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La Bourse va (Encore) Chuter : Y'a plus GRAVE que l'IRAN !

Julien FLOT

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[0:00]Alors, tout le monde est devenu évidemment spécialiste du détroit d'Ormuz depuis depuis une semaine mais on va essayer de rentrer un petit peu plus dans le détail et de se concentrer vraiment sur ce qui est important.
[0:00]Donc en premier lieu, évidemment, c'est de savoir que le pétrole qui effectue le petit voyage, il va essentiellement à la Chine, à l'Inde et que c'est donc eux qui sont embêtés en premier lieu.
[0:00]Donc après, nous, on est évidemment embêté aussi puisque les prix du pétrole montent, donc ça embête les Américains puisque ça fait de l'inflation, ça fait du mécontentement auprès de la population.
[0:00]Et Trump ne peut pas se le permettre avant les mid-terms et nous en Europe pareil, ça augmente évidemment tous les coûts des différentes sociétés, notamment les sociétés cycliques qui utilisent énormément d'énergie.
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[0:00]Alors, tout le monde est devenu évidemment spécialiste du détroit d'Ormuz depuis depuis une semaine mais on va essayer de rentrer un petit peu plus dans le détail et de se concentrer vraiment sur ce qui est important. Donc en premier lieu, évidemment, c'est de savoir que le pétrole qui effectue le petit voyage, il va essentiellement à la Chine, à l'Inde et que c'est donc eux qui sont embêtés en premier lieu. Donc après, nous, on est évidemment embêté aussi puisque les prix du pétrole montent, donc ça embête les Américains puisque ça fait de l'inflation, ça fait du mécontentement auprès de la population. Et Trump ne peut pas se le permettre avant les mid-terms et nous en Europe pareil, ça augmente évidemment tous les coûts des différentes sociétés, notamment les sociétés cycliques qui utilisent énormément d'énergie. Donc voilà, forcément, ça ne fait pas que des heureux. Donc on est sur une situation de toute manière qui ne peut pas durer plus de deux ou trois semaines, sinon en effet, ça nous met dedans et ça commence à nous coûter des points de PIB mondiaux. Et à partir de ce moment-là, les marchés font ce qu'ils font, c'est-à-dire qu'ils pensent que dans la stagflation dans laquelle on est actuellement, on a une décroissance plus importante, voire même une récession si ça dure trop longtemps. Et une inflation qui rebondit, donc on a les deux qui se distordent et forcément, on est obligé de réajuster les valorisations des sociétés, que ce soit les sociétés cycliques qui ont fait le marché dernièrement avec la hausse des différentes matières premières. Et que ce soit les sociétés également liées à euh, aux autres éléments. Donc à partir de ce moment-là, évidemment que si ça dure, ce n'est pas très bon, mais il faut dissocier par rapport à ce que j'avais dit la semaine dernière, c'était de dire en gros, ça va durer une semaine. Ça va durer une semaine dans la mentalité du marché, et on le voit déjà cette semaine comment ça évoluer, c'est-à-dire que lundi on a finalement racheté la baisse assez rapidement, mardi, on a paniqué puisqu'on a commencé à bloquer le Détroit d'Ormuz. Or, le Détroit ne se bloque pas réellement, vous avez besoin en fait, d'une force de frappe qui coule les bateaux et donc nécessairement de par les assurances et de par les risques, euh, les sociétés ne prennent pas ce risque-là et cherchent des solutions alternatives. Comme on l'a dit, c'est ça qui crée la tension et qui crée la tension donc sur le pétrole. C'est évidemment un point de pression supplémentaire pour les Iraniens. Mais ce que j'ai voulu dire, c'est qu'au bout d'une semaine, on saura un petit peu à qui on a à faire et quelles sont les forces en présence. C'est-à-dire qu'à partir du moment où l'armée américaine, israélienne sont dans la capacité d'avoir dégagé le ciel iranien, c'est-à-dire qu'on se retrouve avec une force de frappe des Iraniens qui est très limitée et on commence déjà à avoir une certaine fatigue. Alors à moins qu'ils jouent un coup d'échec à cinq bandes comme les complotistes ont l'habitude de de trouver dans dans chaque dans dans chaque jeu qui est joué par euh tout autorité, tout dictateur autoritaire et cetera, c'est est-ce qu'on garde les meilleurs missiles pour la fin ? En règle générale, vous essayez d'envoyer la sauce et au milieu de la saturation que vous pouvez faire dans les défenses de l'ennemi, vous envoyez quelques missiles supersoniques que vous avez dit que vous avez que vous aviez au milieu pour essayer de saturer. Si vous ne réussissez pas à saturer les défenses de l'ennemi, si ce n'est pas en envoyant trois trois scules et cetera et puis après votre meilleur missile tout seul que vous allez pouvoir éventuellement faire quelque chose. Donc à moins d'une grosse surprise et d'Iraniens qui cachent leur jeu, il faut quand même penser que tout ce petit monde se parle en coulisse puisque la situation n'arrange personne, même pas les Chinois. Et que en parallèle de ça, il y a donc deux guerres en soi. Première guerre qui est importante pour les marchés et je maintiens le fait que pour moi, ça va durer une semaine, c'est donc la guerre de la capacité de contrôler le ciel, la capacité de contrôler la mer et donc la capacité de réinstaurer que les Iraniens le veuillent ou pas, euh, le trafic maritime du pétrole et également donc de toutes les toutes les autres distorsions qu'il peut y avoir. Puisque on l'oublie évidemment, mais il n'y a pas que du pétrole qui transite hein par la par par là, on a également beaucoup de fertilisant hein qui sont liés. Donc voilà, on a beaucoup de choses qui peuvent impacter. Surtout, ça impacte dans la durée, c'est ça qu'il faut bien penser, c'est-à-dire deux trois semaines, euh, on peut globalement tenir. Je ne pense pas que ça durera autant que ça parce que voilà, il y a un certain nombre de pressions qui vont être mises. Donc évidemment, on a eu des tensions sur le gaz et compagnie, il y a beaucoup donc de gens qui vous ont dit le gaz européen notamment est en train d'exploser puisque la problématique que l'on a, c'est que au moindre missile que l'on a sur l'Arabie Saoudite ou sur le Qatar, les les les mecs, ils arrêtent les productions. Donc c'est c'est là la la la fragilité, elle est là, d'où l'importance de maîtriser le ciel iranien pour que les envois de drone et les envois de missiles futurs soient quand même réduits à peau de chagrin et qu'on puisse relancer rapidement les les les machines. Donc évidemment, vous avez eu un pic de 50 % et un petit peu plus, mais là, je vous montre la photo telle qu'elle est dans la réalité, c'est-à-dire que la guerre en Ukraine, vous voyez, le pic, un petit peu que vous avez eu sur euh, le gaz européen. Regardez le pic. Évidemment, la plupart des gens vont vous montrer ce qui s'est passé les trois derniers mois et donc vous avez l'impression tout de suite que ça pète, les mecs vous parlent d'un crack dès qu'il y a 3 % de baisse. Bref, il faut prendre prenez le recul sur vos graphiques, dézoomez vos graphiques, ça va énormément aider à avoir la vue globale. Et évidemment, la seconde partie de la guerre, c'est la partie au sol et on sait très bien que voilà, les Américains ne veulent pas y aller, donc le la problématique qu'il y a, c'est que vous devez trouver un leader qui est reconnu par l'armée régulière iranienne. Vous devez soutenir de manière aérienne l'armée iranienne pour que petit à petit, elle fasse une guerre civile et que elle reprenne la main et qu'elle aille se chasser dans les montagnes et ça, c'est un boulot qui est très très dur. Donc cette partie-là sera nécessairement longue et c'est voué éventuellement à un échec, c'est-à-dire soit accepter qu'il y a un nouveau dictateur qui est un petit peu plus sympatoche avec les intérêts américains que le précédent. Et à ce moment-là, on le laissera en place ou essayer de trouver notre propre candidat, euh, qui qui va bien, mais il faut qu'il soit reconnu par l'armée iranienne. Et là, ouais, c'est peut-être, il y a quelques candidats, mais c'est peut-être un petit peu compliqué et cette partie-là de la guerre, peut durer longtemps et peut être une vraie boucherie pour la population. C'est c'est là où c'est la partie justement la plus triste et il faudrait éviter évidemment que ce soit un Syrie 2.0 en Iran. Et ça, malheureusement, c'est des choses qui vont se jouer et qui sont qui sont beaucoup plus moyen long terme et auquel il faut attendre. Donc il faut bien dissocier quand je dis une semaine, c'est la partie qui importe froidement puisqu'on fait de l'analyse ici boursière et pas de l'analyse politique. Alors est-ce que le marché boursier, une fois qu'il va passer l'Iran, il sera sorti d'affaire ? Ben non, parce que pour moi, il y a des sujets pour le marché boursier en tout cas, qui sont un petit peu plus importants. On a de plus en plus de problématiques sur la dette privée, il ne faut pas l'oublier, on a quand même les financières qui se font bien taper, il ne faut pas l'oublier et on a une problématique de goulot d'étranglement sur l'IA. Cette problématique, évidemment, ça crée énormément de volatilité sur les marchés, c'est-à-dire qu'on a beau avoir des marchés comme on s'était dit qui renforce le dollar et donc font rapatrier les flux aux États-Unis et ces flux-là, où est-ce qu'est-ce qu'ils vont chercher ?

[7:11]euh, de l'obligataire, de la sécurité pour aller chercher de l'obligataire, de la value américaine et des sociétés de haute qualité, euh, donc les gafa. Et les gafa, donc la remontée des gafa permet aux indices de remonter et de à nouveau surperformer. Et ça, c'est ce dont on avait parlé sur les précédentes vidéos comme l'avis contrariant qui était à jouer, c'est-à-dire la rotation dans la rotation. Et ça crée des dispersions qui sont énormes, c'est-à-dire que même si quand vous regardez votre indice, vous avez l'impression que voilà dans le meilleur des cas, on est dans une consolidation à plat dans un trading range depuis quatre, cinq mois, ben à l'intérieur des indices, ça bouge quand même énormément et ça ça crée pas mal de tensions. Donc du coup, il faut quand même regarder d'un coin de la tête euh, la dette privée, il faut voir également comment va réagir la Fed parce qu'on voit bien que la Fed et les différentes banques centrales vont avoir du mal à justifier des baisses de taux vraiment importantes et drastiques. Euh, puisque on a l'inflation qui reste quand même forte, mais à côté de ça, l'économie qui reste très résiliente, il faudrait vraiment que l'Iran ça pose vraiment une grosse problématique, donc à plus long terme. Donc pour moi, voilà, on regarde un petit peu plus du côté de de la du crédit qui est en grippe et de la volonté éventuellement de la Fed de renflouer un petit peu ses comptes pour les les repos et euh, et pouvoir essayer de solutionner ça. L'autre problématique, évidemment, c'est toujours l'IA, mais cette fois-ci, je veux parler des goulots d'étranglement, c'est-à-dire que dans un premier temps, on voit que la demande est très forte, que les Capex ont continué de monter. C'est-à-dire que tant que Wall Street ne retire pas les flux et n' et n'empêche les boîtes de continuer leur Capex en continuant de euh, utiliser des obligations euh, à plus ou moins longue échéance avec des taux qui sont qui restent à 5, 6 % et donc ils restent maniables. À partir du moment où il y a du pognon et et qu'ils peuvent lever de la dette comme ça, ils vont continuer d'investir. La problématique arrive quand Wall Street pour des raisons X ou Y a peur de l'avenir et n'investit plus et n'achète plus autant les obligations de ces entreprises là et donc on se retrouve à avoir des craintes à ce moment, il faut qu'ils payent un intérêt supplémentaire, un premium et là, on peut avoir des craintes sur la capacité de tenir le choc. Ça, bon, ma foi, ça peut ça va durer encore plusieurs années, je pense que on devrait avoir le pic en 2027-2028, mais ce qu'il faut regarder un petit peu plus, c'est les goulots d'étranglement. C'est-à-dire qu'on a un paquet de boîtes aujourd'hui qui commencent à être en manque de puces.

[9:37]Donc on a les data center qui sont construits mais qui sont vides ou qui ne fonctionnent pas, ça a un certain nombre de ça ça ça a un coût et cetera. On sait qu'on a une obsolescence quand même qui est rapide sur ça, on n'est pas sur un une usine industrielle que l'on construit et donc qui va durer 50 ans, 60 ans, 70 ans. On est sur des machines voilà qui ont des obsolescences à 5 ans, alors peut-être qu'on peut essayer de les repousser à l'avenir, faire de l'ingénierie, tout ce genre de choses, essayer de les rendre moins énergivores. Bien sûr, tout évoluera de manière positive, on met suffisamment de pognon pour que les ingénieurs bossent et fassent de l'amélioration. Mais toujours est-il que vous pouvez avoir à un moment donné une attaque frontale sur ces valeurs de l'IA parce que elles ne sont pas dans la capacité de produire autant, aussi vite. Et donc toutes les anticipations que l'on a de résultats et de croissance, et bien, seront repoussées dans le temps ou seront légèrement descendues. Et c'est ce légèrement descendu ou ce légèrement repoussé dans le temps qui peut créer des tensions sur les valorisations de toutes ces boîtes-là. C'est ça qu'il faut regarder un petit peu plus dans le détail parce que les goulots d'étranglement c'est bien parce qu'on se dit, bah ça veut dire qu'il y a une grosse demande et que les mecs sont en tension, mais c'est mal quand même parce qu'à un moment donné, ça bloque l'industrie. Et donc ça vous empêche d'avoir les niveaux de résultats et de croissance que vous aviez promis d'avoir dans un laps de temps. Et avec ça, Wall Street, il a un petit peu tendu et il a tendance à faire un excès dans l'autre sens. Sans compter que évidemment, on va commencer à parler du problème qui fâche, c'est l'électricité et donc du fait que on veut que les grosses boîtes qui investissent dans l'IA, mettent la main à la poche également pour la construction de nouvelles capacités énergétiques. C'est du pognon en plus qui doivent sortir, c'est de la dette en plus qui doivent sortir. Dans un monde où pour l'instant l'argent coule à flot, il y a du stimulus et compagnie, ça pose pas de problème, mais il y a une limite à tout, il y a il y aura une limite à tout. Donc ça, voilà, ça fait partie des éléments sur lesquels il faut faire attention au-delà de juste l'Iran et qu'il faut regarder quand même d'un coin de l'œil. Les éléments qui sont positifs, c'est que en dehors de l'énergie, l'inflation quand même continue de reculer, donc on a une moindre tension et l'économie reste résiliente. On a également des résultats de société qui sont toujours très bons et qui sont toujours prévus d'être bons, donc il faudrait vraiment qu'il y ait que l'Iran ça parte en cacahuète pendant plus longtemps pour que on remette ça en cause. Et donc vous voyez, vous avez également plutôt les petites caps qui pourraient profiter. On est toujours en attente des baisses d'impôts éventuelles de Trump, il faut qu'il nous sorte un truc avant les mid-term de toute manière pour essayer de renverser la table. Euh, et éventuellement, des baisses de taux de la Fed, mais comme je vous ai dit, ça peut être aussi du QE, renflouer un petit peu le le repo pour essayer voilà de de de permettre de d'engager les problématiques éventuellement de de dette privée. D'autres éléments, c'est que il y a toujours énormément de pognon, les sociétés sont blindées de pognon, donc ça peut permettre des rachats d'actions et ça peut permettre de pousser également des OPEA. On a un paquet de titres qui sont faits défoncer, qui sont revenus à des niveaux de valorisation, on va dire dans le consensus et et de manière stable. Et ça, voilà, ça peut intéresser, ça peut renforcer, grâce à l'IA aussi, des acteurs qui veulent se renforcer, faire des opérations de fusion-acquisition pour consolider le secteur. Donc là aussi pour moi, ça peut être un vecteur euh, de soutien des marchés. Autres vecteurs, c'est qu'on va avoir des introductions en bourse de gros clients. Ça pourrait être, je pense, des vecteurs négatifs dans le futur parce que ça va être introduit très haut et donc dès que ces valorisations là ne sont plus acceptées par le marché, ça ne fera que renforcer un petit peu le le la peur. Mais en attendant, dans un premier temps, euh, ça peut renforcer l'engouement et les rentrées d'argent toujours dans le marché. Parce que dorénavant, le marché boursier est en train de se battre avec l'obligataire, c'est à un moment donné, les rendements que vous obtenez sur le marché boursier, sur les actions, de plus en plus, on va se poser la question, une fois que vous avez poussé le cycle jusqu'au bout et que donc vous commencez à faire monter même les pharmaceutiques, se pose la question à un moment donné de continuer de prendre du risque sur le marché action pour quel rendement, alors que vous pouvez aller chercher de l'obligataire et que vous pouvez en plus en dollars, si le dollar se renforce et que vous pouvez avoir une protection de cette manière-là. Et les obligations d'État, euh, on peut dire ce qu'on veut sur la dette des États des États-Unis et cetera, ça reste quand même toujours aujourd'hui euh, du défensif et de la protection. De la même manière qu'on avait un petit peu oublié que en cas de gros pépin, comme on en avait parlé, euh, le dollar redeviendrait euh, défensif et la protection. Et que vous verriez à ce moment-là, l'or, l'argent, les matières premières, baisser. Hein, c'était l'idée de jouer également sur le collatéral, c'est l'idée que tout ça c'est côté en dollar et que donc quand vous avez vraiment un gros pépin, c'est le dollar qui fait refuge et on vend tout le reste parce que vous avez des gains et vous devez renflouer les pertes que vous avez à droite et à gauche et donc vous devez vendre aussi les choses qui fonctionnent bien et qui sont en gains. Donc la vraie défense, quand vraiment c'est la merde, c'est le dollar. Et ce que vous remarquerez également qui est très intéressant et j'en reparlerai peut-être plus tard, euh, c'est que euh, le Bitcoin a également rebondi très fortement quand il y a du flux qui est revenu en zone dollar. Les Gafa rebondissent quand vous revenez en flux zone dollar. Tous les trucs où vous avez pas de flottant énorme, à partir du moment où les capitaux du monde sont sortis à l'international et reviennent un petit peu sur les US, ben très rapidement comme il y a eu des rachats d'actions et cetera, il y a très peu de flottants, ils sont obligés de s'investir. Et ils sont allés s'investir sur les trucs qu'ils considéraient comme pas chers parce que quand ils sont allés s'investir à l'international, ils sont allés acheter quoi ? Ils sont allés acheter des trucs, une diversification pas chère. Donc quand ils reviennent aux États-Unis parce que le dollar se renforce, ben ils vont pareil essayer d'aller rechercher les trucs pas chers dans la même logique, mais aux États-Unis pour jouer sur le dollar. Et donc c'est là où c'est intéressant, où on a vu un petit peu les mal aimés et les trucs qui s'étaient fait défoncer ces derniers temps, rebondir. Moi je l'explique comme ça et c'était mes propos sur les deux dernières vidéos, je crois hebdomadaire dans toujours voilà, essayer de réfléchir et d'anticiper le coup d'après. Alors donc, j'espère que vous avez globalement pas trop souffert de de cette semaine. Donc quand vous avez peur et qu'il y a beaucoup de volatilité, ben le marché revient sur les grands cas d'ordre du S&P 500, il revient sur le dollar, il revient chercher les obligations de haute qualité et potentiellement, comme il y a des résultats qui sont bons, qui sont quand même protégés parce que c'est des marchés qui sont plus internes et globalement, on va parler baisse d'impôts et cetera. Si vous avez pas une montée et si c'est court terme la montée des prix au niveau de l'inflation des euh, de l'énergie, les petites capitalisations peuvent également continuer de tirer leur épingle du jeu. Alors on va commencer par regarder le le plus important et vous allez me dire le plus important, Julien, c'est le pétrole. L'euro-dollar, le dollar d'une manière générale, mais on regarde l'euro-dollar. Donc vous avez eu la petite cassure qui va bien, je crois qu'on en avait parlé le week-end dernier, je sais pas si c'était ici ou l'Académie, euh, et voilà, on va chercher un petit peu le support et maintenant, on est en train de travailler la zone. C'est là où ça se joue, c'est-à-dire l'Iran, euh, l'Iran se se débrouille bien et cetera, on va continuer à travailler la figure d'une manière plus ou moins neutre et on ne cherche pas une affaire qui gagne. Pour des raisons X ou Y, problématiques de dettes, problématiques d'IA, problématiques de goulots d'étranglement, problématiques d'Iran qui s'enlise, le dollar continuera à se renforcer. Et en fait, tout ce que vous aurez, c'est pas un changement de la mentalité du marché dans le sens où ça y est, le dollar redevient fort, l'euro va à zéro en mode tuati, c'est juste une correction de mouvement que l'on a fait, qui peut atteindre les 50 %, c'est-à-dire revenir sur la zone des 1 12, sans changer la physionomie long terme qui est toujours un retournement baissier du dollar. Qui est toujours donc la tendance de fond qu'il faut privilégier pour les mois, année à venir, mais à l'intérieur de laquelle vous pouvez avoir une souvague intermédiaire qui peut voir une petite correction de l'euro du dollar, de l'euro-dollar comme on a eu maintenant, qui revient sur la zone des 1 15, voire un approfondi un approfondissement de celui-ci. Pour l'instant, j'y crois pas, c'est-à-dire que pour l'instant, ce n'est pas mon scénario privilégié que on va continuer de baisser. Ça voudrait dire que l'Iran devient beaucoup plus compliqué, évidemment, je peux me planter, mais je vois plus l'Iran vers une solution rapide d'un point de vue boursier, hein, que le contraire. Donc, il faudra voir, mais en gros, si l'euro-dollar arrive à tenir ici, arrive à rebondir et gesticuler dans cette zone-là, ça veut dire qu'en gros, l'Iran n'est plus en problème pour ça, c'est plus peut-être la dette privée, les goulots d'étranglement sur l'IA, bref, il y a d'autres problématiques sur les indices que juste l'Iran. Donc c'est pour ça que je pars du principe qu'il ne faut pas non plus s'emballer, c'est que même si l'Iran arrive à une résolution d'un point de vue boursier, euh, il faut peut-être pas s'emballer non plus sur les marchés, il y a d'autres éléments, mais on voit bien que le flux reste sur les marchés et qu'il n'y a pas eu de panique non plus. Donc pour moi, il n'y aura la panique, la vraie panique et là où je dis que donc il n'y aura pas de défense autre que le dollar, c'est si vous commencez à percer ces 1 15 et que vous allez chercher en dessous des 1 14. Là, en effet, si vous avez un décrochage important de l'euro et donc une percée de l'euro-dollar en dessous des 1 15, 1 14, on peut aller chercher les 1 12. D'un point de vue investisseur, ça vaut plus le coup d'être aux États-Unis parce que au minimum, la baisse de l'euro amortira une partie de la chute, mais globalement, on ne devrait pas avoir de protection. Toutes les actions devraient prendre un revers. Donc il faut regarder ça, mais pour moi, voilà, c'est l'indicateur à regarder. Tant que l'euro-dollar se maintient en dessous de la zone 1 14, 1 15, je reste dans l'idée que on continue en fait à faire notre zigzag à l'intérieur de notre figure de congestion. Tant qu'on ne casse pas par le haut ou par le bas, on n'a pas une signification. Vous cassez par le haut, on a une baisse du dollar et donc on a on va avoir un renforcement encore plus présent de la tendance de fond qui est diversification à l'international sur les valeurs cycliques. Sur une valeur value cyclique, vous cassez par le bas, on a une peur que ce soit l'Iran, que ce soit autre chose. On a une peur, le dollar redevient défensif et là il n'y a probablement pas de pas de protection et il faut sortir le il faut sortir le casque et et et attendre que que l'orage passe parce que globalement, même si ce scénario négatif venait à se mettre en place, comme je vous ai dit, on resterait quand même au-dessus de support important de moyen terme qui ferait subsister la tendance de fond. Donc ce serait juste voilà, une capacité court terme à se protéger en attendant qu'on retrouve des tensions moyen terme. L'autre point qui est important également, ben ça va être le 20 ans américain. Et le 20 ans américain, on voit, il y avait baisse des taux qui est venu chercher la résistance et là, il y a l'Iran. Alors c'est intéressant parce que même si vous viviez dans une grotte, vous avez pas besoin de regarder les nouvelles, vous avez juste besoin de regarder votre graphique. Ça permet souvent de ne pas paniquer parce que les nouvelles qui sortent peuvent vous faire paniquer par leur ampleur, ça peut faire peur, mais graphiquement parlant, en fait, le marché vous dit quoi en penser. Et aujourd'hui, il vous dit juste que pour l'instant l'Iran, en tout cas, c'est juste un un retracement après une poussée de baisse des taux. On est en train de les remonter. Je rappelle le produit que je regarde ici, c'est le 20 ans américain, c'est-à-dire que quand les prix montent des obligations, les taux baissent et inversement, quand les prix de l'obligation baissent, les taux sont en train de monter. Donc en effet, on a les taux qui remontent parce qu'on a un petit peu plus de tension. Mais si vous regardez la figure et si c'était une action, c'est un pullback à l'intérieur d'une configuration qui s'est retournée à la hausse et qui jusqu'à preuve du contraire, tant qu'elle va tenir la zone des 87 ne se retourne pas à la baisse. Donc il n'y a pas d'invalidation, il n'y a pas un monde, oh mon dieu, on va tous mourir, récession, inflation. OK, alors plus inflation que que que récession dans un premier temps, mais voilà, ça ce cheminement de pensée là baissier, ça serait euh, franchement emmerdant, euh, et et là aussi, il n'y aurait aucune protection à à ce stade là, si ce n'est évidemment d'acheter de de l'obligataire pour jouer la la hausse des prix de l'obliga de l'obligataire. Donc on aurait en fait une sortie des capitaux des actions pour aller chercher de l'obligataire. Donc vous auriez une au-delà, une nouvelle rotation. Pas le scénario qu'on va privilégier actuellement, mais bon, il faut le garder en tête. En gros, c'est un autre indicateur avec l'euro-dollar que vous pouvez vous servir très simplement pour savoir un petit peu euh, où est-ce que vous mettez le curseur au niveau de votre investissement. Aujourd'hui, pour moi, on reste sur le curseur euh, investissement action, c'est juste, comme je l'ai dit, euh, on a un petit peu plus de rotation avec le dollar qui s'est renforcé, on est revenu faire un coup des gafa. Si le dollar à nouveau se met à baisser, les gafa feront du pipi de chat, euh, et puis le marché ira déverser à nouveau les capitaux sur des cycliques et ça ira de rejouer un petit peu, bah ce qu'il a joué depuis le début de l'année. Et ça aura permis entre-temps une correction saine de de certain nombre de choses. Et on verra après, on aura l'occasion d'en rediscuter. Mais voilà un petit peu ce que vous devez regarder, pour l'instant, il n'y a pas de décisionnel. Même chose quand je vais aller voir le cuivre, j'ai pas de décisionnel. J'ai pas une poussée haussière en mode oh mon dieu, l'inflation, les l'inflation par les matières premières, euh, ça va être quelque chose et donc du coup, bah les obligataires, le truc, le machin. Non, j'ai pas grand chose, mais j'ai ça veut aussi dire que mon consommateur chinois il a du mal, il il continue d'avoir du mal malgré tous les stimulus que que je lui balance. Donc ça peut continuer à tergiverser plus longtemps qu'on veut, on reste quand même dans des figures, après ça dépendra de savoir comment on va tracer les choses, mais voilà, on est en train de digérer les choses. Donc là aussi sur les matières premières, sur les indices, on a quand même pris un petit coup derrière la nuque. Quand je regarde le CAC 40, donc on voit bien qu'on a la correction, on est venu techniquement, pas paniquer dans le sens où on est revenu chercher le support oblique ici, ce qui permet un rebond technique, mais ce rebond reste technique. Et il faut énormément s'en méfier parce que ça peut éventuellement être une porte de sortie avant un second effet qui se cool, c'est-à-dire que c'est là que ça va se jouer. C'est-à-dire que là pour l'instant, on garde le support technique, si ça lâche, on ira chercher une moyenne mobile 200, OK, donc c'est-à-dire que vous auriez encore 4 5 % de baisse sur le CAC 40, c'est le dividende, c'est le CAC 40 avec dividende réinvesti que je regarde ici. Si vous rebondissez, très bien, mais il faut garder en tête de gondole que dorénavant, c'est plus le cas d'avant, mais dorénavant, on a des résistances sur la tempe. Ce qu'on s'était dit il y a quelques vidéos, c'était de dire, on est en train de breaker ici et de lancer l'exponentielle, le seul moment où il faut redevenir prudent, vigilant. C'est si vous avez le pullback mais qui fait une réintégration et qui ensuite dans son rebond vient revalider la zone de résistance. Donc on peut en effet re rebondir, aller chercher 26 700 voire même un gap à 27 000. On doit le jouer, mais on doit garder dans un coin de sa tête que éventuellement, c'est juste un rebond technique et qui revaliderait cette résistance, c'est-à-dire que le break serait à refaire. Ça serait pas la fin des haricots, mais ça serait un premier signe de faiblesse, donc il faut quand même garder ça en tête, c'est que même si la situation en Iran se délie comme je le pense et cetera, euh, on est quand même dans des indices qui pour l'instant vont devoir quand même bosser très très dur pour rétablir la situation et la confiance. Là, on joue les rebonds, mais il faut garder dans un coin de sa tête que euh, il faut avoir les stops qui sont serrés, il faut avoir des plans qui sont serrés. On reste vigilant, on essaie voilà, de grapiller si le marché retrouve confiance, mais s'il relâche de lâcher aussi assez rapidement, parce que derrière, voilà, les supports les prochains supports sont à peu près 4 5 % en dessous. Euh, voilà, euh, ce qu'on peut dire là-dessus et on va regarder le Nasdaq. Le Nasdaq, je vous avais proposé, je crois dans l'Académie ou ici la semaine dernière, la figure en biseau. Donc on y est, donc on y est, vous voyez, on a eu peur, mais à chaque fois, on a eu des réactions, c'est ça. Regardez bien les chandeliers, on n'a pas eu une vraie panique où les mecs bam, on a tout plombé, on a tout pété d'un coup. Non, techniquement, on est revenu chercher l'oblique et dès qu'on l'a touché, on est remonté. On a tout ce qu'il faut au niveau des indicateurs, tout est propre et là, qu'est-ce qu'on a fait ? On est venu chercher le bas et en deux séances, on est venu chercher le haut. Donc balle au centre et le centre, il est là, c'est-à-dire 27 800 à peu près 24 800 à peu près. Tant que vous tenez ça, on est peut-être en train de construire et de pouvoir nourrir un mouvement grâce aux gafa comme j'ai dit pour aller chercher les 25 360, 25 400, arrondissons, mais c'est cette partie-là qu'il faudra passer. Parce qu'on reste quand même globalement, vous voyez, dans un range 23 500, on va arrondir à 26 000, 26 500. Donc on a un range d'à peu près 3 000 points, c'est pas rien sur un indice, hein, ça vous fait ça vous fait quand même 12 13 % de de Delta. Donc voilà, l'idée c'est comment on sort de là. Tant qu'on reste au-dessus des 24 800, on donne le bénéfice du doute au marché, c'est-à-dire qu'on continue d'avoir des positions agressives et d'essayer de jouer. Et si les gafa prennent vraiment leur élan, redépasser et clôturer hebdomadairement au-dessus des 25 003, 25 004, c'est ce qui nous permettra de dire peut-être qu'on a la potentialité de revenir chercher les 26 000 et après, ben de voir comment on peut terminer cette figure. OK, on est entre les deux. Alors j'ai beaucoup de gribouillis, mais c'est parce que j'explique beaucoup, donc il y a il y a tous les tracés évidemment. Euh, j'ai une version où j'explique pas qui est clean pour moi derrière. Si vous recassez ici par le bas pour X raison, dégradation d'Iran, mais aussi non voilà, on commence à se faire peur sur d'autres trucs. Vous repétez les 24 800 et là, vous devez redevenir prudent avec des stop serrés, stock picking et cetera, revenir sur un petit peu de liquidité parce que le risque sera de revenir ici chercher le bas. Et si vous avez pas d'entrain, la problématique, ça sera le jour où vous pétez ce biseau là, c'est là où vous avez la vraie panique. Si vous pétez ce biseau là, très certainement qu'est-ce que vous voyez sur l'euro-dollar, vous le voyez péter par le bas. Donc c'est-à-dire qu'on continuera à les se renforcer sur le dollar en mode Safe Haven comme les Américains disent pour ceux qui apprécient mon accent en anglais et à ce moment-là, on commencera à aller jouer un petit peu plus bas, hein, 23 400 peut-être, 23 500 points, voire euh, voir les 23 200, mais pour moi, voilà, c'est à peu près 1 000 points de baisse que l'on que l'on devrait entrevoir avec toujours la mentalité de payer. Quand je resterai dans cette mentalité de payer toutes toutes grosses baisses, tout excès, avec une mentalité prendre ce qu'il y a à prendre, c'est-à-dire de jouer des robots techniques. Voilà, jusqu'à preuve du contraire. Donc on est là, donc on est on est très précis dans dans le plan éventuel. Et puis après évidemment, beaucoup de personnes qui parlent de l'or, je pense que voilà, on est en train de digérer le truc, comme je vous ai dit, de construire la figure qui va nous intéresser, qui est une figure large de congestion. Et il faut en attendant la sortie et au milieu, c'est un petit peu du trading range. Et ça aussi ça sera très déterminant par rapport au dollar. Si le dollar casse par le bas, l'euro-dollar casse par le bas, comme on a dit au début de vidéo, je pense que on continuera d'aller chercher du collatéral et des prises de profit sur le gold et l'argent et que donc vous les verrez baisser. Ils ne feront pas leur rôle de défense. Et au-delà des matières premières, métaux, hydrocarbures et compagnie, comme on en a parlé la semaine dernière, regardez un petit peu ce qui se passe sur l'alimentaire. C'est pas rien quand même, parce que quand vous avez beaucoup de personnes qui souffrent qui ont du mal à joindre les deux bouts et une économie qui tient uniquement sur les riches, si vous commencez à mettre de plus en plus de pression avec la hausse du pétrole, la hausse des matières premières agricoles et donc de la bouffe, à un moment donné, euh, c'est une problématique sociale. Et ça, voilà, il faut quand même aussi que les États-Unis soient dans la capacité de voir la réalité du terrain, c'est que à l'intérieur du pays, euh, ça grogne quand même. Et je pense qu'il ne faut pas négliger que tout ce qu'on se dit sur les petites caps et cetera, à partir du moment où le marché a vraiment peur, c'est ce qui se fait dégager en premier. Donc voilà, vous voyez, les réactions ont été bien plus intenses sur des plus petites caps. Donc voilà aussi ce qu'il faut regarder, c'est ça aussi que là, vous voyez cette petite figure là qui casse par le bas, ça casse les petites pattes arrière de la confiance. hein, vous pouvez peut-être rebondir un petit peu, mais là, en gros, vous êtes dans une espèce de neutralisation pour un petit moment. Donc c'est pas parce que l'Iran se résoudra qu'il faudra faire yes et en gros, une semaine et et qu'il faudra dire super, je vous l'avais dit et cetera. Non, c'est ça va rester un marché compliqué, je pense, donc pour moi, un marché actuellement de trading. Voilà pour cette vidéo, comme d'habitude, merci pour les merci, les les likes, les les partages que je vois passer également sur les réseaux pour celles et ceux qui pensent que ça peut aider d'autres personnes et qui font tourner. Merci merci pour ça. Je vous laisse regarder l'autre vidéo que je mets ici en attachement pour essayer peut-être de pousser vos réflexions sur d'autres sujets. Je vous attends du côté des commentaires pour savoir ce que vous pensez de tout ça, quel est votre avis de manière objective, voilà, c'est ce qui permet la somme de tous ces avis-là, même qui soit contraire au mien, bien entendu, ça permet de renforcer un petit peu l'objectivité. Et en tant qu'investisseur, c'est ce dont on a besoin pour éviter de se biaiser. Donc tous les avis sont euh, admis à partir du moment où ils sont argumentés poliment, euh, c'est le but. Donc on verra bien évidemment, on va arriver sur cette fameuse semaine ou c'est 10 jours pour ceux qui préfèrent euh, sur l'Iran et et je pense qu'on sera capable de tirer quelques conclusions. Mais comme je vous ai dit dans la vidéo, il faut éviter de ne voir que l'Iran, il y a d'autres choses qu'il faut regarder quand même sur les marchés. Salut les graphes, bon weekend, je vous donne rendez-vous seconde vidéo sur la partie action.

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