelques cas pour illustration et en mettant en garde toute personne qui s'adonnerait à ces gros montages.

[12:15]Aussi, serait-il souhaitable de mettre en contribution les mouvements associatifs, les artistes et les troupes théâtrales pour sensibiliser la population contre la propagation des fake news et des faux bruit, de faux bruit.

[12:30]Le gouvernement puisse renforcer les capacités stratégiques et opérationnelles des directions, services et unités de la police et en charge la prévention et la répression.

[12:41]Par ailleurs, le Conseil a été saisi du cas d'interpellation d'un groupe de présumés criminels parmi lesquels trois militaires et quatre civils opérant dans les différents quartiers de la commune de l'incelée avec leurs armes et objets saisis, ils ont été mis à la disposition des services compétents.

[12:59]Au sujet de l'opération Ndobo, un bouclage ciblé a été effectué par la police les 10 mars 2026 au quartier Mozindo, Funa, Bichaku-Chaku, commune de Barumbu, 65 présumés délinquants Kuluna ont été interpellés.

[13:15]Le vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale a pour sa part fait le point de la situation sécuritaire opérationnelle sur les différents fronts.

[13:24]Il a rapporté que la situation dans le nord et les Kivou et le Sud Kivou a été marqué essentiellement par la relance des actions offensives menées par les unités de l'armée rwandaise consécutivement aux défaite cuisantes des troupes de l'AFCM23 face à la défense ferme de nos forces armées dans les territoires des Massici, dans les hauts et moyens plateau d'Ovirara, Fizi et Mounga.

[13:50]Face à l'insurrection pendant que les attaques menées par les éléments de la coalition SERPIR, sont également tenues en échec par les phares des et entraînent leur dissimulation, dissimulation dans des camps des déplacés en Ituri, il s'est observé l'incubation du mouvement insurrectionnel en lien probable avec l'AFCM23, assimilé au groupe armé Bakata Katanga dans le haut Katanga, marqué par la dernière incursion dans le quartier général du Parc national d'Oupemba et la localité de Luinga.

[14:20]Un indice considérable, en dépit de l'intoxication de la coalition d'agression rwandaise visant sa soustraction aux accords de cesser le feu, nos forces armées restent déterminées à défendre l'intégrité territoriale dans les respect du droit international humanitaire.

[14:38]Évolution de la situation récente sur les marchés d'échange ainsi que de biens et services.

[14:44]Intervenant comme invité, le gouverneur de la Banque centrale du Congo a commencé par attirer l'attention du gouvernement sur les conséquences probables de la guerre au Moyen-Orient, notamment avec la fermeture du du détroit d'Ormuz où transite près de 20 % de la production mondiale des produits pétroliers.

[15:03]Il a ensuite brossé les développements de la conjoncture économique du pays, en effet, la situation économique intérieure est demeuré globalement stable, tant sur les marchés des biens et services que c'est lui d'échange.

[15:17]Il a précisé qu'en 2026, les dernières projections du comité permanent de cadrage macro-économique table sur un taux de croissance de 6,2 %. À la première semaine du mois de mars, le marché de biens et services renseigne une progression subtile du niveau général de prix, traduite par un taux d'inflation hebdomadaire est sorti à 0.15 % contre 0.13 % la semaine précédente.

[15:41]En cumul annuel, les taux d'inflation importés à 1,75 %, tandis qu'en glissement annuel, il est ressorti à 2.11 %.

[15:51]contre respectivement 1.90 % et 10,63 % à la même période de 2025.

[15:58]Entre-temps, le taux d'échange du franc congolais s'est fixé à 2147,79 francs congolais pour 1 dollar américain à l'indicatif et à 2295,63 francs congolais sur le marché parallèle.

[16:12]Comparativement aux 26 février 2026, la monnaie nationale s'est appréciée de 2 de 2,67 % à l'interbancaire et s'est légèrement déprécié de 0,07 % en parallèle.

[16:26]En rythme annuel, la monnaie nationale a affiché une appréciation de 1,56 % à l'interbancaire et des 0,64 % en parallèle.

[16:36]En rythme hebdomadaire, les cours mondiaux des principaux produits de base intéressant l'économie congolaise se sont globalement bien comportés.

[16:45]Il a conclu son intervention en réitérant ses recommandations notamment au gouvernement pour le maintien d'une coordination étroite des politiques monétaires et budgétaires afin de préserver la stabilité macro-économique et la perception des impôts, taxes et redevances en monnaie nationale uniquement afin de soutenir la demande du franc congolais.

[17:09]Au sujet de la situation épidémiologique, la ministre d'État, ministre de l'éducation nationale a au nom du ministre de la santé présenté la situation épidémiologique du pays.

[17:21]Au sujet du choléra, la situation indique la poursuite d'une légère baisse des cas suspects au cours de cette semaine.

[17:27]La province de Kinshasa demeure la plus touchée avec près de 240 nouveaux cas suspect et deux décès.

[17:35]Au total 84 malades actifs sont prises en charge dans les centres de traitement du choléra à Kinshasa contre 41 la semaine précédente.

[17:43]Parallèlement, la situation dans la prison de Makala montre une amélioration importante avec la baisse des malades hospitalisés, 6 malades actifs ainsi que l'augmentation des sorties guéries portant les cumuls à 187 patients.

[17:57]Au sujet du Impox, la tendance à la 9e semaine est également marquée par une légère hausse du nombre de nouveaux cas suspects passant de 258 passant de 258 à 285.

[18:12]Depuis les débuts de l'épidémie en 2024 jusqu'à la 9e semaine 2026, les cumuls est de 123760 des cas suspects, dont 34822 cas confirmés.

[18:24]Le ministère de la Santé rassure du maintien des dispositifs et de la poursuite de la mise en œuvre des actions de riposte pour venir à bout de ces épidémies.

[18:34]Note d'information relevant du secteur de la justice.

[18:38]Le ministre d'État, ministre de la Justice et garde des Sceaux a attiré l'attention du Conseil sur l'urgence, sur l'urgence de l'institution d'un régime de classification et de protection des documents officiels de l'État.

[18:51]L'objectif est de faire face au risque croissant des divulgations non autorisées des correspondances administratives, des notes techniques et des documents stratégiques relevant de l'action gouvernementale dans un contexte d'évolution de pratiques y compris administrative et de l'usage généralisé des outils numériques.

[19:10]Il s'agit à cet effet, d'un régime national des classifications des documents officiels reposant sur quatre niveaux de protection.

[19:18]Hautement confidentiel ou très secret d'État, confidentiel ou secret d'État, classifié ou diffusion restreinte et non classifiée.

[19:26]Un tel système permettra d'identifier clairement les niveaux de sensibilité des documents, d'encadrer leur circulation et de renforcer la responsabilité des agents publics dans la gestion de l'information officielle.

[19:41]Le ministre d'État, ministre de la Justice et garde des Sceaux a précisé que la mise en œuvre de ces dispositifs suppose également la prise en compte des certaines mesures administratives et techniques destinées à garantir la sécurité des documents officiels.

[19:57]Cela passe notamment par la limitation de leur accès aux seuls agents habilités, la traçabilité des transmissions documentaires, le renforcement des procédures d'archivage et l'interdiction de la transmission des documents sensibles via des messageries privées ou de plateformes numériques non sécurisées.

[20:15]Note d'information relevant du secteur des hydrocarbures.

[20:19]Les ministre de l'aménagement du territoire a au nom de la ministre d'État, ministre des hydrocarbures en mission, fait le point au Conseil de l'impact de la fermeture du du détroit d'Ormuz et du canal de Suez sur l'approvisionnement du pays en produits pétroliers et des mesures d'atténuation des cette onde de choc créée par la situation sécuritaire au Moyen-Orient sur cette sur notre économie.

[20:43]En effet, la fermeture de ces deux voies par lesquelles transite respectivement 20 et 10 % de la consommation journalière en produits pétroliers au monde perturbe les circuits d'approvisionnement mondial en produits pétroliers.

[20:58]En ce qui concerne notre pays, il a rassuré que la situation actuelle de l'approvisionnement en produits pétroliers demeure globalement maîtrisée.

[21:05]Les stocks disponibles permettent d'assurer la couverture des besoins actuels du pays jusqu'au mois de juin, tandis que plusieurs navires transportant des cargaisons de produits pétroliers sont attendus dans les prochaines semaines afin de renforcer les niveaux de stockage et de garantir la continuité de la distribution sur le marché intérieur.

[21:26]Considérant la tendance haussière de prix moyen frontière commerciale et son éventuel impact sur le prix à la pompe, une série des mesures à court moyen long terme a été expliqué aux membres du gouvernement.

[21:38]Elle vise notamment à préserver l'équilibre du système d'approvisionnement du pays en produits pétroliers ainsi que l'équilibre budgétaire qui est intimement lié.

[21:48]Leur application permettra de renforcer le niveau des stocks et de préserver la stabilité du marché intérieur de produits pétroliers tout en réduisant les impacts budgétaires et économiques susceptibles de découler de la crise énergétique qui naît à l'échelle internationale.

[22:06]L'accompagnement du gouvernement pour l'accélération de la mise en œuvre de ces mesures a été sollicité et obtenu.

[22:13]Dernière note d'information du Conseil des ministres de ce jour, note d'information relevant du secteur des médias.

[22:20]Pour sa part, le ministre de la communication et média, porte-parole du gouvernement a informé le Conseil de l'organisation du forum média République démocratique du Congo, République populaire de Chine à Kinshasa.

[22:36]Il a précisé que ces que ces assise qui se dérouleront sur deux journées à savoir la première journée prévue les 18 mars 2026 sera consacrée à la cérémonie officielle d'ouverture et au panel de haut niveau portant sur la coopération médiatique et diplomatique entre les deux pays, ainsi que sur le rôle des médias dans l'accompagnement du partenariat économique sino-congolais.

[22:59]La deuxième journée prévue les 19 mars 2026 sera dédiée aux travaux techniques réunissant les professionnels des médias, les experts et les universitaires autour des enjeux contemporains du journalisme, notamment les transformations numériques du secteur et l'apport des technologies émergentes dans la production de l'information.

[23:20]Elle réuniront environ une centaine de participants parmi lesquels près de 60 représentants chinois venant de la République de Chine, notamment des journalistes et des experts des médias ainsi que des représentants d'entreprises chinoises opérant en République démocratique du Congo.

[23:36]Du côté congolais prendront part aux travaux les directeurs provinciaux de l'Agence congolaise de presse, des journalistes des médias publics et privés, des chercheurs et experts en communication ainsi que plusieurs acteurs institutionnels et économiques impliqués dans la coopération sino-congolaise.

[23:52]Considérant que la tenue de ces forums constitue une opportunité importante de dialogue stratégique et des coopération professionnelle entre les acteurs médiatiques de deux pays, le ministre de la communication et médias a sollicité obtenu l'accompagnement du gouvernement pour la réussite de ces forums.

[24:11]Au troisième chapitre du Conseil des ministres de ce jour, relatif à l'approbation d'un relevé des décisions, les membres du Conseil ont approuvé le relevé des décisions prises lors de la 81e réunion ordinaire du Conseil des ministres du vendredi 6 mars 2026.

[24:28]Au dernier chapitre du Conseil des ministres de ce jour, relatif à l'examen et à l'adoption d'un projet de texte, projet d'ordonnance loi, le ministre des finances a soumis au Conseil pour examen et adoption les projet d'ordonnance loi portant adaptation des dispositions relatives à l'imposition des revenus contenus dans des législations spécifiques.

[24:50]Ce texte vise harmoniser les dispositions fiscales prévues par les législations sectorielles, notamment les codes miniers, les codes des investissements, la législation relative aux hydrocarbures et celle relative à l'agriculture avec les nouveaux impôts de droit commun entrés en vigueur à compter du 1er janvier 2026, à savoir l'impôt sur les sociétés et l'impôt sur les revenus des personnes physiques.

[25:13]Sa mise en œuvre permettra entre autres de renforcer la cohérence du système fiscal congolais en supprimant les redondances incohérence entre législation sectorielle et droit commun, d'améliorer la sécurité juridique des contribuables et des opérateurs économiques des secteurs miniers, pétroliers, agricoles et industriels, de faciliter l'application et les contrôles par l'administration fiscale.

[25:36]D'assurer une transition harmonieuse vers les nouveaux régimes d'imposition des revenus à compter de 2026.

[25:43]Ces projets d'ordonnance loi fait partie des textes pour lesquels les parlements a habilité le gouvernement avant la clôture de la session.

[25:51]Après débat et délibération, le Conseil des ministres a adopté ses projets d'ordonnance loi.

[25:57]Commencé à 15h30, la réunion du Conseil de ministres a pris fin à 17h07.

[26:04]Je vous remercie.

Need another transcript?

Paste any YouTube URL to get a clean transcript in seconds.

Get a Transcript