[0:00]Mais qui est vraiment prêt à soutenir l'Iran alors que la guerre à grande échelle au Moyen-Orient dure depuis maintenant 10 jours, l'Iran bombardé par les États-Unis et Israël semble plus isolé que jamais.
[0:10]Mais alors que font ces principaux alliés notamment la Chine et la Russie et comptent-ils intervenir ?
[0:15]Salut à tous et à toutes, j'espère que vous allez bien et c'est donc le sujet à la une de ces actualités du jour, disponible sur YouTube et en podcast audio sur toutes les plateformes de podcast.
[0:24]Bienvenue au passage à tous les nouveaux. Alors très rapidement pour le contexte en quelques secondes chrono, samedi 28 février, les États-Unis et Israël ont bombardé massivement l'Iran.
[0:32]Tuant notamment l'ancien guide suprême iranien, l'Ayatollah Rame avec des motivations diverses avancées par les États-Unis et Israël.
[0:40]Entre volonté de faire chuter le régime islamique en Iran ou encore destruction des capacités militaires.
[0:46]En réponse à ses bombardements qui se poursuivent, l'Iran bombarde Israël et de nombreux pays de la région comme le Qatar, l'Arabie Saoudite ou encore les Émirats arabes unis.
[0:54]Des pays et il y en a d'autres qui abritent notamment des bases militaires. Alors on va faire un point sur les dernières informations dans un instant, mais aujourd'hui donc, on va se concentrer sur la position des alliés de l'Iran.
[1:04]Alors déjà, ce qu'il faut rappeler, c'est que l'Iran soutient militairement et financièrement plusieurs groupes armés.
[1:09]C'est le cas du Hamas à Gaza, du Hezbollah au Liban, des Houthi au Yémen ou encore de plusieurs groupes en Irak.
[1:16]Des organisations qui pour beaucoup sont classées comme organisation terroriste par de très nombreux pays, notamment des pays européens.
[1:23]Sauf qu'aujourd'hui, la force de frappe de ces groupes, elle est affaiblie après plusieurs confrontations avec Israël, ces dernières années.
[1:29]Et selon certains analystes, cet affaiblissement, il aurait encouragé Israël et les États-Unis à lancer leur offensive, s'attendant donc à un peu moins de représailles de la part de ces groupes.
[1:40]Mais en dehors de ces groupes armés, parmi les alliés de l'Iran, on retrouve la Chine ou encore la Russie.
[1:45]Et si vous le voulez bien donc, on va commencer avec la question de la Chine.
[1:48]Déjà, il faut savoir que les deux pays, ils sont liés économiquement. En effet, en 2025, la Chine a acheté plus de 80 % du pétrole qui est expédié par l'Iran.
[1:58]Et par ailleurs, plus de 10 % des importations chinoises de pétrole, elles viennent directement d'Iran.
[2:04]Et ces achats, ces dernières années, ils intervenaient dans un contexte de forte sanction internationale et notamment états-unienne qui visait l'Iran.
[2:11]Et donc, malgré la pression des États-Unis pour tenter d'isoler l'Iran, et bien la Chine continuait ces dernières années à acheter du pétrole à l'Iran, obtenant ainsi pour la Chine du pétrole à prix réduit et permettant de son côté à l'Iran de stabiliser son économie.
[2:26]À noter par ailleurs que la Chine a également promis d'investir des centaines de milliards d'équivalent d'euros en Iran, notamment dans l'énergie ou encore les télécommunications.
[2:35]Mais ce qu'il faut comprendre, c'est que il y a une forme de dépendance qui est pas tout à fait mutuelle entre les deux pays.
[2:40]En gros, l'Iran dépend énormément de la Chine, mais la Chine a besoin de l'Iran, mais peut-être un peu moins tout de même dans l'autre sens.
[2:47]Et on le voit ici, éventuellement pour la Chine, l'Iran représente surtout en fait une source d'énergie bon marché et plus largement un soutien stratégique dans la région face aux États-Unis.
[2:57]C'est donc important évidemment, mais pas au point pour la Chine donc de vouloir venir en aide militairement et bien à l'Iran.
[3:03]Un autre élément qui peut l'expliquer, c'est le fait que la Chine possède en fait de forts liens économiques avec les monarchies du Golfe, comme l'Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis ou encore le Qatar.
[3:12]Et donc, en quelque sorte, elle cherche à ménager tous ses partenaires dans la région. En effet, c'est le soutien militairement ce que fait l'Iran et que l'Iran et bien continue à frapper ces pays-là.
[3:23]Et bien la Chine pourrait se retrouver en froid avec ces pays du Golfe.
[3:26]Tout ça fait donc qu'aujourd'hui, la Chine ne veut pas forcément mettre les pieds dans cette situation. Par contre, ce qui pourrait vraiment affecter la Chine aujourd'hui, c'est le blocage par l'Iran du détroit d'Ormuz.
[3:36]C'est donc un détroit qui est bloqué depuis plusieurs jours par l'Iran et c'est un passage stratégique puisque et bien son blocage affecte énormément l'économie mondiale.
[3:44]Et elle affecte aussi directement la Chine, puisque dites-vous bien que la Chine importe près de la moitié de son pétrole via ce détroit.
[3:53]Et donc du pétrole qui vient de l'Iran, mais aussi du pétrole qui vient d'autres pays du Golfe. Si on dit les choses de façon très schématique, si ce détroit il reste fermé, et bien la Chine perd près de la moitié du pétrole qu'elle importe.
[4:03]Autrement dit donc, autant la Chine ne veut pas aider directement l'Iran, autant si la situation continue à être extrêmement tendue et que ce détroit continue à être fermé par l'Iran, et bien la situation pourrait se tendre.
[4:14]Il faudrait voir donc l'évolution de la position de la Chine dans les prochains jours. Bref, il y a évidemment des mots du côté de la Chine.
[4:20]La Chine a évidemment condamné fermement, je cite, les frappes américano-israéliennes et a appelé à cesser les opérations militaires afin d'éviter que le conflit ne se propage.
[4:30]Mais ça va pas beaucoup plus loin pour l'instant. Ce qu'on peut tout de même noter pour nuancer en quelque sorte cette potentielle inaction, c'est que la Chine a tout de même aidé l'Iran avant la guerre à reconstituer certains stocks de missiles.
[4:40]Il existe aussi des soupçons sur le fait que la Chine aurait aidé l'Iran en lui donnant des renseignements stratégiques peu avant le début de la guerre.
[4:47]Mais encore une fois, on aurait pu s'attendre à un soutien beaucoup plus important.
[4:50]On va passer maintenant au lien entre la Russie et l'Iran. La Russie et l'Iran qui se sont rapprochés depuis le début de l'attaque à grande échelle de l'Ukraine par la Russie.
[4:58]L'Iran fournit par exemple des drones kamikazes à la Russie, le tout en échange d'un transfert de technologies russes à l'Iran.
[5:07]Il y a aussi d'autres partenariats économiques qui existent, mais pour autant donc, la Russie ne participe pas directement à la guerre qui est menée au Moyen-Orient.
[5:13]Il y a plusieurs façons de l'expliquer. D'abord, première chose, elle doit conserver un maximum de capacités militaires pour poursuivre sa guerre en Ukraine.
[5:21]Il faut aussi noter que la Russie, elle doit éviter, malgré tout, de se mettre à dos les États-Unis, puisque ça pourrait influencer potentiellement le cours de la guerre en Ukraine.
[5:29]En effet, il faut rappeler que les États-Unis actuellement, avec Donald Trump, ils jouent un rôle majeur dans le cadre des négociations entre l'Ukraine et la Russie.
[5:37]Et Vladimir Poutine, c'est probablement que et bien se mettre à dos Trump dans la situation actuelle, ça pourrait lui porter préjudice.
[5:44]Mais de façon très cynique, certains vont même beaucoup plus loin et estiment que Poutine aurait potentiellement intérêt à cette guerre dans la région.
[5:51]En effet, même si l'Iran est un allié de Poutine, une guerre prolongée contre l'Iran pourrait non seulement détourner l'attention internationale de l'Ukraine et en plus faire davantage monter les prix du pétrole et du gaz, ce qui in fine profiterait financièrement à la Russie.
[6:07]Puisque la Russie arrive tout de même à exporter une partie de son pétrole. Et finalement donc, une hausse des prix du pétrole, c'est donc une hausse des revenus pour la Russie.
[6:18]Et potentiellement donc, une hausse du financement de l'armée russe directement en Ukraine. Bon maintenant, il faut nuancer, hein, c'est pas non plus une inaction complète. Le Washington Post a notamment rapporté que la Russie fournissait à l'Iran des informations clés sur des cibles américaines potentielles au Moyen-Orient.
[6:31]Voilà donc pour ce sujet, mais je voulais aussi faire un point avant le reste de l'actualité sur la situation donc au Moyen-Orient.
[6:37]Ce dimanche, on a appris que Mortaba Rame, le fils de l'Ayatollah Ali Rame, avait été choisi comme nouveau guide suprême iranien.
[6:45]Pour rappel, en Iran, c'est le guide suprême qui a le dernier mot sur toutes les affaires de l'État.
[6:49]Avant l'annonce, Trump avait prévenu que le nouveau guide suprême iranien désigné ne tiendrait pas longtemps.
[6:55]Israël a aussi annoncé qu'il serait une cible. De son côté, Poutine a affirmé, je cite, son soutien indéfectible au nouvelle Ayatollah.
[7:02]À noter que son fils, il est réputé encore plus dur et conservateur que Aliramené, qui a donc été tué il y a quelques jours.
[7:10]En parallèle, les bombardements et les attaques se poursuivent dans la région. Israël, le Koweït, le Qatar, l'Arabie Saoudite ou encore Bahrein font notamment face depuis dimanche à de nouvelles attaques de missiles et de drones iraniens.
[7:22]Alors que le président iranien avait déclaré ce weekend s'excuser pour les frappes sur les pays du Golfe.
[7:27]À Bahrein, un drone a blessé 32 civils dont quatre grièvement et en Israël, 11 personnes ont été tuées depuis le 28 février.
[7:35]Suite notamment aux frappes iraniennes, Israël a également lancé ce lundi une vague de bombardements au centre de l'Iran.
[7:43]1255 personnes ont été tuées et 12000 ont été blessées en Iran en 8 jours, selon le ministère de la Santé iranien.
[7:48]Israël continue également son offensive au Liban, il y a plus de 500000 personnes qui ont été déplacées suite au bombardement massif israélien.
[7:56]Des bombardements qui ont tué près de 400 personnes. Le Premier ministre israélien affirme toujours viser, je cite, les terroristes du Hezbollah, marionnette de l'Iran, fin de citation.
[8:05]Ce lundi par ailleurs, Emmanuel Macron a annoncé la mise en place d'une future mission, je cite, défensive avec d'autres partenaires pour permettre la réouverture progressive du détroit d'Ormuz.
[8:16]L'idée, c'est notamment d'escorter visiblement des portes-conteneurs et des tankers qui permettent donc notamment le transport de pétrole dans le détroit.
[8:23]On continuera évidemment à suivre l'évolution de la situation. Je pense que vous le savez, on suit tout ça heure par heure et facilement directement sur Instagram.
[8:30]Le nom du compte si vous n'êtes pas encore abonnés, c'est Hugo Decrypte. Merci beaucoup pour votre confiance ces derniers jours.
[8:35]Je vous laisse avec Blanche pour le reste de l'actualité et je reviens juste après.
[8:38]Merci Hugo et bonjour à tous. On commence avec cette actu. Emmanuel Macron s'est rendu ce lundi à Chypre, une île située en mer Méditerranée, membre de l'Union européenne et qui a récemment été visée par des attaques de drones iraniens et de missiles.
[8:47]En fait, la base britannique d'Akrotiri qui est située au sud de l'île a été touchée par une frappe de drone dans la nuit du dimanche 1er au lundi 2 mars.
[8:56]Puis deux autres drones ont visé cette même base le lundi. Lors de ce déplacement, Emmanuel Macron a rencontré le président Chypriote, Nikos Christodoulides, ainsi que le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis.
[9:07]L'objectif, renforcer, je cite, la sécurité autour de Chypre et en Méditerranée orientale, en vue de contribuer à la désescalade dans la région.
[9:14]D'ailleurs, le président avait annoncé mardi dernier l'envoi de la frégate Languedoc, un navire de guerre qui sert à protéger et surveiller la mer, ainsi que des moyens de défense anti-aérienne au large de Chypre.
[9:24]Plus largement, la France a déployé d'importants moyens militaires dans la région avec le porte-avion Charles de Gaulle et un porte-hélicoptère.
[9:30]Mais elle insiste sur le fait que sa position reste, je cite, strictement défensive depuis le début de la guerre lancée le 28 février par Israël et les États-Unis contre l'Iran.
[9:39]Deuxième actu en Belgique, une explosion s'est produite dans la nuit du dimanche au lundi 9 mars devant une synagogue de Liège vers 4h du matin.
[9:46]L'incident n'a fait aucun blessé mais a provoqué plusieurs dégâts matériels. Les vitres de plusieurs bâtiments situés en face ont été soufflées.
[9:52]Un périmètre de sécurité a rapidement été mis en place afin de sécuriser la zone. Le parquet fédéral belge, chargé des dossiers de criminalité organisée et de terrorisme a ouvert une enquête ce lundi matin.
[10:00]Des enquêteurs de la police judiciaire fédérale, spécialisés dans l'anti-terrorisme, ont aussi été envoyés sur les lieux.
[10:07]Alors à ce stade, la piste de l'acte antisémite est privilégiée par les autorités belges. Sur X, le Premier ministre belge Bart de Wever a exprimé sa solidarité avec la communauté juive de Liège et de Belgique, affirmant que l'antisémitisme est une attaque contre nos valeurs et notre société et qu'il doit être combattu sans ambiguïté.
[10:22]Le ministre de l'Intérieur Bernard Quintin a lui aussi dénoncé un acte antisémite abject visant directement la communauté juive de Belgique.
[10:30]Aucun suspect n'a été arrêté pour le moment. Le bourgmestre de Liège, donc le maire, Willy Demeyer, a lui dénoncé une importation des conflits qui se passent ailleurs.
[10:37]Une allusion donc à la guerre au Moyen-Orient déclenchée le 28 février dernier. Depuis le 7 octobre 2023, une hausse des signalements d'actes antisémite a été observée en Belgique.
[10:46]Selon Unia, l'Institut belge de lutte contre les discriminations, 277 faits antisémites ont été signalés en 2024 contre seulement 59 en 2023.
[10:55]Et en 2025, les actes antisémites ont encore augmenté de 80 % par rapport à 2024 selon un rapport annuel de l'association antisémitisme.be.
[11:03]Troisième actu, 12 ans après le crash d'un avion Air Algérie dans le nord du Mali qui a coûté la vie à 116 personnes dont 54 français, le procès de Swift Air, la compagnie propriétaire de l'avion s'est ouvert ce lundi à Paris.
[11:15]En fait, le procès se tient en France car la compagnie aérienne qui est espagnole a bénéficié d'un non-lieu à l'issue d'une enquête menée en Espagne.
[11:22]Jugée pour homicide involontaire, Swifter a repoussé plusieurs fois le procès.
[11:27]Elle a notamment saisi la Cour de justice de l'Union européenne pour tenter de suspendre la procédure en France en estimant que le crash était dû à des facteurs extérieurs.
[11:33]Mais le tribunal correctionnel français a refusé de transmettre l'affaire à la Cour de justice de l'Union européenne, confirmant ainsi la tenue du procès en France.
[11:40]Le drame s'est produit en pleine nuit alors que l'avion traversait une zone orageuse. L'enquête a montré que le système anti-givrage n'avait pas été activé.
[11:47]Des cristaux de glace se sont alors formés dans des capteurs de pression, ce qui a provoqué la décélération automatique des moteurs, puis le crash de l'appareil. Il n'y a eu aucun survivant.
[11:56]En France, les juges d'instruction ont estimé que plusieurs erreurs de la compagnie avaient contribué à l'accident.
[12:00]Ils ont notamment pointé une formation insuffisante de l'équipage qui ne lui a pas permis de réagir correctement et d'éviter l'accident.
[12:06]On vous tiendra évidemment au courant du verdict.
[12:09]Quatrième actu, ce dimanche, c'était la Journée internationale des droits des femmes et 200000 personnes se sont rassemblées en France dans plus de 150 villes, dont 130000 personnes à Paris.
[12:17]C'est en tout cas les chiffres de la CGT, l'un des principaux syndicats de travailleurs en France.
[12:21]À Paris, la manifestation de la Fondation des Femmes s'était lancée de Stalingrad aux alentours de 14h30 avec en tête de cortège Gisèle Pélico, qui a été droguée et violée par son mari et des dizaines d'hommes pendant des années.
[12:33]Elle était au côté de sa fille Caroline Darien. Gisèle Pélico a déclaré, je cite, on ne lâchera rien à la foule au départ de la manifestation qui l'a ensuite acclamé et répondu en cœur. Merci.
[12:41]Caroline Darien, qui a porté plainte contre son père Dominique Pélico, qu'elle accuse de l'avoir agressé sexuellement, s'est dite extrêmement honorée d'être ici en présence de ma maman qui envoie un vrai message d'espoir à toutes les victimes de France.
[12:53]Toujours à Paris, plusieurs dizaines de manifestantes du collectif féministe nous toutes qui dénombre notamment les féminicides en France.
[13:00]Donc lorsqu'une femme est tuée en raison de son genre, se sont couchées sur la place de la République devant une pancarte mentionnant les 167 féminicides recensés en 2025.
[13:07]À noter que le collectif féministe identitaire Némésis n'a pas participé à cette manifestation parisienne.
[13:13]Plusieurs organisations féministes et syndicats avaient réclamé l'interdiction de leur participation au cortège. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, avait ensuite appelé les préfets à garantir la non-participation de Némésis au cortège associatif déclaré.
[13:25]À la place, le groupe a organisé son propre rassemblement dans le 16e arrondissement de Paris.
[13:29]Cinquième actu, c'est plutôt un rappel, le premier tour des élections municipales qui servent à élire son maire et les conseillers municipaux aura lieu ce dimanche et le deuxième tour, celui d'après donc, le 22 mars.
[13:39]Si vous ne pouvez pas voter ces jours-là parce que vous êtes en vacances ou que vous ne pouvez pas vous déplacer dans votre bureau de vote par exemple, il est encore possible de faire une procuration, donc autoriser quelqu'un à voter à votre place le jour de l'élection.
[13:50]Pour ça, il faut choisir avant le vote et avec son accord, une personne qui pourra se déplacer dans votre bureau de vote le jour J et récupérer ses informations comme son numéro d'électeur, son nom, prénom, date de naissance et commune d'inscription.
[14:00]Il faut aussi remplir un formulaire soit en ligne sur le site maprocuration.gouv.fr, soit au format papier si vous vous rendez dans un commissariat, une gendarmerie, dans le tribunal judiciaire de votre lieu de résidence ou de travail ou bien dans un consulat à l'étranger pour faire valider votre identité.
[14:15]À noter que depuis novembre, il est possible de faire sa procuration uniquement en ligne si vous avez une nouvelle carte d'identité au format carte bancaire et un téléphone compatible NFC.
[14:24]Ça se passe via l'application France identité qui est une application officielle de l'État. Si vous voulez plus d'infos sur comment faire sa procuration, on en a fait un poste dédié sur notre compte Instagram Elan.média.
[14:33]Et on termine avec un petit point sur les médailles remportées par la France depuis le début des jeux paralympiques de Milan Cortina 2026 ce vendredi.
[14:40]Pour le moment, on a remporté cinq médailles, une médaille de bronze, trois en argent et une d'or. La médaille d'or a été remportée ce dimanche par la snowboardeuse Cécile Hernandez, 51 ans.
[14:50]Elle conserve ainsi son titre en snowboard cross déjà remporté à Pékin en 2022.
[14:54]Il s'agit d'une discipline où plusieurs riders descendent en même temps un parcours d'obstacle le plus vite possible.
[14:59]Et ce lundi, deux nouvelles médailles ont donc été remportées par les Français, une médaille d'argent pour Aurélie Richard et une médaille de bronze pour Jules Segers, les deux en super G debout, une discipline de ski alpin de vitesse.
[15:10]Abonnez-vous au compte Instagram Hugo Decrypt.sport pour suivre toutes les alertes médailles de ces jeux paralympiques.
[15:16]Merci beaucoup Blanche. Alors pour suivre en plus de ce format, les actualités culturelles ou encore les interviews, rendez-vous directement en podcast.
[15:22]Ça se passe sur Spotify, sur Apple Podcast ou autre, n'hésitez pas à vous abonner si ce n'est pas encore le cas.
[15:27]Prenez soin de vous, prenez soin de vos proches et puis on se dit à demain pour une nouvelle vidéo.



