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Journée de sensibilisation à l'interprétation : 2e édition

UMONSTV

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[0:18]La différence fondamentale entre un traducteur et un interprète, c'est qu'un traducteur va travailler à partir d'un texte écrit, alors qu'un interprète lui parle d'un texte oral. Et le processus est fondamentalement le même, il parle d'un texte oral dans une langue étrangère et le transmet vers une langue qui est la sienne, sa langue maternelle, à l'oral. Et pour le traducteur, lui, il travaille avec un texte écrit étranger vers sa langue maternelle avec un texte écrit à l'arrivée aussi. À partir de la fin de la 3e bachelier, les étudiants ont le choix entre trois filières en fait, l'interprétation, la traduction et une nouvelle filière qui est la filière interculturelle, communication interculturelle.

[1:05]L'idée, c'est de installer des étudiants qui n'ont absolument aucune expérience en interprétation, dans cette cabine qui est équipée d'un casque, comme vous voyez, d'un micro et un ordinateur qui passe un discours de langue de leur choix. Il y a une caméra qui les filme et qui projette l'image de l'autre côté sur l'écran de de la sorte que ses camarades, ils peuvent voir un petit peu comment il se débrouille dans le rôle d'interprète.

[1:35]Moi, j'ai animé un un atelier où je leur présentais un peu le matériel et où je leur faisais faire une interprétation simultanée en reformulant un texte en français. Et puis il y avait une tournante entre les différents ateliers. Certains faisaient du drill avec des des séries de jours de la semaine entrecoupé de mois par exemple et il devait à la fois répéter les jours de la semaine et au moment où le mois était cité, le remplacer par le chiffre qui lui correspond donc de 1 à 12. Ce genre de choses pour essayer d'automatiser les les les réflexes de l'interprète par exemple aussi remplacer systématiquement le nom d'un pays par le nom de ses habitants. C'est des choses qu'il faut avoir directement disponible lorsqu'on est en cabine.

[2:23]Quand je suis rentré à à l'IE, oui, on me parlait d'interprétariat que c'était difficile. J'avais des cours d'expression orale où je devais essayer de restituer oralement un texte qui était évidemment en français. Ça m'encourageait déjà beaucoup mais je ne savais pas vraiment à quoi ressemblait l'interprétation. J'étais plus habituée à traduire en écrivant à l'ordinateur, en écrivant à la main et cetera. Donc j'hésitais, la traduction me plaisait bien et je me suis dit bah finalement peut-être que je ne suis pas fait pour l'interprétation. Finalement, je crois que j'ai vraiment bien fait de m'inscrire parce que tous les exercices qu'on a fait aujourd'hui, ça m'a vraiment mais vraiment motivé.

[3:06]La plus grande question que j'avais, c'était simplement de savoir si c'était quelque chose qui me plairait, euh de savoir si j'étais ben un peu fait pour ça, mais aussi de savoir si ça m'intéresserait de faire ça euh plus tard parce que bon, c'est un un job qu'on fait pendant au moins euh 20 ans, donc il faut il fallait savoir si si ça m'attirait. C'est faisable, c'est pas ça paraît maintenant moins difficile que que ça ne semblait il y a quelques temps, ça m'avait l'air un peu impossible à réaliser mais maintenant ça ça me semble faisable avec du travail mais voilà, c'est possible.

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