Thumbnail for NAS UGREEN DXP 4800 Plus - Le test vérité que vous ne verrez pas ailleurs - Avis Review Présentation by Hugo FORTIER : Tech / Tests / Vulgarisation

NAS UGREEN DXP 4800 Plus - Le test vérité que vous ne verrez pas ailleurs - Avis Review Présentation

Hugo FORTIER : Tech / Tests / Vulgarisation

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[0:00]Quand on parle de UGreen, on pense tout de suite petits accessoires. Batterie externe, chargeur, câble, dock multiport et cetera. Et au fil des années, sur ce segment de marché, la marque a acquis une solide réputation grâce à un excellent rapport qualité prix. Cependant, il faut désormais compter sur la marque dans le domaine très concurrentiel des NAS où elle s'est lancée depuis 2 ans et officiellement en France seulement depuis cette année. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la marque se donne les moyens de ses ambitions avec une gamme déjà large pour une première incursion. En effet la gamme comporte 6 modèles allant d'un 2B à moins de 300 € jusqu'à un gros 8B à 1300 € en passant même par un as full SSD. Le tout en lançant son propre OS pour faire tourner tout ça, le UGreen OS Pro. Mais face à des acteurs bien installés comme peuvent l'être les Taihologic, Astor et Knap ou encore les chinois Terramaster, UGreen également chinois, a-t-il des arguments suffisants à faire valoir pour s'imposer comme une alternative viable et sérieuse aux géants qui occupent ce marché depuis maintenant près de 20 ans. Et bien, c'est ce que je vous propose de découvrir avec le test complet de leur nasse milieu de gamme, le DXP 4800 plus sachant que l'OS sera compte à lui décortiquer dans une future vidéo à venir prochainement.

[1:27]Bonjour à tous et à tous et bienvenue dans cette nouvelle vidéo consacrée à l'univers des une nouvelle technologie et aujourd'hui plus particulièrement au monde du NAS avec un test du D4800 plus de la marque chinoise Ugreen. Et avant tout, si vous aimez cette vidéo et mon contenu, pensez au clap, le commentaire, le like, l'abonnement et le partage. C'est votre meilleur moyen de soutenir mon travail, c'est gratuit, ça ne vous prend que quelques secondes. Alors merci infiniment à tous ceux parmi vous qui prendront le temps de le faire. Et merci également à François Les, Michel B et Michel Cerve qui ont utilisé le bouton rejoindre sous la vidéo pour me soutenir financièrement, ça fait vraiment chaud au cœur. Et je m'excuse si j'ai un aspect un peu luisant, un peu rouge ou je ne sais pas encore ce que ça va donner, mais il fait extrêmement chaud en ce moment et même si j'ai un peu la clim en haut là, ça ne suffit pas à rafraîchir les compresses. Notez également pour votre confort, cette vidéo est chaînée. Comme d'habitude, pour ceux qui sont tombés un peu là par hasard et ne connaissent pas encore vraiment en détail le monde du NAS, est-ce que ce type d'outil permet de faire ? Je vous invite fortement à mettre cette vidéo en pause et aller voir ma vidéo ici sur le sujet en fiche ou en description avant de continuer. Et pour ceux qui ne sont pas encore familiers avec la marque U-Green, sachez que les versions plus sont si le milieu de gamme de la marque pour le moment. avec une entrée de gamme avec des noms qui n'ont pas d'extension jusqu'au game pro pour les plus élevés, même si nous verrons que dans l'effet la gamme n'est pas vraiment clair que en tout cas pas aussi clair que ça et que les dénominations sont un peu brouillonnes et parfois même illogique quand on regarde ce qui est proposé en face. Dans tous les cas, après cette vidéo, vous devriez avoir une bonne idée de la gamme de ses caractéristiques ainsi que des performances offertes par notre modèle du jour qui est le DXP 4800 plus. La gamme de Nasu Green comporte actuellement 6 modèles, 12B et 14B simple Sous Intel N100, un 4B un peu plus costaud sous les BD plus, celui que nous testons aujourd'hui. Il est équipé d'un Patyum Gold 8505, un 8B équipé du même processeur pouvant le libérer plus et un AS compact ne pouvant contenir que TSSD, pourtant également le LibéD plus, doté lui aussi d'un i5 1235U et disposant d'une connexion Wi-Fi directement intégrée. Le souci de cette gamme, c'est donc que les LibéD plus et Pro n'ont pas vraiment de sens. On a des NAs de même gamme avec des processurs différents, des ports HDMI 4K ou 8K, des ports Thunderball 4 sur certains et pas sur d'autres. Clairement le seul de la game plus aurait dû être le 4800 plus que nous testons aujourd'hui et ceux avec les I5 1235U des HDMI8K et du Thunderball 4 auraient tous dû porter la mention pro pour plus de clarté. Un petit souci de juin dans la création des noms des différents modèles qui je l'espère sera clarifié lorsque Green mettra à jour ses modèles avec une seconde génération de produits. Dès le packaging, Green essaie de faire bonne impression et ça marche. Emballage noire bien pensée, boîte d'un ass joli avec des vernis sélectifs. Alors on est très loin des packaging et colo de certains concurrents qui essaie de rester sur du carton brut avec impression monochloré basique, mais il faut avouer que c'est agréable d'avoir un beau packaging comme ça quand on découvre un produit pour la première fois. Notez que dans la boîte en plus d'un ass et de son alimentation externe, on retrouve un filtre anti-poussé magnétique pour le ventilateur, un tournevis, 16 vis pour fixer les disques 2,5 pouces, deux C'est le réacteur d'un mètre de catégorie 7 avec des protections sur les embouts, deux énormes pattes thermiques pour relier les SSD à la plaque extérieure de le remplacement qui servira de radiateur, deux clés pour verrouiller les bêtes de disque dur et les habituels documents de démarrage rapide et d'info sur les garanties. Ce nasse mesure 18,5 cm de large et de haut pour 25,8 de profondeur et pèse sur la balance 3,9 kg. C'est donc un beau bébé plus gros qu'un 6804T qui est pourtant plus performant à avec plus de slot NVMe et un écran externe. Le châssis est en aluminium et les baies pour disque dur sont en plastique. On retrouve sur l'avant les quatre baies avec des gros chiffres en surimpression pour les distinguer. Ensuite, on retrouve un bouton power avec une lettre de statue, une série de cinq led pour le réseau et les quatre disques, un lecteur de carte SD, un port USB-C compatible avec une vitesse de 10 GB/ seconde et un port USB-A de même capacité. La présence d'un lecteur de carte SD pourra servir surtout à sauvegarder facilement ces photos de vacances sans nécessité de passer nécessairement par un PC et c'est plutôt une bonne idée. Les lettres sont bien positionnées et visibles sous tous les angles. Elles disposent d'un réglage de leur puissance d'éclairage sur quatre niveaux et peuvent être éteintes de façon permanente ou selon des souhaits d'horaires que l'utilisateur pourra librement fixer. Les bibes de statues et de défauts sont bien entendu désactivable à l'envie dans les options d'un. On peut verrouiller les baies avec les clés fournies et il suffit d'appuyer sur la partie basse pour les libérer. La fixation des disques 3,5 pouces se fait sans outils via un système de est coulissant plutôt bien pensée, mais les 2,5 pouces nécessitent quant à eux d'y être visés. Elles ne sont pas compatibles avec la connexion ou la déconnexion des disques dur à chaud, la dép réputant bien que toute manipulation devrait se faire. Elles sont toutes minuses de silent block et durant ma phase de test, je n'ai entendu aucune vibration parasite issu de S. Sur le dessus, on retrouve une trappe qu'il faudra dévisser pour accéder aux deux slots pour SDVME et aux deux ports de RAM ainsi que quatre petits patins en caucho. Ces derniers ne se relève qu'assez peu le nas ce qui fera qu'un environnement très chaud. La dissipation thermique passive de la chaleur des SSD située avec la RAM dans cet emplacement sans aucune ventilation sera quand même assez compliqué. L'usine des pattes thermiques fournis est une absolue nécessité. Les SSD étant déjà presque à leur température max au repôt, faute de ventilation si on ne les met pas en place. On notera que c'est une bonne chose que ces slots soient facilement accessibles même si un système sans outils aurait été encore plus appréciable. Plus encore pour la fixation des SSD eux-mêmes, les concurrents proposent quasiment tous désormais des système avec des clips rapides pour leur installation à la place d'un système visé. Sur la face arrière nous retrouvons un port HDMI dont l'utilisation est très limité mais nous y reviendrons en cours de test. Un port USB à 5 GB seulement, deux ports USB à la norme 2, donc 480 GB, deux ports RJ45 à 2,5 et 10 GB et le connecteur d'alimentation. Cette connectique est surplombée par un très gros ventilateur de 140 mm. Tant que nous parlons de la ventilation, propose trois modes. Un mode auto qui s'adaptera à la température du système, un mode plein régime très audible et donc à réserver à des usages particuliers et un mode calme qui restera inaudible en toute circonstances mais refroidira moins bien les composants. Notez par ailleurs que le Green ne propose pas de baise d'extension pour ses. Il faudra donc bien réfléchir à son achat et au modèle adapté avant de se lancer car vous n'aurez pas de possibilité d'étendre le nombre de disques durs après avoir acheter votre NAS. Le DXP 4800 plus est équipé d'un processeur Intel Pentium Gold 8505. Il s'agit d'un processeur de 12e génération doté de 5 cœurs et 6 rad, qui a 1,2 GHz en mode turbo jusqu'à 4,4 GHz et dans ces début 2022, consommant de 15 à 55 W selon qu'il reste 1,2 ou grimpe à 4,4 GHz. Ce processeur est correct. Mieux que pas mal de processeurs de NAS proposé par les principaux concurrents et encore plutôt dans l'air du temps technologiquement puisqu'il s'est géré le 4, le PC Express 4 et cetera. Dommage que sur ce modèle de NAS, Huawei n'en ai pas profité pour proposer un ou deux ports Thunderball 4, surtout que contrairement à ND, Intel permet le host to host avec ses ports pour pouvoir utiliser le NAS avec une connexion 40 GB/ seconde avec une machine de travail dédiée.

[8:44]Cette fonction est réservée chez Ugreen ou NAS de 6 et 8 bande de la gamme. Notez également que ce processeur embarque un IGPU, un Intel Iris XE qui prend en charge le décodage matériel jusqu'à 8K sur de nombreux format de flux vidéo. Code benchmark passe marque le place à 9220 points en multicore quand un V1500 d'un clinogé 925 plus ne sort que 4566 mais qu'un V3 C14 équipant un NASu Store AS6804T en sort presque 12000. On est donc déjà sur un processeur plutôt solide pour un NAS. À titre de comparaison, même un processeur desktop très récent comme un Intel Core i3 14100 ne sort que 15287 points au passe marque pour une consommation de 65 W. Le processeur est ici épaulé nativement par 8 Go de RAM DDR5 non ECC. On pourra l'éteindre jusqu'à 8 34 GB avec maintenance de la garantie constructeur en remplaçant la barrette existant par une de 32 GB et en lui ajoutant une petite sœur sur le second port de RAM disponible à côté des SSD. Alors ces 64 GB seront surtout utiles aux tâches les plus exigeantes avec des VM multiples de l'autohébergement de très gros sites web un peu vaste et avec pas mal de visiteurs simulants ou encore avec beaucoup d'utilisateurs qui utiliseraient tous des services différents en même temps. On a donc ici une proposition hardware plutôt équilibrée et permettant des usages poussés de sonasse. Côté consommation, Green annonce le 4800 plus pour une console max à 42 W en usage et 18 W avec les disques en hypertion. Dans l'effet, équiper de 4 disques durs de 4 et de 2 SSD pour le cache, j'ai pu mesurer jusqu'à 85 W soit plus du double de la fiche technique. À quel moment est-ce qu'on peut mentir sur ce paramètre à ce point-là en fait. C'est littéralement le pire écart que je n'ai jamais eu entre la donnée constructeur et la donnée mesurée sur un testé sur cette chaîne. Ce n'est clairement pas un bon point pour ceux qui s'équiperaient en comptant sur la fiche technique pour estimer des coûts d'usage annuel de leur puisque là dans ce cas précis, ça pourra aisément monter jusqu'à 150 € d'électricité par an au tarif actuel avec un usage intensif en 247. En attente, sans hypertraction des disques, ce n'est consommé encore autour de 55 W soit là encore plus que le max annoncé sur la fiche technique alors que c'est une position d'attente. Donc clairement, ce type de décal est tout bonnement inadmissible. 10 qu'en hypertraction on retombe à 32 W contre les 18 annoncé. Bref, niveau consommation électrique, je ne connais pas les protocoles de test de mais ils sont clairement à revoir. Notez tout de même que l'interface permet de choisir entre trois modes d'alimentation comme sur un PC portable, économie d'énergie, équilibré et performance maximale. Et c'est bien sûr dans cette troisième option qui donne le plein potentiel de la machine que les mesures ont été réalisées. peut donc accueillir jusqu'à 4 disques durs d'un maximum de 24 Tera chacun. Le support des disques de 26 Tera n'étant pas officiellement annoncé dans les documentation du genre même si logiquement il devrait fonctionner. Il propose donc ainsi un espace de stockage possible de 86 Tera en red zéro G-body, 72 Tera en Raid 5 et 48 Tera en Raid 6. Je vous invite d'ailleurs à aller voir cette vidéo ici en fiche ainsi qu'en description sur les différents types de Raid, si vous n'êtes pas familier de ce sujet. Il est également possible d'intégrer les deux SSD au stockage pour ajouter jusqu'à 16 Tera supplémentaires, 8 Tera par SSD au besoin si vous ne voulez pas les utiliser pour le cache. Cependant, il ne m'a pas été autorisé de les ajouter au même volume que les disques magnétiques à plateau. Donc c'est quelque chose qu'il faut noter. Souvenez-vous également que la reconstruction d'un Raid avec de très grosses quantités de données peut être très longue. et qu'il est parfois plus intéressant de multiplier les disques de petites capacités pour maximiser la disponibilité d'un système critique. En terme d'installation, on reste sur ce qu'il se fait désormais de mieux dans le domaine des nas grand public. On détecte le nas connecté au réseau directement via son navigateur en utilisant une adresse URL dédiée, on clique sur le bouton configurer et on se laisse porter par les écrans qui nous guide jusqu'à la création du premier volume. C'est simple, c'est rapide, c'est efficace. Il est possible de mettre des quotes aux utilisateurs même sur des partitions BTRF. ce qui est une bonne chose. Le Nasa a été utilisé au monde de 5 minutes après sa mise sous tension, lancement et premier paramètre compris, ce qui est tout à fait conforme à ce que l'on peut t'attendre aujourd'hui d'un Nasa grand public en 2025. Notez que mon Red 5 de 4 x 4 d'Aérovol Froid n'a pris que 5 heures à se synchroniser correctement, ce qui est très bien. Et durant cette période, vous pouvez de plus parfaitement utiliser votre Nasa mais simplement avec des performances réduites en terme de débit à cause de la synchronisation. Notez que UE Green ne vous limite pas dans le choix des disques ou SSD à utiliser. Vous pouvez donc prendre n'importe quelle marque ou modèle y compris pour les SSD qui seront quand même compatibles tant pour créer un cache qu'un stockage dédié. Niveau prise en charge de périphérique externe en USB, je n'ai réussi à avoir que mes périphériques de stockage, c'est-à-dire disque dur externe ou clé USB. L'impression connecté n'a pas été reconnu tout comme la souris ou le clavier que j'ai pu tester. Je vous rappelle mon protocole de test. Les données sont envoyées depuis un PC performant avec un AMD 5950X 128 Go de DDR4 et full SSD VM via l'explorateur de fichiers Windows et le protocole SMB. des données sont hébergées sur un RAM disc afin de garantir des performances sans faille puisque Benche, il permet des débits de 25 gigabit par seconde sur les plus gros fichiers et maintene des débits de plus de 2 gigabit par seconde sur les plus petits fichiers de 4 kilobé, soit bien plus que ce que n'importe quelle nasse que j'ai déjà pu tester jusqu'à maintenant est capable de gérer. Cela permet de s'assurer que les débits relevés ne seront limités que par le naste lui-même ou ses éventuelles limites de connexion réseau. J'effectue mes tests avec les mêmes cordes de fichier pour chaque test de nasse, une corde de 2700 fichiers de 64 kg, une corde de 6 159 fichiers de 1 Mbps, une corde de 136 fichiers de 50 Mbps et une corde de 4 fichiers de plus de 1 Go.

[14:14]À chaque fois j'ai effectué le test autant en lecture, envoie des données du NAS vers le RAMdisk que en écriture envoie des données du RAMdisk au NAS. Chaque corde est envoyé reçu cinq fois afin de moyennner les résultats et éliminer les mini fluctuations que peut rencontrer le réseau. Le cache en écriture des disques et des catifs, mais les débits sont ceux qui restent maintenus même après la saturation du cache, les cordes de fichiers étant dimensionnées pour permettre cette saturation. Enfin le c'est généralement fait avec un dossier non chiffré et un dossier chiffré afin de voir comment se comporte le NAS en présence d'un chiffrement et s'il parvient ou non à maintenir ses performances. Pour ce test, j'étais connecté en direct pour le 10 GB par seconde entre mon PC et le NAS, tandis que la connexion 2,5 GB du NAS lui servait à communiquer avec le reste du réseau et avoir accès à internet. Et là, il faut quand même que l'on commence à aborder des soucis que j'ai pu avoir durant ce test. Les autres NAS testé dans les conditions similaires ont toujours très bien fonctionné avec l'accès à internet et la connexion 10 GB direct sur le PC qui marchait bien simultanément et les échanges qui faisaient toujours entre le PC et le NAS au maximum de la capacité de 10 GB. Là ça a été un peu plus chaotique. Parfois les fichiers envoyés depuis le PC passaient par les deux autres connexions du PC de sorte que je me retrouvais en multi SMB avec deux fois 0,5 GB par seconde, même pas 2 fois 1 sans aucune raison et sans réussir à forcer l'usage de la connexion 10 GB. De même à un moment, je n'avais plus que les 10 GB avec le PC qui fonctionnait et le NAS qui n'affichait plus les paquets à télécharger car il n'avait plus d'accès à internet alors même que les deux ports réseaux étaient toujours connectés et fonctionnels quand j'allais voir dans la partie réseau du NAS. Bref, sur le plan de la stabilité du système, UGOS Pro, le système d'exploitation des Network a encore de gros progrès à faire. Mais nous y reviendrons vraiment dans une section dédiée et plus détaillée. Comme d'habitude, je vous ai repris mes résultats dans un graphique pour plus de clarté. Dans un dossier non chiffré, j'ai pu écrire à 6 mégaoctet par seconde sur les plus petits fichiers et jusqu'à 96 mégaoctet pour les fichiers de 1 méga, 428 pour les fichiers de 50 méga et 440 pour les gros fichier de 1 Go. Alors clairement c'est extrêmement décevant pour une connexion de 10 Go/ seconde qui peut grimper à un maximum théorique de plus de 1200 Go/ seconde. En lecture depuis le NAS, les Dbit étaient respectivement de 12 189 326 et 441 Go/ seconde pour des fiches de 64 kg 1 Go, 50 Go et plus de 1 Go. C'est là encore bien insuffisant pour me satisfaire sur un NAS avec une connexion de 10 Go/ seconde puisque nous sommes à maximum 3,5 Go/ seconde pour les plus gros débiles. Dans le fait, il semble que pour utiliser correctement ce NAS, il est nécessaire de s'équiper d'un switch 10 GB par seconde pour que les deux ports réseau soient sur la même plage d'IP, le même réseau et communique avec la même passerelle sans quoi vous serez très ennuyé. Et c'est bien dommage parce que un tel switch est encore un peu cher alors que j'utilise quotidiennement un 10 GB seconde connecté en direct avec ma machine pour travailler efficacement, tout en le reliant en 2,5 GB par seconde au reste du réseau, vitesse tout à fait suffisante pour les autres usages sans rencontrer la moindre difficulté et le moindre problème avec ce type de configuration. Les débits avec un dossier chiffré et bien je n'ai pas pu faire le test puisque UGS Pro ne permet tout simplement pas de mettre en place des dossiers chiffrés pour en sécuriser des données qu'ils contiennent. Et je trouve quand même que c'est un combant cette fonction fait partie des basiques de la sécurité d'aujourd'hui. La copie en interne m'a également un peu déçu car là où je m'attendais à ce que le BTF duplique les données quasi instantanément. C'est une copie normale pour un si dire qui s'est faite et à une vitesse terriblement lente d'a peine 190 méga par seconde. Alors qu'il s'agissait de gros fichiers vidéo, ce qui est encore moins rapide que via le réseau qui est pourtant déjà très lent. Je pense que la faute de ces debits est clairement une sous-exploitation de la fonction de cash SSD qui semble encore très mal géré par le système. Je ne compte plus les transferts effectués lors de mes tests où les SSD restaient tout simplement au repos ou quasi inutilisé, ce qui limitait donc fortement grandement les débilités absorbables par le NAS qui aurait pu les utiliser pour recevoir les données à pleine vitesse avant de les répartir sur les disques magnétiques. Ce qui est quand même le principe de base de de la mise en place d'un cache SSD. Et j'ai eu beau refaire le cache SSD plusieurs fois, redémarrer le NAS, rien n'y a fait, j'ai toujours plafonné à des débits relativement médiocre. En terme d'usine, il est possible sans souci de lire plusieurs sources vidéo 4K en simultané si c'est le périphérique de lecture qui assure le décodage du fichier puisque dans ce cas le NAS s'occupe d' uniquement envoyer des données brut au périphérique de lecture. C'est d'ailleurs au cours de toutes mes vidéos, l'usage que je vous recommande pour obtenir des performances stables avec tous types de fichiers. Sans paquet supplémentaire, il m'a été possible de lire mes vidéos de test en 44 directement dans mon navigateur avec une lecture instantanée et du son. Cependant, il n'était visible qu'en 1080p et avec d'énormes artéfactes de compression très largement visible. Cet usage est donc réservé à une prévisualisation des vidéos pour les triers mais guerre plus. Avec Kelly qui ne dispose d'aucun client natif et donc monté sous conteneur d'or, lorsque vous l'installez, je n'ai jamais réussi à utiliser le IPGU de l'Iris du poindium Gold embarqué. Pour les transcodeage, ils se sont toujours fait avec le processeur uniquement, occasionnant des lags lorsque j'ai essayé de dire trois fichiers simultanés dont mon Wonder Woman traditionnellement compliqué pour les petites configurations. Même en laissant un peu de temps pour avancer le tage, les arrêts sont rapidement revus montrant les limites du processeur s'il n'est pas assisté par son IGPU. Alors là encore, j'ai réinstallé plusieurs fois le conteneur, j'ai activé et désactivé l'option d'essai. J'ai redémarré le NAS, j'ai redémarré le conteneur sans succès. Le Gpu est resté désespérément dans les bras de Morphée. Par ailleurs, le fait que Jilin ne soit proposé qu'en virtualisation le rend de facto plus compréhense à utiliser puisqu'il faut aller dans les paramètres du conteneur pour donner accès au dossier hébergeant les vidéos avant de pouvoir les voir dans l'interface de Jeline et donc dans dans l'interface de gestion. C'est pas très user friendly et en tout cas, c'est pas du tout adapté et accessible à des utilisateurs débutants. Compete-t-on qu'il s'agit d'un nouveau constructeur et d'un nouveau OS, je vais rentrer un peu plus que d'habitude dans les détails d'usage pour vous donner une bonne idée des possibilités et des limites du produit. L'OS UGS Pro regorge de plein de bonnes idées et d'un fort potentiel malheureusement encore pas correctement exploité. Par exemple, on peut personnaliser l'affichage de la gestion du stockage avec des widgets selon son choix et ses besoins et ça c'est une très bonne idée. Tout comme les liens vers le centre de ressources et les questions fréquentes qui sont affichées directement dans les écrans qui les concernent. Le centre de paquet qui permet d'installer des applications supplémentaires selon ses besoins accuse cruellement la jeunesse de la marque sur le marché des NAS avec en tout et pour tout 22 paquets listés. C'est peu, très peu et surtout il y a pas mal de manque flangant et de paquets trop limités même quand ils sont proposés. Bon point cependant, il est tout à fait possible de lancer plusieurs installations de paquets en parallèle sans attendre que l'un termine son installation pour que l'autre se lance. Pour faire le tour des paquets, il y a d'abord ceux qui vont aller se docuser, ce qui les rendra moins simple à utiliser avec des paquets natifs comme je l'ai déjà dit pour Jellyfin par exemple. Il y a ensuite ce dont on ne comprend pas trop l'utilité, par exemple Firefox que vous ne pourrez utiliser que dans le navigateur de votre PC en accédant au NAS. En effet, un peu possible de l'afficher via le port HDMI du NAS, ce qui rend donc sa présence tout à fait inutile. Car s'il avait pu s'afficher sur le port HDMI, il aurait permis d'accéder via le NAS à YouTube, Netflix ou d'autres plateformes du genre ou encore même à jouer dans le cloud par exemple avec du Nvidia GeForce Now. Mais là afficher un navigateur dans son navigateur, bah en fait, je fiche pas l'intérêt ni la logique. Oubliez également l'hébergement facile de site web. Si vous voulez du WordPress, du PHP, ou du Joomla, il faudra encore et toujours passer par de l'image de cœur. et pas par un client dédié natif. Les seuls paquets natifs présents sont pour se créer une bibliothèque musicale accessible en Dena, héberger ses propres photos et disposer d'option dia pour reconnaître les visages, des paquets pour effectuer des sauvegardes, des téléchargements autonomes ou encore héberger sa propre suite bureautique et d'ailleurs la suite bureautique se base sur Office et fonctionne parfaitement et en trois clics. Le centre de téléchargement fait parfaitement le job, le système de synchronisation et de backup aussi avec un client pour PC qui est plutôt simple à comprendre. Par contre, le paquet clou réve n'est permet de communication qu'avec GDrive et OneDrive, ce qui en limite terriblement l'usage. Au rend des autres grands absents, notez que nulle part dans l'interface, je n'ai trouvé de prise en charge d'AFP pour les utilisateurs de Mac. Je n'ai pas trouvé de dossier de la norme Worm, write one Read Money pour la sécurité des données les plus critiques. Je n'ai pas trouvé comment faire de mise en place de quota uniquement pour un dossier personnel d'un utilisateur mais pas pour ce qu'il pourrait verser dans d'autres dossiers partagé. Notez également que nous avons un AS compatible BTRFS mais je n'ai pas trouvé comment faire de Snapchat instantané permis par ce format de fichier et que je n'ai pas non plus vu d'options pour créer des connexions VPN entre plusieurs serveur ou ordinateur. Ensuite, parmi les autres incongruités, il y a l'impossibilité de mettre un slash dans le mode de passe d'un utilisateur ou encore la suppression d'un dossier partagé qui nécessite d'aller chercher un menu dédié gestion des dossiers partagés pour trouver ensuite l'option de suppression alors que ben un simple clic droit sur le dossier aurait été bien plus rapide, pratique et intuitif. Comme Je vous le disais lors du passage concernant Firefox, la présence d'un port HTTP sur ses est également mal exploité à mon sens. Il n'est en effet pas possible d'afficher l'interface du NAS par son intermédiaire et donc de jouer directement depuis cette interface une vidéo, une musique, un diaporama photo ou encore d'afficher des pages web via Firefox. Pour le moment d'après ce qui est indiqué, cette fonction se limite à utiliser son smartphone pour se connecter à son NAS, y choisir une vidéo et en demander de cette façon l'affichage via un bouton combatté dans l'application. Alors c'est tout de même ultralimitatif pour ne pas dire carrément inutile puisque dans ce cas, il serait encore plus simple, plus intuitif et plus facile d'aller chercher la vidéo depuis son téléviseur via DLNA ou bien un logiciel dédié type flex. C'est dommage, la chose des usages simples avec son navigateur intégré et sa suite bureautique en permettant la connexion native d'un écran, d'une clavier et d'une souris, ce NAS aurait pu en même temps remplacer le PC pour une majorité de personnes, ce qui aurait été un argument plus que convaincant pour l'acheter et remplacer deux éléments simultanément avec un seul achat. remplacer un vioance et un petit pécystic. En fin dernier reproche, il m'est parfois arrivé d'avoir une interface graphique qui ne répondait tout simplement plus, me forçant à actualiser la page pour récupérer la main. Cela ne m'était jamais arrivé jusqu'à présent sur aucun des nasses que j'ai pu tester sur cette chaîne. Proposé pour 700 € et garantie 2 ans, le UE Green XP 4800 plus est plutôt bien placé si on regarde uniquement sa fiche technique et son prix. En effet, pour le même prix, les constructeurs history proposent généralement des process Environ deux fois moins performant voir même plus mais avec souvent la possibilité de retrouver une connectique plus riche avec trois ou quatre ports USB, avec trois ports ports réseau, des connexions USB plus rapide et cetera. Est-ce que le matériel ne fait pas tout dans le monde du NAS et que ce qui est vendu c'est avant tout et surtout un système d'exploitation et une expérience utilisateur. Et dans ce cas précis, le Green ne brille pas par son efficacité. Reste par ailleurs les pratiques de la marque vis-à-vis de ses partenaires. En effet, j'ai eu accès au brief donné aux testeurs rémunérés par la marque pour réaliser leur test. Ce qui n'est pas mon cas et qui m'exonère donc de le respecter et c'est très bien ainsi. Et je dois bien avouer que face aux concurrents dont les briques sont inexistants ou juste là pour vous aider à avoir une vue d'ensemble des fonctionnalités phares du produit. Ici c'est une toute autre histoire. La marque impose des phrases ou des exemples obligatoires même s'ils ne sont pas vrais. Interdit des phrases, interdit des comparos ou interdit même tout simplement de dire que c'est une marque chinoise ou qu'elle faisait auparavant du petit accessoire pour smartphone. Et l'accord impose même un droit de regarde et de modification du contenu sans limite par la marque. Donc un tester soumis à ce contrat se retrouve à proposer ni plus ni moins qu'une publicité orientée par Youtine et non un test objectif et indépendant, ce qui pose à mon sens de sérieuses questions éthiques. Je tenais donc à partager également cette information avec vous parce qu'elle me semble importante. Parce que oui, c'est une pratique malheureusement très répandue hein comme je vous l'ai expliqué dans une vidéo dédiée aux pratiques commerciales sur les réseaux sociaux. Je vous remets ici en fiche ainsi qu'en description. Mais le fait qu'elle soit répandue ne la rend pas moins contesttable et surtout partiellement en contraste avec la liberté laissée par les principaux concurrents sur le marché du NAS pour leur partenariat. Il ne fait plutôt difficile de conclure ce test de façon tranchée. D'un côté, propose un produit bien construit, bien fini, avec quelques bonnes idées et un prix ultra compétitif au regard du hardware qu'il embarque. D'un autre côté, UGS Pro n'a de pro que son nom et souffre encore de beaucoup trop de lacunes, de défaut d'optimisation comme la gestion multiple des réseaux, le cache SSD qui est très aléatoire l'interface qui est pas toujours totalement stable, trop d'options et de fonctions qui sont absentes et d'un manque cruel d'application native et facile à mettre en place sans passer par une conteneurisation qui rebatra les utilisateurs les moins à l'aise. Alors certains me diront à juste titre qu'avec Docker on peut quasiment tout faire et qu'il est possible puisque ce NAS le permet de passer facilement à Docker pour bénéficier d'un OS stable et éprouvé depuis longtemps. Certains, je suis d'accord, mais dans ce cas, Ubuntu apporte plus rien et n'a pas de raison d'être puisqu'un mini PC avec un Pentium Gold 8505 8 Go de RAM et 128 Go de NVM pour le système se trouve pour moins de 250 €. Donc aller dans la bidouille et le bricolage, autant se s'économiser les 450 € d'écart qui permettront sans problème de mettre une carte réseau en double 10 GB, acheter un boîtier pour mettre proprement les disques et cetera, ce qui justifiera alors amplement de sonkiné à configurer soi-même sa machine puisque l'on gagnera encore quelques centaines d'euros dans l'histoire. Pour les adopteurs enthousiastes qui veulent découvrir bidouiller et expérimenter, sera malgré tout une possible. Pour tous les autres, les défauts de jeunesse sont encore à mon sens beaucoup trop présents et surtout beaucoup trop impactant sur l'expérience utilisateur et sur la facilité d'utilisation pour que ce puisse être recommandé en l'état à tout un chacun. À non pas douter ce discours pourrait être radicalement modifié d'ici quelques mois. En effet, Green semble bosser dur pour faire évoluer son ouest et les fonctions qui l'embarquent. Il y a encore 3 mois, l'OS ne proposait pas de gestion de la politique de mot de passe pour les utilisateurs ou de paquet natif pour la bureau et c'est désormais chose faite et ça fonctionne parfaitement. Laissons donc le temps autant. D'ici un an maximum, je suis certain que l'OS sera plus mature, plus stable et plus optionné pour répondre à tous les besoins et que le matériel UGreen tourne sur UGreen OS Pro sera une excellente alternative qui forcera la concurrence à resserrer ses prix et proposer du matériel plus actuel. Mais en l'état en tout cas, je ne peux pas vous recommander ce produit pour l'instant. J'espère en tout cas que cette vidéo vous a plu, vous a pris des choses et vous guidera dans vos actes d'achat. Si c'est le cas, n'hésitez pas à la commenter, la liker, vous abonner et partager, c'est le le clap. Il y a également, le bouton rejoindre et la boutique qui sont sous la vidéo et dans la description qui permettent de me soutenir financièrement en échange d'avance exclussif ou de que je vous invite à découvrir. Et quant à moi, je vous dis à très bientôt pour plein de prochaines vidéos, photos, techno, informatique et jeux vidéos qui font le contenu de la chaîne au quotidien. D'ici là continue de rester curieux et de regarder des vidéos sur YouTube. Salut à tous. Bye bye.

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