[0:00]Mesdames et messieurs, merci d'accueillir notre président Georges-Louis Bouchez.
[0:16]Bonjour, bonjour à toutes et à tous. Oui, vous pouvez mettre la trompette, hein, il y a pas de problème. Quelle, voilà. Euh, quelle meilleure manière de commencer l'année que de la commencer avec vous, parmi vous. Ici à la Louvière sur les terres de notre ami Olivier Destrebec. Et cette réunion n'a pas nécessairement été simple à organiser. Donc je voulais vraiment remercier les équipes mais aussi je l'ai dit euh Olivier. C'est pas simple parce qu'en fait, pour le mouvement réformateur, se déplacer aujourd'hui à Bruxelles et en Wallonie, c'est devenu compliqué. C'est devenu compliqué parce qu'on a une poignée de personnes qui se sont auto-proclamées antifa ou vous savez les tenants de la ligne du bien, qui considèrent que le débat public ne se fait plus avec les mots mais se fait avec la violence. Et donc, sur l'ensemble de nos événements, nous devons déplorer de devoir mobiliser non pas à notre demande, et je le précise. Et j'aimerais d'ailleurs que nos amis de la presse le précise aussi car je suis très surpris de lire progressivement une inversion de la responsabilité. Comme si nous étions les responsables des attaques matérielles, physiques, dont nous faisons l'objet. Alors bien évidemment, il est toujours possible de s'opposer. Bien évidemment, la Belgique est une terre de débat, une terre libérale justement. Mais à aucun moment, il ne doit devenir acceptable ou normal que des comités d'accueil violents soient au rendez-vous de nos différents événements. Que des menaces planent sur ceux-ci, voir que l'on nous demande de changer de lieu. Qu'est-ce que ça veut dire qu'aujourd'hui quand on est libéral en Belgique, il y aurait des quartiers qui nous sont interdits? Est-ce que ça des démocrates peuvent l'accepter? Est-ce qu'aujourd'hui mes collègues président de parti démocrates ne devraient pas se lever? Parce qu'aujourd'hui c'est le MR, mais demain ce sera d'autres. Nous ne devons jamais renoncer en tant que libéraux à cette liberté de se déplacer, de penser, de parler, de proposer. Alors aujourd'hui, il était prévu normalement un comité d'accueil. Vous avez vu que finalement on était tranquille. deux possibilités: Soit ils pleurent leur ami Maduro, qui est toujours possible. Soit ils attendront le dégel pour faire la révolution. Mais pour le reste, je veux vous dire un immense merci. Parce que malgré ces menaces, vous n'avez jamais été aussi nombreux sur nos événements. Vous n'avez jamais été aussi nombreux comme membre du mouvement réformateur. Il faut remonter à 15 ans pour retrouver autant de membres. Vous n'avez jamais été aussi nombreux à vous mobiliser. Alors pour ça, je voulais débuter l'année par un seul mot. C'est merci.
[3:36]Alors, je parlais de liberté d'expression à préserver. Cette liberté d'expression, elle nous paraît naturelle. Tellement naturelle, je le disais, que certains finalement ne se rendent pas compte à quel point elle est précieuse. Mais je ne voulais pas aller plus loin dans mon discours sans évoquer un pays et une situation, celle de l'Iran. Celle où l'on peut voir le vrai courage. C'est le courage de ce manifestant qui fait face à une vingtaine de motards du régime, prêt à le frapper. Le vrai courage, c'est celui de ces femmes et ces hommes qui sont prêts à payer de leur vie l'établissement d'un projet libéral. Alors nous les libéraux, nous devrons toujours être au côté de ces femmes et ces hommes partout dans le monde qui se battent pour la liberté, qui se battent pour l'égalité. Qui se battent pour la possibilité d'avoir des projets politiques concurrents qui s'affrontent, car oui mesdames et messieurs, le clivage, c'est le moteur de la démocratie. Ce n'est pas le problème, c'est la solution. Ce clivage doit bien évidemment rester dans le cadre du débat. Il doit rester sur la force des arguments. Mais ce clivage, il n'existe pas dans un pays comme l'Iran. Aujourd'hui en Iran, soit vous suivez le régime, soit vous mourrez. Et le pire, c'est qu'une nouvelle fois dans notre pays, cette situation presse, passe presque en dessous des radars des médias traditionnels. Alors oui, mesdames et messieurs, je voulais aujourd'hui mettre en avant ces femmes et ces hommes parce que je le disais, le vrai courage c'est celui-là. Il tente tout, ils osent parce que ils savent que ces valeurs sont plus importantes que leur propre vie. Alors mesdames et messieurs, je vous demande vraiment de les applaudir, de ne pas oublier et surtout de faire savoir leur combat, de les soutenir. Et de soutenir tous les mouvements libéraux à travers le monde.
[5:57]Ce courage, ce courage, ça doit être le fil conducteur de notre action politique. Ce courage, c'est ce qui manque aujourd'hui à l'Union européenne. L'Union européenne qui a préféré le confort des postures au courage d'affronter la dureté de la réalité. L'Europe ne peut pas dire qu'elle défend ses valeurs tant qu'elle ne défendra pas sa souveraineté. Et l'actualité internationale nous le rappelle encore plus. Je ne vais pas m'apepenser de savoir si nous vivons des précédents inédits. Je ne le crois pas. Les précédents ont existé il y a de nombreuses années. Que ce soit des interventions militaires unilatérales comme en Irak en 2020 en 2003, que ce soit des enlèvements, que ce soit des déstabilisations gouvernementales, ça a toujours existé. La vraie question, c'est qu'aujourd'hui qu'on le veuille ou non, c'est le monde dans lequel nous vivons. Et nous ne pouvons pas être sincères dans notre volonté de défendre nos valeurs si nous ne sommes pas pleinement engagés à défendre notre souveraineté. C'est la raison pour laquelle je me suis avec les collègues et avant moi des gens comme David Clarinval, nous nous sommes battus pour le nucléaire en Belgique. Ce débat était présenté comme un combat politique. Il va bien au-delà. C'est un enjeu civilisationnel, c'est un enjeu de souveraineté. parce que aujourd'hui si l'Europe est sincère dans sa défense des valeurs, elle doit retrouver une autonomie militaire. Elle doit retrouver une autonomie énergétique. Et cher Roland, elle doit retrouver une autonomie industrielle. Pour retrouver ces autonomies, nous devrons lutter contre les trois S. Les trois S n'ont pas de Superman, mais les trois S de super fiscalité, de super réglementation et de socialisme. Cette idée selon laquelle nous pourrions partager la richesse avant de l'avoir créé. Cette idée selon laquelle en créant de plus en plus de règles nous allons aider au progrès.
[8:29]Cette idée selon laquelle en taxant de plus en plus, nous allons créer plus de bien-être. Ce modèle a montré son échec. Nous devons bien évidemment préserver la solidarité. Nous devons bien évidemment réguler. Nous devons bien évidemment partager. Mais nous devons aussi revenir à l'essence qui permet cela. L'industrie, l'économie, l'investissement. Nous devons la recréer cette richesse avant de les partager. Aujourd'hui, nous partageons la dette. C'est-à-dire que nous faisons peser sur nos enfants le coût de notre vie. Si vous avez des enfants, posez-vous la question suivante. Est-ce que vous auriez l'idée d'aller au restaurant ce soir et téléphoner à votre fils et votre fille et lui dire il faudrait passer au restaurant pour payer l'addition? Pourtant, c'est ce que nous faisons. C'est ce que nous faisons tous les jours en vivant comme nous vivons. C'est-à-dire en empruntant pour payer des salaires dans la fonction publique, pour payer des subsides, pour payer du confort. Je me refuse à cela. Bien évidemment, ça serait beaucoup plus facile pour notre trajectoire politique personnelle de ne pas parler de cela. De prendre, de prendre tout ce qu'on peut prendre tant qu'il en reste. Et après moi les mouches. Ce n'est pas notre conception de la politique. Si on s'engage en politique, c'est pas pour les prochaines élections. C'est pour les prochaines générations. Et nous serons dignes de notre mandat que si nous avons le courage d'agir pour les prochaines générations.
[13:43]Alors, l'autre enjeu sera de mieux récompenser ce travail, et donc de baisser l'impôt. Mais il y aura pas de baisse d'impôts si on ne diminue pas la dépense publique et j'y reviendrai. La solution de la gauche est tout autre. Elle est de nous dire il faut taxer les épaules les plus larges. C'est vrai. C'est vrai, on doit taxer les épaules les plus larges. J'en sens quelques-uns qui commencent à transpirer. Rassurez-vous parce que pour aller voir les épaules les plus larges, je me suis mis à la sortie d'une salle de sport. Et j'ai regardé les les monsieurs et les madames qui avaient des grosses épaules. Quelle n'a pas été ma surprise, de voir un monsieurs en T-shirt rouge avoir de grosses épaules et une madame en T-shirt vert. Alors, je me suis renseigné sur ces gens et vous savez qui c'était ? Les mutuels. Les mutuels. Plus de 6 milliards d'euros de patrimoine. Mais les voilà les épaules les plus larges. Ce n'est pas le petit entrepreneur qui a peut-être gagné assez pour avoir un deuxième, un troisième appartement, voir oh là là, quelle hérésie, quelques actions. Non, 6 milliards de patrimoine, ça c'est c'est les épaules de Stallone. Ça c'est les grosses épaules. Et vous savez la meilleure? Parce que je me suis renseigné. Ces mutuels ont éludé sur les quatre dernières années 400 millions d'euros d'impôts. 400 millions d'euros d'impôts. Alors, j'ai pas voulu le croire, je me suis dit c'est pas possible. Monsieur Labie, un homme de gauche, par définition un homme de gauche a plus de vertus que les autres. Il a une supériorité morale, c'est un homme bien. Moi, je je n'ai pas ces qualités. Donc, je me suis dit, il doit certainement pas chercher le profit à ce point. Eh bien, figurez-vous que j'ai découvert que pour les mêmes services qu'une assurance privée, par exemple la Decavé, eh bien, les mutuels ne payent pas d'impôts des sociétés. Les socialistes se sont arrangés pour que dans la loi, il soit indiqué clairement que les mutuels ne payent pas d'impôts des sociétés. 400 millions d'euros qui échappent à l'État sur 4 années. Mais il y a une mieux. C'est que sous la Vivaldi, la gauche a mis en place une taxe sur les grandes ASBL, par exemple la fondation Damien, les petites sœurs des pauvres, dont les ASBL ont plus d'un demi-million d'euros de patrimoine. Je me suis dit ben les mutuels sont dedans. Eh ben non. Figurez-vous qu'il y a un petit mot dans le texte pour dire, ça ne s'applique pas aux mutuels. Des dizaines de millions d'euros économisés chaque année. Mais alors, comment ces gens ont-ils la décence d'aller expliquer que les entreprises devraient payer plus? Comment ces gens ont-ils le courage d'aller expliquer qu'ils travaillent pour la solidarité?
[17:10]C'est quand même fou. C'est quand même fou. La solidarité qui ne s'applique pas à eux-mêmes. Et donc, j'ai compris une chose. C'est que la solidarité pour la gauche, c'est pas défendre les plus faibles, c'est comme disait Brassens, c'est les copains d'abord. C'est défendre les copains, c'est que les impôts ils sont pas les mêmes pour les copains. Parce que je vais pas être trop long sur les syndicats, mais je peux vous dire qu'il y a quelques pépites dans ce goût-là. Alors aujourd'hui, le mouvement réformateur fait une proposition qui est très concrète. C'est de soumettre les mutuels au même impôts que les autres. Tout simplement, rien de plus, rien de moins. Ça nous permettra d'économiser 165 millions d'euros minimum chaque année. Et nous proposons non pas pour faire une économie budgétaire, mais pour aller dans leur sens de la solidarité, de diminuer de moitié les impôts des travailleurs lors de leur première année de travail. Pour faire en sorte que les gens qui rentrent sur le marché du travail puissent démarrer dans la vie avec un capital plus élevé. S'ils sont sincères dans leur démarche, ils accepteront de se soumettre aux mêmes impôts que les autres et ils accepteront surtout que cet impôt permette à des femmes et des hommes de se lancer dans la vie.
[18:36]Alors, je le disais, nous devons baisser l'impôt. Mais il y a pas une personne dans cette salle qui serait sincère à défendre cette idée si on ne défend pas dans le même temps la réduction des dépenses publiques. Notre pays a trop de dépenses publiques. Il y a trop de politique, il y a trop de structures, il y a trop d'administration. Et donc, vous pouvez expliquer ce que vous voulez dans vos communes en disant c'est de la faute du fédéral, c'est de la faute de la région, c'est pas vrai. Dans les communes aussi, il y a un travail qui peut être fait. Mais c'est vrai qu'au niveau du fédéral et des régions, il y a un travail colossal qui doit être fait. Mais aujourd'hui, si on continue à avoir la même volume de dépenses publiques, vu l'inflation et l'indexation, vous ne ferez qu'augmenter la dépense publique année après année. Et donc, vous serez tous contraints d'augmenter les impôts. Alors aujourd'hui, je vous le dis. Je vous demande en tant que libéraux, quel que soit votre niveau de pouvoir, de ne plus recourir à cette solution de facilité. Je me suis engagé sur le zéro impôts. C'est avec cela que les gens nous ont fait confiance. Et il ne suffit pas de dire, c'est les autres qui vont payer. C'est à cause du fédéral, c'est à cause de la région. Non, on est tous responsables du niveau qu'on gère. Et je sais que les niveaux locaux sont compliqués. Mais je sais aussi que cette réduction de dépenses publiques peut se faire avec des mesures extrêmement faciles. Et je vous demande tous de regarder simplement du côté des Pays-Bas. J'ai pas pris un pays en retard de développement, c'est un des pays les plus riches du monde. C'est le pays qui a le plus haut niveau de pension en Europe. C'est un des pays qui a le plus haut niveau de revenus par habitant. Et vous savez ce qui se passe au Pays-Bas? Ah ben au Pays-Bas ils ont fusionné les communes. Au Pays-Bas il y a un seul gouvernement. Il y a des provinces qui sont réduites à tout tout petit peu. Ils ont réduit les structures publiques. C'est le chemin que nous devons suivre. C'est pourquoi Adrien Dolimon et nos ministres au sein du gouvernement Wallon ont avancé sur la suppression du niveau politique des provinces. Et je veux rassurer les fonctionnaires qui rendent des services à la population, ça ne vous impactera pas. L'enseignant du système provincial continuera à être enseignant, nous avons besoin de lui. Mais est-ce qu'il a pour autant besoin lui d'un député provincial au-dessus de sa tête? Est-ce qu'il a besoin de tente de conseiller provinciaux? Je ne le crois pas. Est-ce que nous pouvons un jour regarder en face la fusion entre les communes et les CPAS? Parce que oui, le directeur général peut être commun aux deux. Parce que oui le directeur du personnel doit être commun aux deux. Parce que oui le système informatique, il y a pas de raison qu'il soit différent. Parce que oui, il y a énormément d'économie d'échelle. Mais j'irai encore un cran plus loin. Nous devons mettre sur la table la fusion des communes. Si toutes les communes en Wallonie faisaient au moins 15 000 habitants, l'économie pour la région Wallon serait de 160 millions d'euros chaque année. 160 millions d'euros et j'ai pris un chiffre qui est 15 000 habitants. C'est pas New York.
[22:17]Je ne nous demande pas de vivre dans des communes déshumanisées. 15 000 reste un chiffre raisonnable, accessible. Et je vous le dis parce que l'exemple doit venir de nous. Nous serions le parti le plus touché par cette réforme parce que aujourd'hui nous sommes le parti qui avance 106 bourgmestres, deux fois plus que notre plus proche poursuivant. Et donc si on fait la fusion des communes, celui qui perdra le plus de bourgmestres, c'est le MR. Mais est-ce qu'on est là pour avoir des mandats, ou est-ce qu'on est là pour rendre service aux gens? Est-ce qu'on est là pour rendre l'argent des gens, ou est-ce qu'on est là pour occuper les fonctions? Aujourd'hui, je pense que notre choix il est clair. Je lancerai une initiative au sein du MR avec nos différents bourgmestres pour déjà montrer l'exemple. Pour que nous puissions être à la base de fusion de communes qui permettront de faire des économies. Nous devrons également avancer sur la réduction globale du nombre de mandats politiques. Nous devons diminuer de 20 à 30 % le nombre de politiques dans notre pays. Nous devons faire en sorte que l'appareil d'État soit plus efficace et donc évaluer toutes les politiques publiques. Alors je le sais, certains se diront, il me souhaite une fameuse bonne année parce qu'il est en train de m'expliquer que mon mandat disparaît. Mais on fait de la politique pourquoi? On fait de la politique pour changer les choses. Et moi la seule chose qui m'importe en 2029, c'est qu'on puisse tous se regarder devant la glace et de se dire que nos enfants nous diront un jour merci. Alors, pensez-y et surtout nous devons impérativement avancer sur ces réformes en Wallonie et à Bruxelles.
[24:14]Nous devrons aussi, et c'est notre autre priorité, nous devrons également travailler sur la sécurité puisque j'ai évoqué Bruxelles. Combien de temps allons-nous encore accepter les images que nous avons pu le voir dans la commune de Monsieur Lawej. Après un match de football, alors il y a un truc que j'ai jamais compris, pourtant je suis supporter de foot. Mais c'est que quand ils perdent, ils cassent, mais quand ils gagnent, ils cassent. Alors est-ce que la différence c'est le type de casse? Peut-être qu'ils cassent pas la même chose, ça c'est possible. Est-ce qu'on va encore accepter que des feux d'artifice soient utilisés contre des forces de police? Et je voudrais profiter, je sais que Bernard est parmi nous, de l'occasion pour remercier une nouvelle fois les forces de police qui sont présentes ici, mais l'ensemble des forces de sécurité de notre pays. Parce que aujourd'hui elles ne sont pas assez respectées et il faut changer ça.
[27:51]A ce titre, nous allons également proposer de renforcer les conditions pour l'obtention de la nationalité belge. Aujourd'hui dans notre pays, il est possible de devenir Belge en ayant échoué son parcours d'intégration. Aujourd'hui, les parquets considèrent ne plus être en mesure de vérifier les conditions qui permettent l'obtention de la nationalité belge. Et je veux vous le dire, mesdames et messieurs, je sais que c'est pas l'habitude dans notre pays, mais moi j'aimerais qu'on retrouve la fierté d'être Belge. Parce que notre pays il est extraordinaire. Parce que notre pays, il est pas du tout petit. Notre pays compte, notre pays à l'étranger d'ailleurs est souvent beaucoup mieux estimé que ce que nous nous pouvons croire. Et c'est pas le diplomate parce qu'on le reste à vie. Bernard Quentin qui me démentira. Notre pays c'est une terre de progrès, c'est une terre libérale. C'est une terre de savoir, c'est une terre de connaissance. Alors oui, nous voulons renforcer les conditions pour obtenir la nationalité belge parce qu'obtenir la nationalité belge, c'est un honneur. C'est pas un droit. La nationalité belge ça se mérite. La nationalité belge, c'est ce qui nous unit et c'est ce qui doit nous unir autour des valeurs. Alors oui, notre message est universel. Oui, notre pays accueillera toutes les personnes de bonne volonté, mais oui, notre pays devrait être respecté par chacune et chacun.
[29:35]Alors, j'ai évoqué la situation à Bruxelles.
[29:40]À Bruxelles, vous avez vu qu'ils veulent faire une coalition antibouchet. Ça fait 21 ans qu'ils font une coalition antimère, mais là ils se sont dit, on va changer. On va l'appeler l'antibouchet. C'est une fameuse coalition, hein. C'est la coalition Good Move, c'est la coalition de la mobilité et mobile. C'est la coalition de la faillite. Au Bruxelles chaque année perd des milliers de personnes issue de la classe moyenne qui décide d'aller vivre à l'extérieur. C'est la coalition de la malpropreté, c'est la coalition de l'insécurité. Alors je vais vous dire, Je suis fier que ça soit une coalition antibouchet. Je suis fier parce qu'une coalition avec le MR, c'est une coalition où on réforme. C'est une coalition, on a pas peur des changements. C'est une coalition, on regarde la difficulté de la réalité. Alors Bruxelles a plus que jamais besoin de nous. Et donc tant qu'ils discutent, nous on va continuer à travailler.



