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Comment Aborder Ta Crush et Prendre son Numéro

Au Masculin

12m 58s3,091 words~16 min read
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[0:15]Et yo, what is up my bro? J'espère que tu te portes bien. Aujourd'hui, bienvenue sur Au Masculin, la chaîne des hommes par les hommes et pour les hommes. Donc aujourd'hui, mon pote, comme tu as pu voir ça sur le titre, nous allons parler très rapidement des étapes par étapes. Comment aborder une femme dans la rue et récupérer son numéro? J'ai pas de temps, le soleil est en train de disparaître là, c'est pour ça je suis en train de faire vite pour ne pas impacter un peu la luminosité les gars. Donc on va faire très rapidement. Je vais vous le donner en quatre, voire cinq étapes. Comment est-ce que vous pouvez aborder une inconnue dans la rue et prendre son numéro sans pour autant avoir ce blocage de qu'est-ce que je vais bien pouvoir lui dire ? Je sais pas qu'est-ce que je vais lui dire c'est quoi les sujets de conversation, oubliez tout ça. Après ça là, je ne veux plus d'excuses. Ni des questions sur coach, mais je veux les aborder, j'ai pas peur, mais mon problème c'est que je ne sais pas trop quoi dire. Non non non non non. Prends tes couilles, vas-y, je vais te donner étape par étape chaque fois tu vas récupérer un numéro. Ça ce qu'on appelle une méthode étape par étape en 5 étapes. Première étape, tu la vois n'hésite surtout pas. Règle des 3 secondes, c'est ce que je suis en train d'enseigner actuellement à mes gars qui sont dans l'école et les retours sont tous les mêmes. La peur disparaît avec les ou bien la peur disparaît une fois que l'hésitation disparaissent parce que l'hésitation, la réflexion, qu'est-ce que je vais bien pouvoir lui dire, c'est tout ça qui vous crée des problèmes que vous avez tellement peur que au final vous n'y allez pas. La règle des 3 secondes, je la vois, elle est pas mal, 1 2 3 j'y vais, je commence à marcher un pas avant l'autre ou bien un pas devant l'autre. Là-bas, tu n'as pas le temps de réfléchir, et si elle me répond pas, et si tu n'as même pas le temps d'avoir peur, tu es déjà là-bas. Donc, première étape règle des 3 secondes à la seconde où tu la vois, vas-y. N'hésite pas, ne reste pas à la suivre sur des kilomètres. À la seconde où elle te repère en train d'hésiter, d'hésiter, tu es en train de perdre des points parce que tu es en train de montrer un visage d'un homme qui n'est pas sûr de lui. Ça c'est la première chose, tu la vois, règle des 3 secondes, tu y vas. Deuxième chose, une fois que tu arrives, dis ce qui t'a ramené là-bas. Tu as pas besoin de phrases d'accroche extraordinaires. Ouh, vas-y, copier-coller et va va, je donne des phrases d'accroche certes pour les débutants, pour les gens qui ont peur, mais aujourd'hui ça va pas être vraiment phrase d'accroche parce que je vous apprends à être spontané dans votre manière de partir avec les femmes. Donc, je t'ai forcé déjà règle des 3 secondes, tu pars, tu n'as pas préparé, tu l'as vu, tu es parti directement et ta phrase d'accroche, c'est salut. Une fois que tu dis salut, pardon, excuse-moi, tu attires ton attention, dis exactement pourquoi tu es là. Authenticité mon gars. Authenticité, dis pourquoi tu es là-bas. Tiens, j'étais là-bas de l'autre côté et j'arrêtais pas de te regarder et de me poser la question, mais c'est qui cette fille-là ? C'est pour ça je suis là pour le demander face to face. Voilà. Ah, je t'ai vu de loin, ta robe rouge m'a vraiment attiré l'attention, ça te va super bien, il fallait que je vienne te le dire. Waouh, j'étais là-bas de l'autre côté, je t'ai trouvé vraiment mignonne, vraiment belle, vraiment charmante, c'est pour ça je suis venu te le dire face to face et surtout savoir qui tu es. Regarde bien. C'est pas des phrases d'accroche. Je dis juste qu'est-ce qui m'a amené. Tiens, j'adore tes chaussures. Depuis là-bas, j'étais en train de regarder tes chaussures, il fallait que je vienne te demander où est-ce que tu les as achetées. Tiens, je te vois depuis longtemps ici, je ne te connais pas, du coup, je me posais toujours la question, c'est qui cette fille, il fallait que je vienne demander. Voilà. Première chose à dire, tu attires son attention. Pardon, excuse-moi et tu dis et tu dis, pardon, pourquoi tu es là ? Pourquoi je suis là ? Je suis là parce que tant tant tant tant. C'est ça ta phrase d'accroche. Tu te tais, tu la laisses réagir à ça. Le plus souvent ça va être compliment, ça va être elle rigole un tout petit peu, ne viens pas dire ta phrase d'accroche, c'est commencer sinon ratata juste parce que tu es stressé. Non, calme. Je suis venu parce que je t'ai trouvé vraiment très adorable, il fallait que je vienne te le dire et je me tais, j'attends ce qu'elle réagit. Ah merci beaucoup. Le plus souvent avec les femmes, c'est comme ça. Une fois qu'elle dit merci beaucoup, on a fait deux étapes, règle des 3 secondes, tu dis pourquoi tu es là-bas et c'est là-bas où tu poses une question juste pour commencer la conversation. Comment tu t'appelles ou bien tu fais quoi là ? Tu pars où là en ce moment, si pressé, tu vois ? Si elle est assise quelque part, tu es en train d'attendre quoi là ? Tu m'attendais que je vienne te parler ou bien tu attends quelqu'un d'autre ? Voilà.

[4:05]Qu'est-ce que tu fais là toute seule en train de manipuler ton téléphone ? Soit tu lui demandes ce qu'elle fait là, ce qu'elle va partir faire ou bien tu lui poses juste la question c'est quoi ton nom ? Le but de ces questions là, c'est pas pour poser questions, elle répond après, je pose question comme agent de FBI. Non. À la seconde où elle répond, je prends ce qu'elle me dit là et je commence à taquiner là-dessus. C'est là-bas où on sort de la logique où on part plus vers l'émotionnel. C'est ce qu'on appelle la troisième étape. Une fois que je viens, je dis pourquoi je suis là. Je la laisse réagir à pourquoi je suis là. Je lui pose une question c'est quoi ton nom ? Qu'est-ce que tu es en train de faire là ? Tu es en train d'attendre quelqu'un ? Une seule question, j'ai pas besoin de deux ou trois questions, non une seule question. Comment tu t'appelles ? Imagine, elle te dit quelque chose, elle te donne son nom, tu commentes toujours sur son nom. Donc ça, ce qui vous empêche d'avoir quelque chose à dire, c'est parce que on la la fille te donne des réponses, la fille te donne des éléments. Toi, tu n'exploites pas tes éléments là. Tu n'exploites même pas ces éléments parce que elle te dit son nom, tu réagis même pas. Ah d'accord, moi je m'appelle tant. Sinon, tu vois le problème ? Moi une fille, tu me dis ton nom, je vais commenter par A B ou C, je dois dire quelque chose. Soit je complimente le nom, ouah c'est la première fois que j'entends ça, c'est un joli nom ça ou bien je clashe le nom. C'est un nom de grand-mère ça, c'est d'habitude, c'est les vieilles dames qui s'appellent comme ça, qui t'a appelé comme ça ? On t'a nommé après ta grand-mère, regarde. On est sorti du logique, on est rentré dans le domaine émotionnel, dans la taquinerie, dans les choses ouais, c'est quoi ce nom, on t'a nommé après quoi ça signifie quoi ce nom ? Tu aimes bien ce nom, ce nom c'est assez bizarre quand même. Je toi, on te donne un surnom. C'est quoi ton surnom ? Le surnom que je peux te donner. Tu sais, je vais te donner tel surnom. Tout ça, c'est des manières de pouvoir rebondir sur ce qu'elle te dit pour créer la conversation. C'est ça qui amène la conversation, c'est pas question, réponse, question, réponse, ça c'est pas une bonne conversation. Une bonne conversation, c'est question, elle me donne une information, j'exploite cette information là. J'ai plein d'avenues, je peux complimenter le nom, clasher le nom. Ouah la dernière fois que j'ai entendu une fille qui s'appelle ça, d'habitude les filles qui s'appelle Liliana c'est des psychopathes, les filles qui s'appellent Kumba c'est des psychopathes, les filles qui s'appellent, je ne sais pas moi, Lorraine, c'est des psychopathes. Tout le temps tout ça. Je ne sais pas à quel point ça c'est arrêté les gars, mais j'étais en train d'expliquer la carte mémoire est pleine donc il faudra que je vide ça un tout petit peu ce soir lorsque je vais revenir. Donc, j'étais en train de dire tu commentes sur le nom ou bien elle te dit voilà là où j'ai pars. Ah, je pars rentrer à la maison. Toi, ça se voit que tu as faim pour aller manger, mais tu cours à la maison pour aller faire quoi là, il y a un programme spécial, tu es en train de marcher rapidement, tu vois. Si elle est assise quelque part, tu es en train d'attendre quoi là, tu m'attendais que je vienne te parler ou bien tu attends quelqu'un d'autre ? Voilà. Qu'est-ce que tu fais là toute seule en train de manipuler ton téléphone ? Soit tu lui demandes ce qu'elle fait là, ce qu'elle va partir faire ou bien tu lui poses juste la question c'est quoi ton nom ? Le but de ces questions là, c'est pas pour poser question, elle répond après, je pose question comme agent de FBI. Non, à la seconde où elle répond, je prends ce qu'elle me dit là et je commence à taquiner là-dessus. C'est là-bas où on sort de la logique où on part plus vers l'émotionnel. C'est ce qu'on appelle troisième étape. Une fois que je viens, je dis pourquoi je suis là. Je la laisse réagir à pourquoi je suis là. Je lui pose une question c'est quoi ton nom ? Qu'est-ce que tu es en train de faire là ? Tu es en train d'attendre quelqu'un ? Une seule question, j'ai pas besoin de deux ou trois questions, non une seule question. Comment tu t'appelles ? Imagine, elle te dit quelque chose, elle te donne son nom, tu commentes toujours sur son nom. Donc ça, ce qui vous empêche d'avoir quelque chose à dire, c'est parce que on la la fille te donne des réponses, la fille te donne des éléments. Toi, tu n'exploites pas tes éléments là. Tu n'exploites même pas ces éléments parce que elle te dit son nom, tu réagis même pas. Ah d'accord, moi je m'appelle tant. Sinon, tu vois le problème ? Moi une fille, tu me dis ton nom, je vais commenter par A B ou C, je dois dire quelque chose. Soit je complimente le nom, ouah c'est la première fois que j'entends ça, c'est un joli nom ça ou bien je clashe le nom. C'est un nom de grand-mère ça, c'est d'habitude, c'est les vieilles dames qui s'appellent comme ça, qui t'a appelé comme ça ? On t'a nommé après ta grand-mère, regarde. On est sorti du logique, on est rentré dans le domaine émotionnel, dans la taquinerie, dans les choses ouais, c'est quoi ce nom, on t'a nommé après quoi ça signifie quoi ce nom ? Tu aimes bien ce nom, ce nom c'est assez bizarre quand même. Je toi, on te donne un surnom. C'est quoi ton surnom ? Le surnom que je peux te donner. Tu sais, je vais te donner tel surnom. Tout ça, c'est des manières de pouvoir rebondir sur ce qu'elle te dit pour créer la conversation. C'est ça qui amène la conversation, c'est pas question, réponse, question, réponse, ça c'est pas une bonne conversation. Une bonne conversation, c'est question, elle me donne une information, j'exploite cette information là. J'ai plein d'avenues, je peux complimenter le nom, clasher le nom. Ouah la dernière fois que j'ai entendu une fille qui s'appelle ça, d'habitude les filles qui s'appelle Liliana c'est des psychopathes, les filles qui s'appellent Kumba c'est des psychopathes, les filles qui s'appellent, je ne sais pas moi, Lorraine, c'est des psychopathes. Tout le temps tout ça. Je ne sais pas à quel point ça c'est arrêté les gars, mais j'étais en train d'expliquer la carte mémoire est pleine donc il faudra que je vide ça un tout petit peu ce soir lorsque je vais revenir. Donc, j'étais en train de dire tu commentes sur le nom ou bien elle te dit voilà là où j'ai pars. Ah, je pars rentrer à la maison. Toi, ça se voit que tu as faim pour aller manger, mais tu cours à la maison pour aller faire quoi là, il y a un programme spécial, tu es en train de marcher rapidement, tu vois. Si elle est assise quelque part, tu es en train d'attendre quoi là, tu m'attendais que je vienne te parler ou bien tu attends quelqu'un d'autre ? Voilà. Qu'est-ce que tu fais là toute seule en train de manipuler ton téléphone ? Soit tu lui demandes ce qu'elle fait là, ce qu'elle va partir faire ou bien tu lui poses juste la question c'est quoi ton nom ? Le but de ces questions là, c'est pas pour poser question, elle répond après, je pose question comme agent de FBI. Non, à la seconde où elle répond, je prends ce qu'elle me dit là et je commence à taquiner là-dessus. C'est là-ba ou on sort de la logique où on part plus vers l'émotionnel. C'est ce qu'on appelle troisième étape. Une fois que je viens, je dis pourquoi je suis là. Je la laisse réagir à pourquoi je suis là. Je lui pose une question c'est quoi ton nom ? Qu'est-ce que tu es en train de faire là ? Tu es en train d'attendre quelqu'un ? Une seule question, j'ai pas besoin de deux ou trois questions, non une seule question. Comment tu t'appelles ? Imagine, elle te dit quelque chose, elle te donne son nom, tu commentes toujours sur son nom. Donc ça, ce qui vous empêche d'avoir quelque chose à dire, c'est parce que on la la fille te donne des réponses, la fille te donne des éléments. Toi, tu n'exploites pas tes éléments là. Tu n'exploites même pas ces éléments parce que elle te dit son nom, tu réagis même pas. Ah d'accord, moi je m'appelle tant. Sinon, tu vois le problème ? Moi une fille, tu me dis ton nom, je vais commenter par A B ou C, je dois dire quelque chose. Soit je complimente le nom, ouah c'est la première fois que j'entends ça, c'est un joli nom ça ou bien je clashe le nom. C'est un nom de grand-mère ça, c'est d'habitude, c'est les vieilles dames qui s'appellent comme ça, qui t'a appelé comme ça ? On t'a nommé après ta grand-mère, regarde. On est sorti du logique, on est rentré dans le domaine émotionnel, dans la taquinerie, dans les choses ouais, c'est quoi ce nom, on t'a nommé après quoi ça signifie quoi ce nom ? Tu aimes bien ce nom, ce nom c'est assez bizarre quand même. Je toi, on te donne un surnom. C'est quoi ton surnom ? Le surnom que je peux te donner. Tu sais, je vais te donner tel surnom. Tout ça, c'est des manières de pouvoir rebondir sur ce qu'elle te dit pour créer la conversation. C'est ça qui amène la conversation, c'est pas question, réponse, question, réponse, ça c'est pas une bonne conversation. Une bonne conversation, c'est question, elle me donne une information, j'exploite cette information là. J'ai plein d'avenues, je peux complimenter le nom, clasher le nom. Ouah la dernière fois que j'ai entendu une fille qui s'appelle ça, d'habitude les filles qui s'appelle Liliana c'est des psychopathes, les filles qui s'appellent Kumba c'est des psychopathes, les filles qui s'appellent, je ne sais pas moi, Lorraine, c'est des psychopathes. Tout le temps tout ça. Je ne sais pas à quel point ça c'est arrêté les gars, mais j'étais en train d'expliquer la carte mémoire est pleine donc il faudra que je vide ça un tout petit peu ce soir lorsque je vais revenir. Donc, j'étais en train de dire tu commentes sur le nom ou bien elle te dit voilà là où j'ai pars. Ah, je pars rentrer à la maison. Toi, ça se voit que tu as faim pour aller manger, mais tu cours à la maison pour aller faire quoi là, il y a un programme spécial, tu es en train de marcher rapidement, tu vois. Si elle est assise quelque part, tu es en train d'attendre quoi là, tu m'attendais que je vienne te parler ou bien tu attends quelqu'un d'autre ? Voilà. Qu'est-ce que tu fais là toute seule en train de manipuler ton téléphone ? Soit tu lui demandes ce qu'elle fait là, ce qu'elle va partir faire ou bien tu lui poses juste la question c'est quoi ton nom ? Le but de ces questions là, c'est pas pour poser question, elle répond après, je pose question comme agent de FBI. Non, à la seconde où elle répond, je prends ce qu'elle me dit là et je commence à taquiner là-dessus. C'est là-ba ou on sort de la logique où on part plus vers l'émotionnel. C'est ce qu'on appelle troisième étape. Une fois que je viens, je dis pourquoi je suis là. Je la laisse réagir à pourquoi je suis là. Je lui pose une question c'est quoi ton nom ? Qu'est-ce que tu es en train de faire là ? Tu es en train d'attendre quelqu'un ? Une seule question, j'ai pas besoin de deux ou trois questions, non une seule question. Comment tu t'appelles ? Imagine, elle te dit quelque chose, elle te donne son nom, tu commentes toujours sur son nom. Donc ça, ce qui vous empêche d'avoir quelque chose à dire, c'est parce que on la la fille te donne des réponses, la fille te donne des éléments. Toi, tu n'exploites pas tes éléments là. Tu n'exploites même pas ces éléments parce que elle te dit son nom, tu réagis même pas. Ah d'accord, moi je m'appelle tant.

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