Thumbnail for SOINS INFIRMIERS : Urgences Chirurgicales (Cours Complet pour IFSI & Soignants) by Fermli

SOINS INFIRMIERS : Urgences Chirurgicales (Cours Complet pour IFSI & Soignants)

Fermli

27m 11s2,870 words~15 min read
Auto-Generated

[0:02]Soins infirmières en urgences chirurgicales, réanimation, traumatologie, orthopédie et endocrinologie.

[0:11]Soins urgence chirurgical. Soins préopératoire. Périopératoire. Soins et surveillance postopératoire. Levez de l'opéré. Pansement et drainage. Ablation de filé à graphe. soins et éducation des malades stomisé. L'irritation d'une plaie.

[0:44]La préparation préopératoire de patient englobe trois parties majeurs. Une partie médicale, partie psychologique, partie paramérique.

[1:09]Constitution du dossier médical, collecte d'anticédents médicaux, chirurgical et anesthésique, allergies, traitement en cours, diagnostic récent à jour, et cetera. Examen complémentaire, bilan sanguin, NFE, yorgame, coagulation, ECG, radiographie thoracique, scanner, RM si nécessaire selon la pathologie. Évaluation des risques, revue des fonctions cardiaques, respiratoires, étagales, hépathiques, équilibre glycémique et cetera. La consultation d'anesthésie. La consultation d'anesthésie obligatoire au moins 48 tâches avant l'intervention réalisée par le médecin anesthétiste. Dépiste les facteurs de risque. Évalué l'étape psychologique. Explique le déroulement consistant à l'interrogatoire. B l'examen clinique. C le bilan sanguin. D les examens complémentaires. L'interrogatoire. bilan de l'état général et psychologique. recherche des antécédents pathologiques allergiques habituelles, habitude de vie. B l'examen clinique. Ocultation. Ocultation pulmonaire. évaluation de l'état cutané. C. Le bilan au minimum. Groupe + RII. NF+ plaque. Bilande. Yograme sanguin. glycémie. D les examens complémentaires. ECG, électrocardiogramme. RP, radiographie pulmonaire. Autre, ASP, scanner, R, RM, ECG, fibroscopie.

[3:06]information complète et consenté éclairé, le chirurgien et l'anesthésisté explique clairement le déroulement, les bénéfices, les risques, la durée du séjour et les suites possibles. Le consenté éclairé et formalisé par écrit. Diminution de l'anxiété, écoute attentive, verbalisation des craintes, réponse aux questions, soutien empathique. Technique complémentaire, pour certains patients, des approches comme relaxation, hypnose ou thérapie comportementale peuvent être mises en place avant l'intervention.

[3:45]A l'écoute et vérification d'identité, présenter son rôle, confirmer au moins deux identifiant, non, date de naissance, poser bracelet d'identification et d'allergies si nécessaire. Revue du dossier médical, vérifier l'anamnèse, les allergies, traitement antécédents anesthésiques, directs anticipés anticipés. Examen et bilan, vérifiez que les bilans sang-in, ECG, radiographie ou image, scanner MRI, tests de grossesse, groupe sang-in, etcetera sont complets et transmettre les résultats importants à l'équipe.

[4:19]Signes vitaux et évaluation physique de base, mesurer température, pression artérielle, fréquence cardiaque, saturation, glycémie pour diabète, ettologie avant l'intervention. Accès vaineux et intoxication, installer une ou deux voix vaines pour l'administration de fluide, médicaments ou transfusion si besoin. Préparation du patient, faire changer le patient en blouse, retirer bijoux, protèses, vernis, maquillage, réaliser toilettes antiseptiques si nécessaire, encourager à vider la vesc. Je ne rien par la bouche et nutrition, veiller au respect du jeûne, NPO, informer sur les modalités selon la consigne, surveiller la déshydratation ou malnutrition et administrer perfusion si besoin.

[5:03]Éducation du patient, expliquer l'intervention, les risques, les procédures post-opératoires et le processus de récupération. Impliquer la famille ou proche de soutien. Consensuellement éclairer, vérifier la présence et la complétude du consentement, qu'il soit signé, patient, témoin, infirmier. Aseptement et soutien émotionnel, accueillir les peurs, proposer des stratégies de détente, respiration, musique, maintenir un climat rassurant. prise en compte culturel, adapter l'approche selon les croyances.

[5:46]En salle d'opérations, rôle principal. Infiltrisme. Se positionne dans la zone stérile, passe les instruments et fournit le matériel aux chirurgiens en anticipant ses besoins. Effectue le comptage des compresses, aiguilles et instruments avant et après la fermeture du champ optique pour éviter tout corps étranger intraopératoire. Prépare les tables d'instrument, les champs est stérilisé les instruments selon les protocoles définis. Infiltrer circulant. Ne fait pas partie du champ stérile, il est l'organise, coordonne et surveille l'environnement optique, température, éclairage, matériel, stock. Fournit les instruments supplémentaires, ouvre les emballages stériles, ajustes l'éclairage, gère les appareils, aspiration. et cetera. Document l'intervention, traçabilité des actes, étiquette des implants, prélèvement, remplissage, remplissage du timing. Insermier est d'opératoire.

[6:47]Assise le chirurgien pour les gestes techniques, aspiration, exposition des tissus, suture, maintien des fils ou écarteurs selon protocole autorisé.

[6:58]2 activité clé durant l ment de la stérilité, gestion du champ opératoire, respect des protocoles ascétiques, entretenu par le binôme circulant instrumentiste. Anticipation et assistance du geste, organisation du matériel selon les étapes opératoires, fondation rapide et anticipée des instruments. Surveillance du patient, observer l'état hémodynamique, respiratoire, tout en restant attentif à toute anomalie ou complications. Gestion des prélèvements, étiquette, conditionnement et des échantillons, anaphase, bactériologie, cytologie. documentation, consignation des comptes, incident, produits utilisés, implant, instruments dans les registres du bloc.

[7:47]Acide et installation prudente du patient à son retour du bloc, position, couverture adaptée, armement du matériel d'oxygénation et d'aspiration. Un visage tourné en décubitus latéral si besoin. Surveillant intensive et régulière des fonctions vitales, rythme cardiaque, TA, saturation, rythme respiratoire, température, conscience. Chaque paramètre mesuré toutes les 5 à 15 minutes selon le protocole. Évaluation neurologique et respiratoire, état de conscience, perméabilité des voies aériennes, préparation de l'extubation dans les critères définis. Prise en charge de la douleur et symptômes associés, administration des antichré du patient, confort général. surveillance des drains et apport liquides, suivi de la qualité et quantité des drains, bilan entrée, sorties urinaires et perfusionnelles. traçabilité et communication, constipation systématique de tous les actes, signes, incidents et prescriptions dans le dossier d'anesthésie postopératoire. Obligatorie d'au moins un ID formée à la SPI, idéalement ID, infirmier anesthésistes selon réglementation.

[9:00]Soins de soins après, les premières 24 48 heures. Surveillance clinique et émo-dynamique. Continuer le monitoring régulier, TA, pou, saturation, température, conscience, douleur, surveillance de la plaoperative, aspect, cicatrisation, signe d'infection, rougeur, chaleur, éclolement, douleur. Gestion de la douleur. Utilisation d'évolution comme VA, VS surveillance de l'efficacité du protocole anti-cancer, gestion de la PSA ou PSA prescrite, prévention des effets secondaires. Mobilisation et réadaptation. Encourager une mobilisation précoce, lever assisté si prescrit, utilisation de dispositifs adaptés pour prévenir les escharts ou thromboblastes. Surveillance du transit, gaz, selle, reprise alimentaire progressive.

[9:57]Soins généraux. Toilette, hygiène, aide activité de la vie quotidienne, levé, coussin, abîment. surveillance des ondes, drain, katéter, pansement et prévention des complications, infection, obstruction. Éducation et préparation à la sortie. Informer le patient et ses proches sur les soins à domicile, soins de plaie, gestion de la douleur, alimentation, mobilité, reprise des rendez-vous médicaux, organisation du suivi, documents médicaux, prescription de sortie.

[10:33]Avant tout lever, l'infirmière doit vérifier les critères de sécurité. Autorisation médicale. Prescription explicite du chirurgie ou intégrer au protocole de rachi le patient en fait partie. signe vitaux. saturation périphérique en oxygène plus grand ou égal à 90 92 % en air ambiante en grande désaturation après effort. Tension artérielle statique et la fréquence cardiaque dans plus ou moins 20 % de la valeur préopératoire. rythme cardiaque régulier et transmission de signe d'instabilité. douleur contrôlée. Score 41e, angésie efficace.

[11:14]Conscience claire. Alerte, orienté B, capable de coopérer activement. Saignement maîtrisé, pansement sec, drain bien fixé. Sécurisation des dispositifs. Balonné d'eau propre, voile branché, perfusion sur pied sont fixés un matériel verrouillé. Absence de contre-indication au lever, exemple. trombo blebité aigu, instabilité émodynamique, embolie, embolie pulmonaire en phase active.

[11:46]3 phase du lever aux démarches progressive. Selon les grandes lignes nationales, Ra, l'objectif est de faire lever le patient dès le jour de l'intervention J0 ou au plus tard J1 pour un total d'au moins 6 heures au lit par jour. B d'exercice, pompe-cheville, flexion de genoux, rotation de bassin. Dan en position assise au bord du lit, sitting, installation progressive, jambe pendante, support assis sur rebord, évaluation tolérance. Passage debout assis, levé sur ordre dit à voix haute 1 2 3 prise de ceinture, transfert de poids progressif, vérification de l'équilibre. Marche initiale, 1 3 M dans la chambre au couloir immédiat avec aide point puis progression journal plus 200 d'un jour sur l'autre. Si intolérance, repose à assainiment.

[12:39]Quelques données scientifiques. Une étude française montre qu'un lever 2 heures après chirurgie abdominal améliore significativement SPO + 2,5 % sans effets adverses. Une autre étude cardiaque mobilise trois fois entre G0 et G1, aucun signe de décompensation émoïdalmique observé, la PAA est la FC sont restés dans les limites.

[13:02]4 surveillance post-vé et critère d'arrêt immédiat. Surveiller 10 minutes avant et 20 minutes après chaque tentative de lever. Tout écart tensionnel 20 %, une chute de SPO 90 %, apparition de vertige, palpation, essoufflement, nos ou douleur plus petit ou égale à 70e arrêt du lever. Si le patient ne se sent pas stable, reprendre effort assis et repousser tentative. Utilisez le mode bar pour signaler toute anomalie au médecin Le mode Spar est un cadre de communication structuré utilisé principalement dans le domaine de la santé pour transmettre des informations de manière conise et claire. L'acronim Spar signifie situation, contexte, évaluation et recommandation ou demande.

[13:49]5 documentations inférieures. auto, aide minime, aide majeur. tolérance, FC, PA, SPO, score douleur avant après, réponse du patient. Difficulté ou incident, chute, maladie, essoufflement.

[14:14]Éducation donnée, pourquoi le lever, exercice fait, recommandation. Plan pour la mobilisation suivante, fréquence souhaitée, deux fois jour ou plus, coordination avec Kné, Kné à domicile.

[14:30]Bienfaits attendu objective à moyen terme. Réduction du risque de TVP, pnothérapie, décus, dilution musculaire. Activité de la circulation sanguine, redressement du tracé respiratoire, stimulation du transit intestinal. Accurcissement de la durée du séjour, meilleure réhabilitation fonctionnelle, plus grande satisfaction du patient. Autonomie facilité à la sortie, notion clé du, passeport patient.

[15:02]réflection du pansement chirurgical. Objectif prévenir l'infection. Protéger la plaie et favoriser la cicatrisation. Assurer le confort du patient. matériel. gonon stérile, pu stérile ou pince stérile. compression, sérum physiologique, antiseptique, exemple. Bétadine. stérile, ruban adhésif, iphyx. Cet protection local.

[15:35]réfection du pansement chirurgical. Étape clé. Prévenir le patient et se laver les mains. 2 points retirer l'ancien pansement avec gonf stérile. 3 relouer les mains. 4 des infections, savon antiseptique suivi de rinçage au sérum physiologique, séchage par tamponnement. 5 applications d'antiseptique en un seul passage de haut en bas. 6 pose de compresser absolvant, fixation, concentration, concentration,

[16:31]Pourquoi ? Les drains éliminent les sécrétions, sang, sérum, pu, pour éviter les collections et infections.

[16:41]Soins autour du drain. Expliquer le soin aux patients. Installez protection absorbante sous le site. Se laver les mains, enfiler des gants non stériles plus stériles. Retirez le pansement de drainage souillé délicatement. Nettoyer le poreur de l'orifice de sortie avec sérum puiss antiseptique en progressive depuis le drain vers l'extérieur. Sécher doucement. Fixez le drain à la peau si besoin, épingle, stérip, sanstraction excessive.

[17:14]Mise en place du nouveau pansement. Utiliser compression stérile autour du drain. Fixation avec sparadrape ou bande adhésive sans serrer. Pansement absorbant si écourtement abondant.

[17:28]Surveillance régulière. quantité, coloration et aspect des écoulements. Verifier perméabilité du drain et éviter l'obstruction. Verifier position du drain, absence de fuite ou tiraillement.

[17:44]2 gestion des drains, surveillant ses soins. signe d'alerte. fière. écourlement sanglant ou purulent. Absence de sécrétion. douleur intense.

[17:59]3 ablation du drain. condition. Selon prescription médicale ou protocole de drainage, souvent entre G3 et G6. Évaluation de l'écoutrement et de l'état de la plaie.

[18:14]3 du drain. Deruement. Anticipé et verbaliser la douleur, analgésie 30 au 45 minutes avant si nécessaire. 2 se laver les mains en filettant non stérile. 3 retirer le pansement souillé. nouvelle friction des mains, gène stérile. 5 nettoies antiseptiques autour de l'orifice en suivant les temps, lavage, séchage, antisepsie, temps de contact, séchage à l'air libre. Si coupez le fil de fixation, mobilisez doucement pour extraire le drain avec traction progressive. C'est inspirer, le dérouler avant extraction. 8 appliquer pansement au culisim immédiatement avec pression légère jusqu'à arrête du saignement. 9 inspirer le drain retiré, intact ou documenter le soin, l'aspect et la quantité de drainage, signaler toute anomalie.

[19:08]3 du drain. 4 documentation infirmière. Date heure du soin et du retrait du drain. Type de pansement, aspect de la plaie ou du drain, quantité écourtée. tolérance du patient, douleur, réaction hémodynamique. Complication ou incident. Recommendation, si patient va à domicile.

[19:34]ablation de fil et graphe. Objectif du geste. Retirez le matériel de suture, fil non réble ou graphe, lorsque la plaie est refermée et en voie de cicatrisation. L'ablation est un acte infirmier sous prescription médicale selon le cadre légal.

[19:54]Matérial requin. Protection à usage unique, gan non stérile, 7 de pension. outils spécifiques. Fis, coupe-file, bistouri ou ciseaux pointu stérile. Agrafe, pince de Michel outagrafe. Autre indispensable, compresse stérile, antiseptiques, sérum physiologique, suures adhésives ou stéristries, pansement secondaire. Pour élimination, conteneur à objet tranchant, sac d'asrie, matériel de décontamination, désinfectant et chimonète.

[20:28]3 pré-requis et vérification. précisions médicales obligatoires, définissant notamment la date, la méthode, tout retirer ou un sur deux et cetera. Évaluation de la cicatrisation, la plaie doit être propre, sans inhalation, sans éclolement et humide si besoin. 4 déroulement du soin. Installation ergonomique du matériel, matériaux stériles en haut, non stérile en bas et du patient. Lavage simple des mains, 30 secondes, installation du patient explication du soin. Retrait du pansement ancien avec gant non stérile, pansement enfermé dans le gant est jeté immédiatement. Lavage antiseptique des mains, ouverture du sept, préparation du champ avec antiseptique. Nettoyage de la plaie, spécialement autour des points d'entrée des filo-agrafes. Ablation. Fils, saisir un extrémité avec pince, coupé aura de la peau plus tirée doucement, déposer sur compression. Possibilité de retirer un fil sur deux la prescription. Agraf, glisser le bec de la pince ou augraphe, serré pour ouvrir, extraire et poser sur compression. Deuxième antisepsie, puis application d'un pansement protecteur ou stérispire selon cicatrissation. Nettoyage et décontamination du matériel, lavage des mains, élimination des déchets. 5 surveillance et précaution. Observer roucheur, chaleur, ém, douleur ou écourtement anormal de la plaie. signaler des unions ou écoulement suspects, risque de saignement ou infection. Informer le patient d'éviter le soleil, de ne pas immerger la cicatrice pendant une semaine et de ne pas faire d'effort ou gratter la zone.

[22:15]6 c'est documentation. Préciser la date et l'heure, le matériel retiré, fil graph, le nombre et l'état de la cicatrice. Notez la tolérance du patient, s'il y a eu douleur, maladie ou autre réaction.

[22:33]Un le rôle central du stoma therapeute. Un infirmier diplômé en stoma thérapeute, en thérapeute nurse, est un professionnel spécialisé, formé et certifié pour accompagner le patient avant, pendant et après la mise en place d'une. Il assure conseil technique, gestion de complications cutanée et apprentissage de l'auto-souverence. Dès la phase préopératoire, ce professionnel aide à choisir et marquer l'emplacement optimal du stoma en tenant compte du de vie, des vêtements et de la morphologie du patient.

[23:05]Deux soins infirmiers, routine et surveillance. Hygiène du site péristologique. Higenue du site péristologique. Lavez-vous les mains avec soin. Nettoyez la peau autour du stomac avec de l'huile d'éponge savonneuse, puis rincée et séchée délicatement. Les antiseptiques ne sont pas systématiques, sauf salissures importantes. Aucun pansement en périphérie, veillez plutôt à maintenir la peau propre et bien sèche. Change de l'appareil. Rouler la poche ou changer la toutes les trois à 5 jours ou plutôt en cas de fuite. Mesurer le stomac et découper un espace parfaitement ajusté au disque adhésif afin de protéger la peau et éviter les fuites. Suivi des sécrétions, quantité, aspect, fréquence et des complications possibles, prolapsus, rétraction, herni péristolique. Traçabilité, toutes les interventions, soins, et acupuné, appareil utilisé, observation, réaction du patient

[24:04]3 l'éducation du patient pour l'autonomie. 1 les infirmiers doivent enseigner de manière progressive. Comment vider ou changer la poche ? Nettoyer le site à domicile. Reconnaître les signes d'alerte. 2 l'éducation comprend des supports écrites clair. Des démonstrations pas grave pas. Le recours à la méthode teach back, le patient reforme pour valider sa compréhension. 3, l'accompagnement psychologique et primordial. Aide à l'acceptation, soutien de l'image corporelle. Informations rassurantes sur vie quotidienne, alimentation, vie sociale et sexuelle. 4, encouragement à rejoindre des groupes de soutien ou des associations pour échanger et rompre l'isolement. 4, alimentation, hygiène de vie et prévention. Hygiène et nutrition adaptée sont essentiels pour blocage et troubles digestifs. Évitez les aliments fortement fibreux ou producteurs de gaz, haricot, boissons gazeuses. Conseil de vie pratique. Porteur des vêtements confortables. Faire des provisions de matériel lors de déplacement. Adapter les activités physiques et reprendre une vie sexuelle épanouie.

[25:23]5 bénéfices prouvés de l'éducation. L'éducation infirmière donnée avant et après la chirurgie favorise l'autonomie. réduit les conséquences, les rémissions et améliore la qualité de vie. Les patients les élevaient dans le domaine stomatique acquérant plus vite confiance et compétences.

[25:45]Un objectif de l'irrigation d'une plaie. Nettoyer la plaie des débris, exuda, agent potentiellement infectieux tout en hydrant le lit de la plaie. Aider à l'inspection visuelle et préparer un environnement favorable à la cicatrisation. 2 en matériel nécessaire. Gant propre puistère, dispositif d'irrigation, serrage 35 ml avec aiguille de calibre 19 ou catéres d'eau, solution stérile, sérum physiologique ou au stérile, récipient collecteur, cuvette, plateau, protection, goble, table, table, sac poubelle. 4 techniques d'irrigation. Retirez les pansements souillés avec gants propres, changer de gants. Rinsez doucement la plaie, la serrure à environ 2 2 5 cm. Au-dessus de la plaie, flech de façon continue avec force modérée jusqu'à ce que le liquide soit clair. Toujours diriger le flux du haut vers le bas et du propre vers le soulier. Pour plaie profonde ou petites ouvertures, utiliser un catéter fin lubrifié pour atteindre les zones difficiles. Sécher l'éponge avec compressé stérile puis appliquer le pansement approprié.

[26:57]6 bienfaits cliniques. favorise la cicatrisation, diminue les infections et les complications postopératoires. Elle permet aussi une meilleure collaboration interprofessionnelle pour des soins efficaces.

Need another transcript?

Paste any YouTube URL to get a clean transcript in seconds.

Get a Transcript